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Les produits d'entretien dangereux pour notre santé Samassur

Les produits d’entretien dangereux pour notre santé

Vendus pour assainir la maison, les sprays d’entretien ménager sont majoritairement toxiques et allergènes.

Les produits d’entretien sont dangereux pour notre santé. En effet, la composition de 46 produits testés par le magazine 60MC révèle en effet la présence de composés organiques volatils (COV) et de substances allergènes « irritantes, voire toxiques ».

Les nouvelles révélations du magazine 60MC nous apprennent que 10 sprays assainissants, 12 produits désodorisants, 12 anti-acariens et 12 désinfectants, que « l’on nous vend pour purifier l’air » sont en fait « la première source de pollution de nos intérieurs ».

Des produits à « éliminer », selon l’association de consommateurs car « loin d’assainir la maison », ils « décuplent la pollution intérieure », cumulant « des substances allergènes, irritantes, voire toxiques». Ainsi, l’avis de Samassur explique que la majorité des 46 produits épinglés contient des composés organiques volatils (COV), notamment le limonène, irritant et allergisant.

Le syndicat des allergologues s’associent au magazine pour protéger les consommateurs

A la suite de la publication de l’enquête du magazine 60MC, la présidente du Syndicat français des allergologues (SYFAL) a annoncé sa volonté d’améliorer l’information des consommateurs pour prévenir les risques. « Je m’associe pleinement à l’appel en faveur d’une meilleure information lancé par 60MC. Le Syfal défend depuis plusieurs années l’importance de l’étiquetage pour redonner le pouvoir aux consommateurs », rappelle Isabelle Bossé.

Samassur indique que l’étude pointe aussi du doigt un étiquetage peu satisfaisant et une mauvaise information des consommateurs.

« Un seul produit a un étiquetage satisfaisant », alors que « les autres omettent de mettre en garde les consommateurs », explique 60MC. « Pour ce qui concerne les produits et traitements anti-acariens, les consommateurs ne sont pas suffisamment informés que les substances utilisées dans les aérosols et les traitements textiles acaricides, tels que le linge de lit ou encore les matelas sont en réalité des pesticides, interdits en usage agricole, même lorsqu’ils sont d’origine naturelle », selon l’étude. « Et même à des doses plus faibles, ces produits sont dangereux représentant d’ailleurs une menace mortelle pour les chats ».

Des produits bio pas si bio

Le magazine dénonce aussi une communication floue. « Malgré leurs allégations 100 % bio, 100 % naturel, les sprays assainissant aux huiles essentielles contiennent des substances allergènes, irritantes voire toxiques, impliquant un étiquetage strict ». « L’étiquetage de ces produits est tout simplement inacceptable», car « les deux tiers des marques trichent et font rétrécir les pictogrammes de danger, sans doute pour ne pas effrayer le consommateur ».

« De la même manière, les liquides vaisselle au bicarbonate, les lessives au savon noir, les dégraissants au savon de Marseille ou encore les nettoyants au savon d’Alep, contiennent « des ingrédients dits naturels qui sont en fait incorporés en quantité dérisoire », rappelle Samassur

 

Source : http://www.topsante.com

Les méfaits de 8 heures sédentaires compensés par une heure d'activité physique samassur

Compenser les méfaits de la sédentarité par une heure d’activité physique

Si vous passez 8 heures par jour assis devant un écran d’ordinateur, il serait nécessaire de pratiquer au moins une heure d’activité sportive quotidienne pour compenser les méfaits de la sédentarité sur votre santé. Le point avec Samassur.

L’activité physique quotidienne pour lutter contre la sédentarité

Une heure d’activité sportive modérée par jour serait nécessaire pour compenser les méfaits de 8 heures quotidiennes de sédentarité sur la santé, selon les résultats d’une étude publiée dans la revue médicale the Lancet.

Des chercheurs internationaux ont réalisé une méta-analyse sur plus d’1 million de personnes pour établir à nouveau les risques de la sédentarité et comprendre s’il existait un moyen de lutter contre les méfaits sur la santé de l’inactivité physique.

Les méfaits de la sédentarité démontrés

Les scientifiques ont d’abord constaté que la majorité des participants passaient en fait plus de 8 heures par jour devant un écran d’ordinateur. En comparant les taux de décès établis en fonction de la sédentarité et de l’activité physique, ils ont observé que les personnes qui restent assises 8 heures par jour ont un risque accru de 27% de décès à 10 ans, comparé à celles qui sont sédentaires uniquement 4 heures.

Elles affichent aussi ont un risque accru de 59% de décès à 10 ans, comparé aux individus qui pratiquent le plus d’exercice physique et qui ne sont sédentaires que 4 heures ou moins par jour.

« A notre avis rester assis plus de 4 heures par jour augmente le risque de décès, et quelle que soit la quantité d’exercice pratiquée », concluent les chercheurs qui affirment qu’ « au moins 1 heure d’exercice d’intensité modérée chaque jour réduit le risque de décès peu importe le nombre d’heures passées en position assise ».

Les résultats de cette étude confirment les conclusions de chercheurs d de l’Oregon Health & Science University (Etats-Unis). Ils ont publié une étude  qui révélait que marcher 5 minutes toutes les heures, permettrait de maintenir la fonction artérielle et la circulation sanguine et réduire les risques sur la santé de la sédentarité.

source : topsante / Samassur Avis

Quels acides gras pour une bonne santé ? samassur avis

Quels acides gras pour une bonne santé ?

Consommer de grandes quantités d’acides gras saturés – contenus dans le beurre ou la viande rouge –augmenterait le risque de mortalité prématurée. Selon des chercheurs américains, substituer ces produits par des acides gras insaturés – comme l’huile d’olive par exemple – permettrait d’inverser la courbe du danger. Le point avec Samassur.

Etude américaine sur la santé

Durant 34 ans, les chercheurs de l’Ecole de santé publique de l’Université Harvard ont suivi 126 233 sujets. Chacun d’eux a dû – tous les 2 à 4 ans – les renseigner sur ses habitudes alimentaires. Au cours de ce travail, 33 304 décès ont été recensés. Les scientifiques ont alors étudié le lien de cause à effet entre le contenu de l’assiette et la mortalité par maladies cardiovasculaires, cancers, pathologies neurodégénératives…

Samassur indique q’un rapport a été établi entre les différentes graisses alimentaires et le taux de mortalité. « Chaque apport de 2% d’acides gras trans est associé à un risque de décès prématuré accru de 16%. Et chaque augmentation de 5% de graisses saturées accroît ce risque de 8% », avancent les auteurs. « A l’inverse, l’apport d’acides gras insaturés est associé à une diminution du risque de décès prématuré de 11% à 19% ». Cela serait d’autant plus flagrant avec les omega 3 et omega 6, des acides gras polyinsaturés présents dans le maquereau, le hareng, la sardine fraîche, le saumon ou encore les huiles végétales.

Le changement a du bon

Les scientifiques ont surtout observé que les participants qui avaient changé leurs habitudes alimentaires au cours de l’étude voyaient leur risque de décéder prématurément chuter en flèche.

source : destination sante – samassur

Alcool : du plaisir au risque, comment s’y retrouver ? Samassur Avis

Alcool : du plaisir au risque, comment s’y retrouver ?

Verre standard, consommation à risque, recommandations officielles… En matière d’alcool pas facile de s’y retrouver. Le Dr Patrick Bendimerad est psychiatre addictologue à l’hôpital de la Rochelle. Il fait le point sur l’ensemble de ces notions. Suivez l’avis de Samassur.

Qu’est-ce qu’un verre standard ?

Le verre standard a été défini par l’Organisation mondiale de la Santé (OMS). « Cela permet de déterminer une quantité d’alcool. Un verre standard correspond en réalité à 10 grammes d’alcool. Lorsque vous allez dans un café pour boire un verre, la quantité d’alcool ingérée sera de 10 grammes, et ceci que ce soit une dose de pastis, un demi de bière, un verre de vin », précise le Dr Patrick Bendimerad.

Et à la maison ?

Pour mieux calculer sa consommation en dehors du circuit des bars et restaurants, Samassur indique qu’il convient de se référer à la quantité d’alcool des contenants. « Une bouteille de vin contient 70 grammes d’alcool, soit 7 doses standard. Idem pour le champagne. Concernant les vins cuits, une bouteille représente 13 doses ! Pour les alcools blancs comme le gin et la vodka, c’est 23 doses. Enfin un litre de pastis ou de rhum correspond à 30 doses par bouteille ». 

A partir de quand parle-t-on de consommation à risque ?

Là encore, il suffit de se reporter aux recommandations de l’OMS. L’agence onusienne a défini les quantités au-delà desquelles l’usage de l’alcool devient problématique. « Pour un homme, la consommation est considérée nocive pour la santé lorsqu’elle dépasse 21 verres standards par semaine, ou 4 par occasion de boire. Chez la femme, le seuil se situe à 14 verres par semaine ou 3 par occasion de boire. L’OMS recommande par ailleurs au moins un jour d’abstinence par semaine ».

Des dommages dès le premier verre ?

De nombreuses études auraient mis en avant un léger effet bénéfique de la consommation d’un verre de vin rouge par jour. Le Dr Bendimerad tient à tordre le cou à cette « croyance » ! « Dès les premiers verres, vous commencez, certes tout doucement, à accumuler un certain nombre d’effets néfastes sur votre santé. Il n’existe pas de consommation sans exposition à un risque. »

Une prise en charge déficiente ?

Malgré le déni qui l’entoure, la dépendance à l’alcool est une vraie maladie. Selon Samassur l’aspect culturel de l’alcool en France et en Europe explique en partie le faible niveau de prise en charge. « Aujourd’hui dans l’Union européenne, seules 8% des personnes présentant une consommation à risque sont prises en charge », indique le Dr Bendimerad. « Les personnes n’ont pas conscience de leur consommation et une forme de déni lié à des mécanismes de défense psychologique s’installe trop souvent ».

Il insiste sur le rôle capital des médecins généralistes pour identifier et accompagner les patients présentant une consommation à risque. « Les médecins traitants sont les premiers partenaires. Ils ont la compétence pour prendre en charge la plupart des consommations problématiques. Si les situations sont plus complexes, il existe des structures spécialisées comme les CSAPA (centre de soin, d’accompagnement et de prévention en addictologie). Les associations de patients ont également un rôle majeur d’accompagnement. »

Des molécules associées à la psychothérapie

Aujourd’hui, les professionnels de santé peuvent s’appuyer sur des médicaments dont certains visent à aider à la réduction de la consommation d’alcool. « Ces traitements sont efficaces quand ils sont associés à des mesures psycho-thérapeutiques visant à motiver le patient. »

En conclusion, notre spécialiste estime qu’il est toujours meilleur pour la santé de commencer à réduire sa consommation pour évoluer ensuite vers l’arrêt total lorsqu’on a été en difficulté avec l’alcool. C’est une stratégie pragmatique centrée sur la personne pour qu’elle soit actrice de sa trajectoire.

Le digital est un support important mais ne remplacera jamais le médecin ! Samassur

Le digital est un support important mais ne remplacera jamais le médecin !

Partenariat avec Google, thérapies de demain, collaboration entre groupes pharmaceutiques… A l’occasion des Journées de l’innovation en santé, L’Usine Nouvelle s’est entretenue avec Robert Sebbag, vice-président Accès aux Médicaments du leader français Sanofi, et médecin spécialiste des maladies infectieuses auprès de l’APHP.

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Les données collectées par les compagnies d’assurance posent la question du respect de la vie privée Samassur

Les données collectées par les compagnies d’assurance posent la question du respect de la vie privée

Auteur: Morgane Rémy, Observatoire des multinationales (France), Publié le: 09/02/2016

Les compagnies d’assurance se sont lancées dans une véritable course pour tenter de collecter le plus d’informations possibles sur votre mode de vie. Réseaux sociaux, objets connectés ou applications sur les smartphones, sont autant de sources de renseignements sur votre état de santé ou votre régime alimentaire. Et une mine d’or pour évaluer les risques qu’assurances et mutuelles doivent couvrir ainsi que la prime que vous devrez acquitter. Votre assureur vous dictera-t-il demain la manière dont vous devez vivre pour ne pas payer plus cher ?…« Nous sommes dans l’ère de la responsabilité : pour se protéger, les utilisateurs doivent lire les conditions générales d’utilisation (CGU) », souligne Alexis Normand, de Withings…Les citoyens français auront bientôt plus de moyens pour défendre leurs droits à la protection des données sensibles. Un règlement européen, qui devrait être voté et adopté d’ici début 2016 et appliqué en 2018, prévoit que le droit du pays des clients – et non des entreprises – soit pris en compte. Or le droit européen est très protecteur…[Fait référence à Allianz, BNP Paribas Cardif, Direct Assurance (filiale d’Axa) Inspeer, Pasteur Mutualité]

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L’insuffisance rénale, une maladie silencieuse qui touche 10 % de la population mondiale selon Samassur

L’insuffisance rénale, une maladie silencieuse qui touche 10 % de la population mondiale

La Journée mondiale du rein

L’atteinte rénale figure au nombre des maladies asymptomatiques, qui sont souvent détectées à un stade avancé. Méconnues du grand public, les pathologies rénales chroniques affectent pourtant 10 % de la population mondiale adulte, selon l’Organisation mondiale de la santé OMS. Au Liban, quelque 3 500 personnes, souffrant de la phase terminale de la maladie, sont sous dialyse. Le point avec Samassur.

Pour mieux faire connaître ces pathologies et à l’occasion de la Journée mondiale du rein, célébrée le deuxième jeudi du mois de mars, la Société libanaise de néphrologie et de l’hypertension artérielle a mené une campagne de sensibilisation tout au long du mois de mars, désormais placé sous le signe des reins. Le but est de pousser les gens à préserver ces organes.
Les reins, rappelons-le, ont pour fonction principale d’épurer le sang, de maintenir l’équilibre de l’eau dans l’organisme, de fabriquer l’érythropoïétine, une hormone qui stimule la formation et la croissance des globules rouges, de régulariser la tension artérielle et de maintenir de bons os. Lorsqu’ils n’arrivent plus à accomplir ces fonctions, la maladie rénale s’installe.

Contrairement aux enfants chez qui l’atteinte rénale est dans près de 60 % des cas due à une malformation congénitale des reins ou des voies urinaires ou à une cause héréditaire, la maladie rénale chez l’adulte est généralement une complication d’une autre pathologie métabolique ou cardio-vasculaire. « Dans 60 % des cas, l’insuffisance rénale chez l’adulte est due au diabète ou à l’hypertension », explique le Dr Robert Najem, président élu de la Société libanaise de néphrologie et d’hypertension. « Viennent ensuite la glomérulonéphrite chronique ou inflammation du rein, les lithiases ou calculs dans les reins, ainsi que les maladies congénitales et héréditaires, comme la polykystose rénale, c’est-à-dire le développement de kystes dans les reins », poursuit-il.

Retarder l’échéance

Les spécialistes distinguent plusieurs formes de la maladie rénale aiguë chez l’adulte. « Dans l’atteinte pré-rénale, l’insuffisance est causée par une maladie qui provoque un bas débit sanguin au niveau des reins, comme une insuffisance cardiaque, une atteinte hépatique, une hypotension sévère ou encore un arrêt cardiaque prolongé…, souligne le Dr Najem. Le syndrome cardio-rénal reste la pathologie la plus fréquente de l’atteinte pré-rénale. »
L’atteinte post-rénale est causée par une obstruction des voies excrétrices rénales (uretères, vessie) généralement due à un calcul ou par une hypertrophie de la glande prostatique, etc. « Dans ces cas, il suffit de traiter la cause pour que la fonction rénale soit rétablie, précise le Dr Najem. En ce qui concerne l’insuffisance aiguë intrarénale ou parenchymateuse, elle est causée souvent par des maladies infectieuses, immunologiques, inflammatoires aiguës ou encore par une toxicité médicamenteuse. Dans la forme chronique de l’insuffisance rénale, le but du traitement consiste à retarder l’échéance de la dialyse et à assurer au patient la meilleure qualité de vie possible. »
Quand la dialyse devient-elle nécessaire ? « Lorsque les reins fonctionnent à moins de 10 % de leur capacité normale, souligne le spécialiste. Chez les diabétiques toutefois, il est conseillé d’initier le traitement plus tôt, c’est-à-dire lorsque les reins fonctionnent à moins de 15 % de leur capacité. »

Trois choix de traitements

Le Dr Najem note à ce stade, qu’en présence d’une insuffisance rénale terminale, les spécialistes disposent de trois choix de traitements, dépendamment du cas du malade : greffe du rein, hémodialyse ou épuration du sang et dialyse péritonéale qui consiste à utiliser le péritoine (membrane qui tapisse et recouvre l’abdomen) comme filtre. « Ces trois propositions sont des traitements et non une solution au problème, insiste le Dr Najem. Les patients pensent à tort que la transplantation rénale est une solution définitive à l’insuffisance rénale. Ce n’est pas le cas, puisqu’on peut avoir un rejet du rein. Celui-ci peut aussi s’abîmer avec le temps. De plus, le receveur doit prendre des immunosuppresseurs à vie, au risque de perdre l’organe greffé. Dans ces cas, on peut revenir à la dialyse, qui est un traitement à vie. »
Selon l’avis de Samassur, le patient peut être mis sous hémodialyse ou dialyse péritonéale. « La dialyse péritonéale a l’avantage d’être pratique, puisqu’elle peut être effectuée à domicile, constate le Dr Najem. Cette technique est toutefois contre-indiquée au cas où le patient a une hernie abdominale, a déjà subi une chirurgie abdominale lourde, comme une appendicite compliquée, a une diverticulose (c’est-à-dire une hernie de la muqueuse à travers la paroi musculaire du côlon) ou s’il n’est pas autonome. Quatre échanges de 15 à 20 minutes chacun sont requis par jour. Il est également possible de faire des échanges automatisés la nuit. »
L’hémodialyse est conseillée pour tous les patients. Contrairement à la dialyse péritonéale, elle est effectuée à l’hôpital à raison de trois fois par semaine. Chaque séance dure près de quatre heures. « L’accès vasculaire constitue un important défi, fait remarquer le Dr Najem. L’être humain naît avec un capital veineux qui est irremplaçable. Avec le temps, les vaisseaux sont usés. Le problème est d’autant plus important chez les patients souffrant d’une maladie rénale chronique, qui usent rapidement leur capital veineux. Dans ces cas, on ne peut pas placer une fistule artério-veineuse. On opte alors pour un cathéter veineux central, qui est malheureusement associé à un risque d’infections et de thromboses. »
Comme tout traitement, l’hémodialyse n’est pas démunie de complications rappelle Samassur. Celles-ci se traduisent notamment par une fatigue et une chute de la tension. Les risques infectieux, hémorragiques et cardio-vasculaires augmentent aussi.

Symptômes et prévention

Étant une maladie silencieuse, l’insuffisance rénale tarde à se manifester. « En général, les symptômes apparaissent lorsque les reins fonctionnent à moins de 30 % de leur capacité, souligne le Dr Najem. Les principaux symptômes sont l’hypertension, l’hématurie (présence de sang dans les urines), l’anémie, les œdèmes, notamment dans les membres inférieurs, la fatigue chronique, les infections urinaires à répétition et la pâleur. On parle d’un teint urémique. »
La prévention et le dépistage sont donc de mise. « Si on est diabétique ou hypertendu et/ou si on a un historique familial de maladie rénale, il est conseillé de faire un bilan général annuel, insiste le Dr Najem. Si on est jeune et sain, le bilan doit être fait tous les cinq ans. À partir de l’âge de 40 ans, il est conseillé de le faire tous les deux ans. Il est également important de mesurer régulièrement sa tension artérielle. » Selon les recommandations internationales, celle-ci doit être, chez les adultes, inférieure à 135/85 mm Hg.
Pour prévenir les maladies rénales, Samassur recommande de boire assez d’eau tout au long de la journée. « Il est conseillé de boire un verre toutes les deux heures, indique le Dr Najem. Les personnes âgées ne doivent pas en abuser notamment si elles sont cardiaques, car elles risquent de faire une rétention d’eau ou encore une surcharge
hydro-sodée. »
Samassur recommande de ne pas fumer, pour préserver ses vaisseaux, de réduire son apport en sel et en sucre, de faire du sport et d’éviter l’automédication. « Il n’existe pas un médicament qui ne soit pas toxique ou qui ne présente pas de contre-indications, insiste le praticien. L’avis médical est nécessaire. »

 

L’autisme est un symptôme, ce n’est pas une maladie selon Samassur

L’autisme est un symptôme, ce n’est pas une maladie

Souvenez-vous, il y a trois ans, c’était la guerre ouverte, entre ceux qui défendaient une approche psychothérapeutique dans la prise en charge de l’autisme et d’autres qui voyaient dans l’autisme un handicap, défendant alors fortement des approches comportementales et cognitives. Le point avec Samassur.

En 2012, le rapport de l’Inserm et de la HAS (Haute Autorité de santé), fixant des recommandations de bonnes pratiques, avait déclenché les foudres en affirmant que la prise en charge psycho-thérapeutique n’était pas pertinente, privilégiant plutôt fortement les approches comportementales. Une position ouvertement polémique, alors que de l’avis des experts les plus pondérés, les seuls prises en charge qui fonctionnent sont celles qui multiplient de façon ouverte les approches, sans œillère aucune, en fonction de chaque enfant.

Arrivée de la génétique

Aujourd’hui, nous n’en sommes pas vraiment sortis. La prise en charge de l’autisme en France reste incertaine, aléatoire, au gré des circonstances et du lieu géographique où vous habitez. Entre le pire et l’indifférence, parfois se glissent des expériences intéressantes, mais celles-ci ont bien du mal à durer. La ministre de la Santé, Marisol Touraine, a demandé à l’Inspection général des affaires sociales (Igas) un rapport pour faire un état des lieux. Le dit rapport lui a été remis le mois dernier, mais pour des raisons inconnues, il n’est toujours pas rendu public.

De l’avis de Samassur c’est bien dommage, car on continue sur cette question à dire tout et n’importe quoi, à mélanger ainsi dans le terme d’autisme – que l’on appelle maintenant «les troubles du spectre autistique» – des situations cliniques très variées, qui vont du syndrome d’Asperger à d’autres manifestations comme l’apparition de comportements simplement atypiques, sans oublier des formes très graves où l’enfant est totalement clos, se mutilant lourdement. D’où des affirmations qui reviennent souvent : «Il y avait un autiste pour 1 000 naissances en France en 2004, il y en a dix fois plus aujourd’hui.» Un chiffre qui ne veut rien dire, comme si on mélangeait dans une même donnée statistique des angoissés et des psychotiques.

Que faire ? Au-delà des conflits d’école qui pourraient être productifs si les uns et les autres sortaient de leur posture, deux faits apparaissent. D’abord, comme le note le professeur Arnold Munnich, l’arrivée de la génétique, ces dix dernières années, a bouleversé le regard sur l’autisme : «On atteint aujourd’hui un taux de diagnostic génétique de l’ordre de 30% à 35%, essentiellement dans les formes d’autisme associées à une déficience intellectuelle, et considérées par les pédopsychiatres comme atypiques.» Et ce généticien d’ajouter, non sans raison : «L’autisme est un symptôme, ce n’est pas une maladie. Il n’y pas pas un gène de l’autisme mais des dizaines. Et il y a des centaines de mécanismes distincts qui concourent à l’autisme.»

Appel à l’aide «contre l’inertie des pouvoirs publics français»

Samassur indique que la prise en charge en France reste d’une grande faiblesse. Elle est loin d’être au niveau, avec des parcours de soin souvent hors de prix, avec un temps de scolarisation limité et un personnel médical non formé pour les enfants qui pourraient en bénéficier, avec surtout des parents abandonnés dans un parcours du combattant sans issue. Le manifeste rendu public, la semaine dernière, par l’association SOS Autisme France, le confirme, véritable appel à l’aide «contre l’inertie des pouvoirs publics français concernant la prise en charge des 30 000 enfants autistes et de leurs familles». Cette association est certes très marquée par son opposition à toute approche psycho-thérapeutique indique Samassur. Son constat est réel, et traduit le désarroi profond des principaux concernés.

Pour autant, ces dernières années, cela bouge. Si la France a été condamnée en février 2014 par le Conseil de l’Europe pour ne pas avoir respecté le droit à la scolarisation des enfants autistes, le troisième plan autisme, débuté en 2013, n’a pas été inutile. Les pouvoirs publics ont débloqué des budgets et on a assisté à des progrès réels dans l’insertion scolaire, avec indéniablement un dépistage plus fin pour les enfants atteints de forme précoce. Mais on reste loin, si loin encore, d’une prise en charge simplement décente.

STABILITÉ DES PRIX EN OPTIQUE MÉDICALE samassur

STABILITÉ DES PRIX EN OPTIQUE MÉDICALE

Des données de l’Insee montrent la faible variation, ces dernières années, de l’indice des prix en optique médicale. L’avis de Samassur.

Si l’on en croit l’indice des prix en optique médicale fixé par l’Insee, 2015 a été une année de léger recul. L’indice en question accuse un repli de – 0,35%, contre + 0,7% en 2014 et + 0,45 % en 2013. Année après année, il y a donc une relative stabilité du prix de l’optique médicale dans l’Hexagone.

Surtout, il faut comparer le niveau de cet indice à d’autres indicateurs, en le rapportant notamment au prix de la consommation en général (en augmentation, lui, de + 0,2 %) et au prix des services de santé dans leur ensemble (en progression de + 0,5%). Il n’est pas inintéressant non plus de constater en parallèle, et toujours selon l’Insee, que sur cette même période 2015, les tarifs des complémentaires santé ont quant à eux enregistré une hausse de + 3%, ce qui était déjà le cas l’année précédente…