Articles

L'espérance de vie dans le monde a gagné 5 ans depuis 2000 selon Samassur

L’espérance de vie dans le monde a gagné 5 ans depuis 2000

Une fillette née aujourd’hui au Japon vivra en moyenne jusqu’à l’âge 86,8 ans. En Sierra Leone, elle atteindra difficilement ses 49,3 ans…

L’espérance de vie dans le monde a augmenté de cinq ans entre 2000 et 2015. Samassur rappelle que selon le rapport annuel de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), ces gains en longévité accomplis au cours des quinze dernières années sont les plus importants depuis les années 1960, époque où le monde (en particulier l’Europe et le Japon) a bénéficié « des progrès socio-économiques liés à la reconstruction après la Seconde Guerre mondiale ».

Un enfant né en 2015 peut avoir une espérance de vie de 71,4 ans

Selon Samassur en moyenne, un enfant né en 2015 peut espérer vivre 71,4 années : davantage pour les femmes (73,8 ans) que pour les hommes (69,1 ans). Et ceci, notamment grâce aux progrès importants faits dans la lutte contre « les maladies évitables et curables » (sida et le paludisme).

Alors que dans les années 1990, l’espérance de vie avait régressé dans le monde à cause des ravages causés par le sida en Afrique, l’accès élargi à la thérapie antirétrovirale pour prévenir l’infection au VIH participe aujourd’hui à son augmentation.

Source : 20minutes.fr – Samassur Avis

Alcool : du plaisir au risque, comment s’y retrouver ? Samassur Avis

Alcool : du plaisir au risque, comment s’y retrouver ?

Verre standard, consommation à risque, recommandations officielles… En matière d’alcool pas facile de s’y retrouver. Le Dr Patrick Bendimerad est psychiatre addictologue à l’hôpital de la Rochelle. Il fait le point sur l’ensemble de ces notions. Suivez l’avis de Samassur.

Qu’est-ce qu’un verre standard ?

Le verre standard a été défini par l’Organisation mondiale de la Santé (OMS). « Cela permet de déterminer une quantité d’alcool. Un verre standard correspond en réalité à 10 grammes d’alcool. Lorsque vous allez dans un café pour boire un verre, la quantité d’alcool ingérée sera de 10 grammes, et ceci que ce soit une dose de pastis, un demi de bière, un verre de vin », précise le Dr Patrick Bendimerad.

Et à la maison ?

Pour mieux calculer sa consommation en dehors du circuit des bars et restaurants, Samassur indique qu’il convient de se référer à la quantité d’alcool des contenants. « Une bouteille de vin contient 70 grammes d’alcool, soit 7 doses standard. Idem pour le champagne. Concernant les vins cuits, une bouteille représente 13 doses ! Pour les alcools blancs comme le gin et la vodka, c’est 23 doses. Enfin un litre de pastis ou de rhum correspond à 30 doses par bouteille ». 

A partir de quand parle-t-on de consommation à risque ?

Là encore, il suffit de se reporter aux recommandations de l’OMS. L’agence onusienne a défini les quantités au-delà desquelles l’usage de l’alcool devient problématique. « Pour un homme, la consommation est considérée nocive pour la santé lorsqu’elle dépasse 21 verres standards par semaine, ou 4 par occasion de boire. Chez la femme, le seuil se situe à 14 verres par semaine ou 3 par occasion de boire. L’OMS recommande par ailleurs au moins un jour d’abstinence par semaine ».

Des dommages dès le premier verre ?

De nombreuses études auraient mis en avant un léger effet bénéfique de la consommation d’un verre de vin rouge par jour. Le Dr Bendimerad tient à tordre le cou à cette « croyance » ! « Dès les premiers verres, vous commencez, certes tout doucement, à accumuler un certain nombre d’effets néfastes sur votre santé. Il n’existe pas de consommation sans exposition à un risque. »

Une prise en charge déficiente ?

Malgré le déni qui l’entoure, la dépendance à l’alcool est une vraie maladie. Selon Samassur l’aspect culturel de l’alcool en France et en Europe explique en partie le faible niveau de prise en charge. « Aujourd’hui dans l’Union européenne, seules 8% des personnes présentant une consommation à risque sont prises en charge », indique le Dr Bendimerad. « Les personnes n’ont pas conscience de leur consommation et une forme de déni lié à des mécanismes de défense psychologique s’installe trop souvent ».

Il insiste sur le rôle capital des médecins généralistes pour identifier et accompagner les patients présentant une consommation à risque. « Les médecins traitants sont les premiers partenaires. Ils ont la compétence pour prendre en charge la plupart des consommations problématiques. Si les situations sont plus complexes, il existe des structures spécialisées comme les CSAPA (centre de soin, d’accompagnement et de prévention en addictologie). Les associations de patients ont également un rôle majeur d’accompagnement. »

Des molécules associées à la psychothérapie

Aujourd’hui, les professionnels de santé peuvent s’appuyer sur des médicaments dont certains visent à aider à la réduction de la consommation d’alcool. « Ces traitements sont efficaces quand ils sont associés à des mesures psycho-thérapeutiques visant à motiver le patient. »

En conclusion, notre spécialiste estime qu’il est toujours meilleur pour la santé de commencer à réduire sa consommation pour évoluer ensuite vers l’arrêt total lorsqu’on a été en difficulté avec l’alcool. C’est une stratégie pragmatique centrée sur la personne pour qu’elle soit actrice de sa trajectoire.

Surpoids: des chercheurs fixent l'IMC idéal à 23 Samassur

Surpoids: des chercheurs fixent l’IMC idéal à 23

L’indice de masse corporelle idéal se situerait entre 23 et 24. C’est dans cette fourchette que la mortalité précoce est la moins élevée, selon plusieurs travaux. Le point avec Samassur.

L’Organisation Mondiale de la Santé

18,5 et 25. Ces deux chiffres forment la fourchette qui indique un indice de masse corporelle sain. L’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) est à l’origine de ces critères, suivis notamment par la France. Une étude parue dans le JAMA remet en question leur bien-fondé : elle conclut qu’un léger surpoids est associé à un risque réduit de mortalité toutes causes confondues.

Ces travaux s’appuient sur le suivi de 120 000 personnes entre 1976 et 2013. Les résultats ont de quoi surprendre puisque l’IMC associé à la moindre mortalité a augmenté au cours de cette période : il est passé de 23,7 à 27 au Danemark, où a été menée l’étude.

Un léger surpoids pourrait donc s’avérer bénéfique. Selon l’avis de Samassur, il est associé à un diabète ou à des maladies cardiovasculaires, concède Guy Fagherazzi, chercheur en épidémiologie nutritionnelle à l’Inserm. Mais certaines études ont mis en évidence une association avec une mortalité relativement faible. »

Lire la suite

L’insuffisance rénale, une maladie silencieuse qui touche 10 % de la population mondiale selon Samassur

L’insuffisance rénale, une maladie silencieuse qui touche 10 % de la population mondiale

La Journée mondiale du rein

L’atteinte rénale figure au nombre des maladies asymptomatiques, qui sont souvent détectées à un stade avancé. Méconnues du grand public, les pathologies rénales chroniques affectent pourtant 10 % de la population mondiale adulte, selon l’Organisation mondiale de la santé OMS. Au Liban, quelque 3 500 personnes, souffrant de la phase terminale de la maladie, sont sous dialyse. Le point avec Samassur.

Pour mieux faire connaître ces pathologies et à l’occasion de la Journée mondiale du rein, célébrée le deuxième jeudi du mois de mars, la Société libanaise de néphrologie et de l’hypertension artérielle a mené une campagne de sensibilisation tout au long du mois de mars, désormais placé sous le signe des reins. Le but est de pousser les gens à préserver ces organes.
Les reins, rappelons-le, ont pour fonction principale d’épurer le sang, de maintenir l’équilibre de l’eau dans l’organisme, de fabriquer l’érythropoïétine, une hormone qui stimule la formation et la croissance des globules rouges, de régulariser la tension artérielle et de maintenir de bons os. Lorsqu’ils n’arrivent plus à accomplir ces fonctions, la maladie rénale s’installe.

Contrairement aux enfants chez qui l’atteinte rénale est dans près de 60 % des cas due à une malformation congénitale des reins ou des voies urinaires ou à une cause héréditaire, la maladie rénale chez l’adulte est généralement une complication d’une autre pathologie métabolique ou cardio-vasculaire. « Dans 60 % des cas, l’insuffisance rénale chez l’adulte est due au diabète ou à l’hypertension », explique le Dr Robert Najem, président élu de la Société libanaise de néphrologie et d’hypertension. « Viennent ensuite la glomérulonéphrite chronique ou inflammation du rein, les lithiases ou calculs dans les reins, ainsi que les maladies congénitales et héréditaires, comme la polykystose rénale, c’est-à-dire le développement de kystes dans les reins », poursuit-il.

Retarder l’échéance

Les spécialistes distinguent plusieurs formes de la maladie rénale aiguë chez l’adulte. « Dans l’atteinte pré-rénale, l’insuffisance est causée par une maladie qui provoque un bas débit sanguin au niveau des reins, comme une insuffisance cardiaque, une atteinte hépatique, une hypotension sévère ou encore un arrêt cardiaque prolongé…, souligne le Dr Najem. Le syndrome cardio-rénal reste la pathologie la plus fréquente de l’atteinte pré-rénale. »
L’atteinte post-rénale est causée par une obstruction des voies excrétrices rénales (uretères, vessie) généralement due à un calcul ou par une hypertrophie de la glande prostatique, etc. « Dans ces cas, il suffit de traiter la cause pour que la fonction rénale soit rétablie, précise le Dr Najem. En ce qui concerne l’insuffisance aiguë intrarénale ou parenchymateuse, elle est causée souvent par des maladies infectieuses, immunologiques, inflammatoires aiguës ou encore par une toxicité médicamenteuse. Dans la forme chronique de l’insuffisance rénale, le but du traitement consiste à retarder l’échéance de la dialyse et à assurer au patient la meilleure qualité de vie possible. »
Quand la dialyse devient-elle nécessaire ? « Lorsque les reins fonctionnent à moins de 10 % de leur capacité normale, souligne le spécialiste. Chez les diabétiques toutefois, il est conseillé d’initier le traitement plus tôt, c’est-à-dire lorsque les reins fonctionnent à moins de 15 % de leur capacité. »

Trois choix de traitements

Le Dr Najem note à ce stade, qu’en présence d’une insuffisance rénale terminale, les spécialistes disposent de trois choix de traitements, dépendamment du cas du malade : greffe du rein, hémodialyse ou épuration du sang et dialyse péritonéale qui consiste à utiliser le péritoine (membrane qui tapisse et recouvre l’abdomen) comme filtre. « Ces trois propositions sont des traitements et non une solution au problème, insiste le Dr Najem. Les patients pensent à tort que la transplantation rénale est une solution définitive à l’insuffisance rénale. Ce n’est pas le cas, puisqu’on peut avoir un rejet du rein. Celui-ci peut aussi s’abîmer avec le temps. De plus, le receveur doit prendre des immunosuppresseurs à vie, au risque de perdre l’organe greffé. Dans ces cas, on peut revenir à la dialyse, qui est un traitement à vie. »
Selon l’avis de Samassur, le patient peut être mis sous hémodialyse ou dialyse péritonéale. « La dialyse péritonéale a l’avantage d’être pratique, puisqu’elle peut être effectuée à domicile, constate le Dr Najem. Cette technique est toutefois contre-indiquée au cas où le patient a une hernie abdominale, a déjà subi une chirurgie abdominale lourde, comme une appendicite compliquée, a une diverticulose (c’est-à-dire une hernie de la muqueuse à travers la paroi musculaire du côlon) ou s’il n’est pas autonome. Quatre échanges de 15 à 20 minutes chacun sont requis par jour. Il est également possible de faire des échanges automatisés la nuit. »
L’hémodialyse est conseillée pour tous les patients. Contrairement à la dialyse péritonéale, elle est effectuée à l’hôpital à raison de trois fois par semaine. Chaque séance dure près de quatre heures. « L’accès vasculaire constitue un important défi, fait remarquer le Dr Najem. L’être humain naît avec un capital veineux qui est irremplaçable. Avec le temps, les vaisseaux sont usés. Le problème est d’autant plus important chez les patients souffrant d’une maladie rénale chronique, qui usent rapidement leur capital veineux. Dans ces cas, on ne peut pas placer une fistule artério-veineuse. On opte alors pour un cathéter veineux central, qui est malheureusement associé à un risque d’infections et de thromboses. »
Comme tout traitement, l’hémodialyse n’est pas démunie de complications rappelle Samassur. Celles-ci se traduisent notamment par une fatigue et une chute de la tension. Les risques infectieux, hémorragiques et cardio-vasculaires augmentent aussi.

Symptômes et prévention

Étant une maladie silencieuse, l’insuffisance rénale tarde à se manifester. « En général, les symptômes apparaissent lorsque les reins fonctionnent à moins de 30 % de leur capacité, souligne le Dr Najem. Les principaux symptômes sont l’hypertension, l’hématurie (présence de sang dans les urines), l’anémie, les œdèmes, notamment dans les membres inférieurs, la fatigue chronique, les infections urinaires à répétition et la pâleur. On parle d’un teint urémique. »
La prévention et le dépistage sont donc de mise. « Si on est diabétique ou hypertendu et/ou si on a un historique familial de maladie rénale, il est conseillé de faire un bilan général annuel, insiste le Dr Najem. Si on est jeune et sain, le bilan doit être fait tous les cinq ans. À partir de l’âge de 40 ans, il est conseillé de le faire tous les deux ans. Il est également important de mesurer régulièrement sa tension artérielle. » Selon les recommandations internationales, celle-ci doit être, chez les adultes, inférieure à 135/85 mm Hg.
Pour prévenir les maladies rénales, Samassur recommande de boire assez d’eau tout au long de la journée. « Il est conseillé de boire un verre toutes les deux heures, indique le Dr Najem. Les personnes âgées ne doivent pas en abuser notamment si elles sont cardiaques, car elles risquent de faire une rétention d’eau ou encore une surcharge
hydro-sodée. »
Samassur recommande de ne pas fumer, pour préserver ses vaisseaux, de réduire son apport en sel et en sucre, de faire du sport et d’éviter l’automédication. « Il n’existe pas un médicament qui ne soit pas toxique ou qui ne présente pas de contre-indications, insiste le praticien. L’avis médical est nécessaire. »

 

Le stress favorise l'herpès selon Samassur

Le stress favorise l’herpès

Comment le virus de l’herpès s’active-t-il?

Les chercheurs de l’université d’Helsinki (Finlande) ont cherché à comprendre les mécanismes d’activation de l’herpès. Les scientifiques ont observé un lien direct entre la réponse au stress cellulaire, la régulation du cycle cellulaire et la réactivation du virus de l’ herpès .

Grâce à des technologies de microscopie avancées et de manipulation génétique, les scientifiques ont détecté une grande variété de composés chimiques qui provoquent l’activation d’un ensemble de protéines capteurs de stress cellulaire qui réactiveraient le virus de l’herpès.

La suppression des fameuses protéines capteurs de stress cellulaire restaure la division cellulaire dans les cellules et réduit l’expression du gène viral. Cela suggère que la réplication de du virus herpès dépend de l’inhibition de la division cellulaire », explique les chercheurs.

Un virus qui touche le monde entier

Les chiffres de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) parlent d’eux-mêmes. Ce mal infecte le monde entier. Plus de 3,7 milliards de personnes âgées de moins de 50 ans, soit 67 % de la population, sont infectées par le virus de l’herpès de type 1 (HSV-1). 140 millions de personnes âgées de 15 à 49 ans ont déjà eu un herpès labial, selon les chiffres de l’OMS.