Articles

Étiquetage alimentaire: des logos pour une meilleure santé Samassur

Étiquetage alimentaire: des logos pour une meilleure santé

De nouveaux étiquetages nutritionnels sont lancés par le ministère de la Santé. Ils seront testés en septembre dans cinq régions. Pour un meilleur équilibre alimentaire.

Mieux informer le consommateur

Pizza quatre fromages ou végétarienne? Laquelle est la meilleure pour la santé? Pour mieux informer les consommateurs, le ministère de la Santé va tester, dès septembre 2016, des approches qui se veulent informatives et incitatives. Pour la première fois, des étiquetages nutritionnels vont nous aider à y voir un peu plus clair sur les gâteaux, yaourts et autres jambons que nous achetons en supermarché. L’idée est de décoder avec un étiquetages nutritionnels national standard ce qui est écrit sur les produits alimentaires transformés, constituant la grande majorité des aliments consommés, pour mieux les choisir.

L’enjeu de l’étiquetage nutritionnel

Selon l’avis de Samassur, il s’agit d’un véritable enjeu de santé publique. Diabète, cholestérol, hypertension, obésité et maladies cardio-vasculaires en hausse… Comme tous les pays industrialisés, la France est, elle-aussi, confrontée à une augmentation de maladies liées à un mode de vie plus sédentaire et une alimentation plus industrielle. L’une des réponses consiste à éduquer le consommateur: en regardant les étiquettes et la composition de ce qu’il achète, il apprend la valeur nutritionnelle de ce qu’il mange.

Pourquoi quatre logos?

Lire la suite

Autoentrepreneur : quelle mutuelle santé choisir ? Samassur

Autoentrepreneur : quelle mutuelle santé choisir ?

Le statut d’autoentrepreneur

Le statut d’autoentrepreneur couvre désormais plus d’1 million d’actifs. Ces derniers peuvent bénéficier de mutuelles santé à des tarifs intéressants. En effet, les montants sont réduits par rapport au régime des salariés et ils profitent des avantages de la loi Madelin.

Le statut d’autoentrepreneur a déjà 7 ans. Il couvre désormais plus d’1 million d’actifs, affiliés au RSI (Régime Social des Indépendants) pour leur assurance maladie-maternité. Comme l’Assurance maladie pour les salariés, les remboursements prévus pour leurs frais de santé sont loin de couvrir toutes les dépenses. Ils doivent donc rechercher une assurance complémentaire adaptée à leurs besoins et surtout à leurs revenus.

La mutuelle… selon le régime Madelin

Comme tous les assurés sociaux, les autoentrepreneurs subissent la baisse généralisée des remboursements d’assurance maladie. Selon l’avis de Samassur eux aussi doivent assumer le ticket modérateur (partie non remboursée), les franchises médicales, les participations forfaitaires, le forfait journalier hospitalier, les déremboursements de médicaments. Ils ont donc intérêt à souscrire une mutuelle.

L’insuffisance rénale, une maladie silencieuse qui touche 10 % de la population mondiale selon Samassur

L’insuffisance rénale, une maladie silencieuse qui touche 10 % de la population mondiale

La Journée mondiale du rein

L’atteinte rénale figure au nombre des maladies asymptomatiques, qui sont souvent détectées à un stade avancé. Méconnues du grand public, les pathologies rénales chroniques affectent pourtant 10 % de la population mondiale adulte, selon l’Organisation mondiale de la santé OMS. Au Liban, quelque 3 500 personnes, souffrant de la phase terminale de la maladie, sont sous dialyse. Le point avec Samassur.

Pour mieux faire connaître ces pathologies et à l’occasion de la Journée mondiale du rein, célébrée le deuxième jeudi du mois de mars, la Société libanaise de néphrologie et de l’hypertension artérielle a mené une campagne de sensibilisation tout au long du mois de mars, désormais placé sous le signe des reins. Le but est de pousser les gens à préserver ces organes.
Les reins, rappelons-le, ont pour fonction principale d’épurer le sang, de maintenir l’équilibre de l’eau dans l’organisme, de fabriquer l’érythropoïétine, une hormone qui stimule la formation et la croissance des globules rouges, de régulariser la tension artérielle et de maintenir de bons os. Lorsqu’ils n’arrivent plus à accomplir ces fonctions, la maladie rénale s’installe.

Contrairement aux enfants chez qui l’atteinte rénale est dans près de 60 % des cas due à une malformation congénitale des reins ou des voies urinaires ou à une cause héréditaire, la maladie rénale chez l’adulte est généralement une complication d’une autre pathologie métabolique ou cardio-vasculaire. « Dans 60 % des cas, l’insuffisance rénale chez l’adulte est due au diabète ou à l’hypertension », explique le Dr Robert Najem, président élu de la Société libanaise de néphrologie et d’hypertension. « Viennent ensuite la glomérulonéphrite chronique ou inflammation du rein, les lithiases ou calculs dans les reins, ainsi que les maladies congénitales et héréditaires, comme la polykystose rénale, c’est-à-dire le développement de kystes dans les reins », poursuit-il.

Retarder l’échéance

Les spécialistes distinguent plusieurs formes de la maladie rénale aiguë chez l’adulte. « Dans l’atteinte pré-rénale, l’insuffisance est causée par une maladie qui provoque un bas débit sanguin au niveau des reins, comme une insuffisance cardiaque, une atteinte hépatique, une hypotension sévère ou encore un arrêt cardiaque prolongé…, souligne le Dr Najem. Le syndrome cardio-rénal reste la pathologie la plus fréquente de l’atteinte pré-rénale. »
L’atteinte post-rénale est causée par une obstruction des voies excrétrices rénales (uretères, vessie) généralement due à un calcul ou par une hypertrophie de la glande prostatique, etc. « Dans ces cas, il suffit de traiter la cause pour que la fonction rénale soit rétablie, précise le Dr Najem. En ce qui concerne l’insuffisance aiguë intrarénale ou parenchymateuse, elle est causée souvent par des maladies infectieuses, immunologiques, inflammatoires aiguës ou encore par une toxicité médicamenteuse. Dans la forme chronique de l’insuffisance rénale, le but du traitement consiste à retarder l’échéance de la dialyse et à assurer au patient la meilleure qualité de vie possible. »
Quand la dialyse devient-elle nécessaire ? « Lorsque les reins fonctionnent à moins de 10 % de leur capacité normale, souligne le spécialiste. Chez les diabétiques toutefois, il est conseillé d’initier le traitement plus tôt, c’est-à-dire lorsque les reins fonctionnent à moins de 15 % de leur capacité. »

Trois choix de traitements

Le Dr Najem note à ce stade, qu’en présence d’une insuffisance rénale terminale, les spécialistes disposent de trois choix de traitements, dépendamment du cas du malade : greffe du rein, hémodialyse ou épuration du sang et dialyse péritonéale qui consiste à utiliser le péritoine (membrane qui tapisse et recouvre l’abdomen) comme filtre. « Ces trois propositions sont des traitements et non une solution au problème, insiste le Dr Najem. Les patients pensent à tort que la transplantation rénale est une solution définitive à l’insuffisance rénale. Ce n’est pas le cas, puisqu’on peut avoir un rejet du rein. Celui-ci peut aussi s’abîmer avec le temps. De plus, le receveur doit prendre des immunosuppresseurs à vie, au risque de perdre l’organe greffé. Dans ces cas, on peut revenir à la dialyse, qui est un traitement à vie. »
Selon l’avis de Samassur, le patient peut être mis sous hémodialyse ou dialyse péritonéale. « La dialyse péritonéale a l’avantage d’être pratique, puisqu’elle peut être effectuée à domicile, constate le Dr Najem. Cette technique est toutefois contre-indiquée au cas où le patient a une hernie abdominale, a déjà subi une chirurgie abdominale lourde, comme une appendicite compliquée, a une diverticulose (c’est-à-dire une hernie de la muqueuse à travers la paroi musculaire du côlon) ou s’il n’est pas autonome. Quatre échanges de 15 à 20 minutes chacun sont requis par jour. Il est également possible de faire des échanges automatisés la nuit. »
L’hémodialyse est conseillée pour tous les patients. Contrairement à la dialyse péritonéale, elle est effectuée à l’hôpital à raison de trois fois par semaine. Chaque séance dure près de quatre heures. « L’accès vasculaire constitue un important défi, fait remarquer le Dr Najem. L’être humain naît avec un capital veineux qui est irremplaçable. Avec le temps, les vaisseaux sont usés. Le problème est d’autant plus important chez les patients souffrant d’une maladie rénale chronique, qui usent rapidement leur capital veineux. Dans ces cas, on ne peut pas placer une fistule artério-veineuse. On opte alors pour un cathéter veineux central, qui est malheureusement associé à un risque d’infections et de thromboses. »
Comme tout traitement, l’hémodialyse n’est pas démunie de complications rappelle Samassur. Celles-ci se traduisent notamment par une fatigue et une chute de la tension. Les risques infectieux, hémorragiques et cardio-vasculaires augmentent aussi.

Symptômes et prévention

Étant une maladie silencieuse, l’insuffisance rénale tarde à se manifester. « En général, les symptômes apparaissent lorsque les reins fonctionnent à moins de 30 % de leur capacité, souligne le Dr Najem. Les principaux symptômes sont l’hypertension, l’hématurie (présence de sang dans les urines), l’anémie, les œdèmes, notamment dans les membres inférieurs, la fatigue chronique, les infections urinaires à répétition et la pâleur. On parle d’un teint urémique. »
La prévention et le dépistage sont donc de mise. « Si on est diabétique ou hypertendu et/ou si on a un historique familial de maladie rénale, il est conseillé de faire un bilan général annuel, insiste le Dr Najem. Si on est jeune et sain, le bilan doit être fait tous les cinq ans. À partir de l’âge de 40 ans, il est conseillé de le faire tous les deux ans. Il est également important de mesurer régulièrement sa tension artérielle. » Selon les recommandations internationales, celle-ci doit être, chez les adultes, inférieure à 135/85 mm Hg.
Pour prévenir les maladies rénales, Samassur recommande de boire assez d’eau tout au long de la journée. « Il est conseillé de boire un verre toutes les deux heures, indique le Dr Najem. Les personnes âgées ne doivent pas en abuser notamment si elles sont cardiaques, car elles risquent de faire une rétention d’eau ou encore une surcharge
hydro-sodée. »
Samassur recommande de ne pas fumer, pour préserver ses vaisseaux, de réduire son apport en sel et en sucre, de faire du sport et d’éviter l’automédication. « Il n’existe pas un médicament qui ne soit pas toxique ou qui ne présente pas de contre-indications, insiste le praticien. L’avis médical est nécessaire. »

 

Sida. La méconnaissance de la maladie chez les jeunes inquiète Samassur

Sida. La méconnaissance de la maladie chez les jeunes inquiète

 Une jeunesse mal informées

Entre idées reçues et manque d’information, les 15-24 ans connaissent mal le sida, ses modes de transmission et ses risques.
En 2016, les 15-24 ans sont 82 % à s’estimer « bien informés » sur le virus du sida, contre 89 % l’an dernier. Ce chiffre n’avait pas été aussi bas depuis 2009. 16 % des jeunes considèrent par ailleurs être « très bien informés » au sujet de la maladie, soit un recul de dix points en quatre ans. Mais au total, 30 % des jeunes ont une représentation faussée sur le virus et sa transmission. Lire la suite

L’autisme est un symptôme, ce n’est pas une maladie selon Samassur

L’autisme est un symptôme, ce n’est pas une maladie

Souvenez-vous, il y a trois ans, c’était la guerre ouverte, entre ceux qui défendaient une approche psychothérapeutique dans la prise en charge de l’autisme et d’autres qui voyaient dans l’autisme un handicap, défendant alors fortement des approches comportementales et cognitives. Le point avec Samassur.

En 2012, le rapport de l’Inserm et de la HAS (Haute Autorité de santé), fixant des recommandations de bonnes pratiques, avait déclenché les foudres en affirmant que la prise en charge psycho-thérapeutique n’était pas pertinente, privilégiant plutôt fortement les approches comportementales. Une position ouvertement polémique, alors que de l’avis des experts les plus pondérés, les seuls prises en charge qui fonctionnent sont celles qui multiplient de façon ouverte les approches, sans œillère aucune, en fonction de chaque enfant.

Arrivée de la génétique

Aujourd’hui, nous n’en sommes pas vraiment sortis. La prise en charge de l’autisme en France reste incertaine, aléatoire, au gré des circonstances et du lieu géographique où vous habitez. Entre le pire et l’indifférence, parfois se glissent des expériences intéressantes, mais celles-ci ont bien du mal à durer. La ministre de la Santé, Marisol Touraine, a demandé à l’Inspection général des affaires sociales (Igas) un rapport pour faire un état des lieux. Le dit rapport lui a été remis le mois dernier, mais pour des raisons inconnues, il n’est toujours pas rendu public.

De l’avis de Samassur c’est bien dommage, car on continue sur cette question à dire tout et n’importe quoi, à mélanger ainsi dans le terme d’autisme – que l’on appelle maintenant «les troubles du spectre autistique» – des situations cliniques très variées, qui vont du syndrome d’Asperger à d’autres manifestations comme l’apparition de comportements simplement atypiques, sans oublier des formes très graves où l’enfant est totalement clos, se mutilant lourdement. D’où des affirmations qui reviennent souvent : «Il y avait un autiste pour 1 000 naissances en France en 2004, il y en a dix fois plus aujourd’hui.» Un chiffre qui ne veut rien dire, comme si on mélangeait dans une même donnée statistique des angoissés et des psychotiques.

Que faire ? Au-delà des conflits d’école qui pourraient être productifs si les uns et les autres sortaient de leur posture, deux faits apparaissent. D’abord, comme le note le professeur Arnold Munnich, l’arrivée de la génétique, ces dix dernières années, a bouleversé le regard sur l’autisme : «On atteint aujourd’hui un taux de diagnostic génétique de l’ordre de 30% à 35%, essentiellement dans les formes d’autisme associées à une déficience intellectuelle, et considérées par les pédopsychiatres comme atypiques.» Et ce généticien d’ajouter, non sans raison : «L’autisme est un symptôme, ce n’est pas une maladie. Il n’y pas pas un gène de l’autisme mais des dizaines. Et il y a des centaines de mécanismes distincts qui concourent à l’autisme.»

Appel à l’aide «contre l’inertie des pouvoirs publics français»

Samassur indique que la prise en charge en France reste d’une grande faiblesse. Elle est loin d’être au niveau, avec des parcours de soin souvent hors de prix, avec un temps de scolarisation limité et un personnel médical non formé pour les enfants qui pourraient en bénéficier, avec surtout des parents abandonnés dans un parcours du combattant sans issue. Le manifeste rendu public, la semaine dernière, par l’association SOS Autisme France, le confirme, véritable appel à l’aide «contre l’inertie des pouvoirs publics français concernant la prise en charge des 30 000 enfants autistes et de leurs familles». Cette association est certes très marquée par son opposition à toute approche psycho-thérapeutique indique Samassur. Son constat est réel, et traduit le désarroi profond des principaux concernés.

Pour autant, ces dernières années, cela bouge. Si la France a été condamnée en février 2014 par le Conseil de l’Europe pour ne pas avoir respecté le droit à la scolarisation des enfants autistes, le troisième plan autisme, débuté en 2013, n’a pas été inutile. Les pouvoirs publics ont débloqué des budgets et on a assisté à des progrès réels dans l’insertion scolaire, avec indéniablement un dépistage plus fin pour les enfants atteints de forme précoce. Mais on reste loin, si loin encore, d’une prise en charge simplement décente.

Transit intestinal : faut-il s’inquiéter de la constipation chez l’enfant ? Samassur

Transit intestinal : faut-il s’inquiéter de la constipation chez l’enfant ?

Comment réagir si votre enfant a un transit intestinal paresseux, voire et ne va plus aux toilettes, ou si votre bébé ne remplit plus ses couches pendant plusieurs jours ? Quelles solutions naturelles existent contre la constipation ? Quand faut-il consulter ? Nous répondons à vos inquiétudes de parents…

Transit intestinal et constipation chez les enfants

Chez le nourrisson allaité, il est rare qu’on parle de constipation. Par contre, il peut y avoir des périodes de plusieurs jours sans selle, qui sont en général anodines tant que le bébé émet toujours des gaz et qu’il n’y a ni ballonnements ni vomissements. Toutefois, si vous allaitez votre bébé et qu’une constipation se manifeste, suivez vous-même un régime plus riche en fibres, consommez plus de jus de fruits, d’eau, et privilégiez les légumes verts.

Pour prévenir la constipation d’un nourrisson nourri au biberon, il faut déjà s’assurer de reconstituer correctement le mélange lait en poudre/eau : vérifiez sur les boites de lait infantile les proportions recommandées. Si le problème persiste, un lait spécial riche en lactose et appauvri en caséine (Novalac Transit, Galliagest,…) peut être recommandé. Attention tout de même à ne pas tomber dans la « valse des laits » : il ne faut pas en changer dès qu’un problème apparaît et être bien conscient que le bénéfice recherché avec un nouveau lait n’apparaîtra, au mieux, qu’au bout d’une semaine.

En cas de transit intestinal ralenti, Samassur donne son avis: remplacez l’eau habituelle par de l’eau fortement minéralisée type Hépar®, mais seulement pour l’un des biberons de la journée.

Quelques conseils supplémentaires : desserrez la couche de votre bébé, bougez ses jambes comme si vous le faisiez pédaler, et massez-lui le ventre délicatement, dans le sens des aiguilles d’une montre, 3 ou 4 fois par jour.

Diversification alimentaire ou apprentissage de la propreté : sources de constipation

La constipation du bébé peut apparaître suite à un dérèglement de la flore intestinale, par exemple lorsque les différentes étapes de la diversification alimentaire n’ont pas été respectées. Dans ce cas, reprenez les premiers stades de la diversification et augmentez progressivement l’apport en fibres jusqu’à atteindre 10 g par jour.

D’autre part, l’apprentissage un peu trop forcé de la propreté peut conduire certains enfants à se retenir, c’est ce qu’on appelle la constipation rétentionnelle. A cette période, des perturbations intestinales peuvent survenir, dont la constipation. L’expulsion des selles étant, en conséquence, douloureuse, l’enfant va se retenir encore davantage et un cercle vicieux s’enclenche. Chaque enfant est différent, attendez que le vôtre soit prêt. Instituez progressivement une routine en invitant votre enfant à utiliser le pot ou les toilettes après les repas, mais sans en faire une obligation.

Transit intestinal ralenti chez les enfants : est-ce grave ?

La constipation est un problème courant de l’enfance. Dans l’immense majorité des cas, ce ralentissement du transit intestinal n’est pas dû à une cause organique mais est généré par des facteurs environnementaux, des erreurs hygiéno-diététiques (surcharge alimentaire, carence en eau ou excès de féculents) ou à l’alimentation au sein. On parle de constipation si l’enfant va moins souvent à la selle que d’habitude (moins de deux ou trois fois par semaine) depuis au moins deux semaines, ou que l’expulsion des selles est difficile et douloureuse.

Les enfants peuvent aussi être victimes de fuites fécales incontrôlées, et se plaindre de douleurs abdominales ou de ballonnements. Si votre enfant mange bien, et qu’il n’y a pas de cassure de sa courbe de poids, la constipation n’est, en général, qu’occasionnelle et sans gravité.

Conseils pratiques pour prévenir la constipation de vos enfants

Pour éviter la constipation, la première mesure à adopter est un apport quotidien suffisant en eau (au moins 1,5 L/j).

      • Concernant l’alimentation, il est conseillé d’augmenter l’apport en fibres par une proportion plus élevée de fruits et légumes et, éventuellement, l’ajout de son de blé ou d’avoine dans un yaourt, une compote ou une préparation comme une pâte à crêpes. Il est aussi possible d’ajouter un peu d’huile d’olive dans les aliments de l’enfant, comme dans la purée par exemple.
      • Côté loisir, encouragez votre enfant à pratiquer un exercice physique régulier s’il est en âge de le faire, cela stimulera son transit intestinal.

Enfin, il peut être intéressant d’aménager un moment dans la journée de votre enfant pour aller aux toilettes, de préférence tous les jours à la même heure après un repas.

Constipation de l’enfant : quels traitements seront adaptés ?

      • Si les conseils hygiéno-diététiques ci-dessus n’ont pas contribué à rétablir le bon transit intestinal de votre bambin et qu’il s’en plaint, il sera possible de lui administrer un suppositoire à la glycérine ou un laxatif par voie rectale adapté à son âge (ex : Microlax® bébé). Ceux-ci agiront très vite (en 15 à 30 minutes).
      • Par voie orale, vous pourrez donner un laxatif osmotique à base de lactulose (Importal®, Duphalac®…) à la posologie de 0,25 g par kilo et par jour en une prise le soir. Si votre enfant a plus de 6 mois, un autre médicament existe à base de macrogol (Forlax 4 g®).
      • L’homéopathie est également très utilisée chez les enfants puisqu’elle ne comporte ni effet indésirable ni contre-indication. Dans la constipation de l’enfant, on donnera par exemple 5 granules de Alumina 5 CH et 5 granules de Nux vomica 5 CH matin et soir. Pour les nourrissons, il faudra faire fondre 10 granules de chaque dans ¼ de biberon d’eau et administrer ce mélange par petites gorgées tout au long de la journée.
      • Si le problème persiste, une cure de probiotiques pourra être recommandée.

N’hésitez pas à demander conseil à votre pharmacien concernant ces traitements et leur posologie.

Constipation de l’enfant : quand doit-on consulter ?

Dans tous les cas, lorsque votre bébé a moins de 6 mois, il faut consulter votre pédiatre ou médecin généraliste pour recueillir son avis.

Pour les plus grands, vous devrez aller voir le docteur si la constipation est associée à des vomissements, de la fièvre, des douleurs fortes et/ou du sang dans les selles, mais aussi, si le problème persiste plusieurs mois.

STABILITÉ DES PRIX EN OPTIQUE MÉDICALE samassur

STABILITÉ DES PRIX EN OPTIQUE MÉDICALE

Des données de l’Insee montrent la faible variation, ces dernières années, de l’indice des prix en optique médicale. L’avis de Samassur.

Si l’on en croit l’indice des prix en optique médicale fixé par l’Insee, 2015 a été une année de léger recul. L’indice en question accuse un repli de – 0,35%, contre + 0,7% en 2014 et + 0,45 % en 2013. Année après année, il y a donc une relative stabilité du prix de l’optique médicale dans l’Hexagone.

Surtout, il faut comparer le niveau de cet indice à d’autres indicateurs, en le rapportant notamment au prix de la consommation en général (en augmentation, lui, de + 0,2 %) et au prix des services de santé dans leur ensemble (en progression de + 0,5%). Il n’est pas inintéressant non plus de constater en parallèle, et toujours selon l’Insee, que sur cette même période 2015, les tarifs des complémentaires santé ont quant à eux enregistré une hausse de + 3%, ce qui était déjà le cas l’année précédente…

Choisir sa mutuelle: l'avis de Samassur

Choisir sa mutuelle: l’avis de Samassur

Avec l’augmentation de l’espérance de vie, les séniors sont de plus en plus nombreux  et ils doivent faire face à des dépenses de santé croissantes. Dans ce contexte, une mutuelle sénior peut représenter un vrai soulagement financier, à condition de savoir trouver le juste équilibre entre garanties et montant des cotisations. L’avis de Samassur.

Une mutuelle sénior ?

Si les Français de plus de 75 ans ne représentent que 9% de la population, ils génèrent presque 20% des dépenses globales de santé. Avec en parallèle des revenus qui baissent à l’arrivée à la retraite, l’équation revenus / dépenses de santé devient vite périlleuse.

Une mutuelle santé sénior permet de compléter les remboursements de soins partiellement ou pas du tout pris en charge par la Sécurité sociale, comme certaines cures thermales. Samassur précise que les mutuelles santé sénior sont adaptées au profil santé des retraités : certaines garanties superflues comme la maternité ou la pédiatrie sont supprimées, tandis que des postes comme l’optique ou l’hospitalisation sont renforcés.

A quel moment souscrire une mutuelle sénior ?

L’arrivée à la retraite est un bon moment pour mettre à plat vos besoins en matière de santé, d’autant que certaines mutuelles refusent les nouveaux adhérents après 65 ans. Vous avez tout intérêt à anticiper votre protection, pour plus de sérénité en cas de pépin de santé imprévu. Généralement, les mutuelles n’imposent pas de questionnaire santé et fixe le niveau de cotisation en fonction de l’âge de l’adhérent. Pourquoi donc attendre pour souscrire votre mutuelle sénior ?

Délai de carence et délai d’attente

Lors de la souscription du contrat, vous devez être particulièrement vigilant et bien faire la différence entre ces deux délais : le délai de carence peut varier de 1 à 6 mois dans certaines compagnies. Pendant ce laps de temps, vous n’êtes pas couvert à hauteur des garanties souscrites, mais seulement à minima. Samassur indique que ce délai peut parfois être abrogé par la compagnie, mais c’est à vous d’en faire la demande à votre conseiller. Le délai d’attente, lui, est une période pendant laquelle vous n’êtes pas couvert du tout ! Vous pouvez là aussi tenter une négociation avec votre assureur pour supprimer ce délai…ou opter pour une mutuelle ne comportant ni délai de carence ni délai d’attente.

Comment arbitrer entre garanties et budget ?

En 2011, une étude de l’UFC-Que Choisir pointait un coût moyen de 94 euros par mois pour un sénior, soit un budget 2,5 fois plus élevé que pour le reste de la population. Souscrire une mutuelle santé sénior qui vous couvre bien sans vous ruiner est donc un choix stratégique. Il vous faudra étudier minutieusement votre profil santé pour déterminer les garanties qui vous sont les plus utiles. Comparer les offres pour préserver au maximum votre budget et trouver la meilleure mutuelle. Avez-vous plus particulièrement des besoins en optique ? En dentaire ? En prothèse auditive ? Pensez également à prendre une garantie élevée concernant l’hospitalisation, car les dépenses pour ce poste peuvent rapidement s’accumuler.

Selon Samassur le recours à un comparateur d’assureurs courtiers comme lesfurets.com peut alors être un outil précieux dans votre recherche.