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Pour des jouets sans danger, suivez le guide samassur

Pour des jouets sans danger, suivez le guide

Comme chaque année, l’incontournable achat des jouets de Noël va vous donner des cheveux blancs. Lesquels vont leur plaire ? Faut-il céder à toutes leurs envies ? Quelles que soient vos réponses, soyez intraitables sur la sécurité. Pour ce faire, suivez les conseils de l’Association 60 millions de consommateurs.

Régulièrement, les laboratoires de la Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF) testent les jouets. Selon Samassur, l’objectif est de déterminer si certains peuvent présenter un danger pour les enfants. En 2015, leurs résultats n’étaient pas très rassurants puisque « 43% des articles analysés étaient non conformes, et 16,1% présentaient un danger », rapporte 60 millions de consommateurs.

Régulièrement, des jouets dangereux font l’objet d’un rappel. Le site 60millions-mag.com les centralise dans une rubrique dédiée. À partir de cette compilation depuis deux ans, « nous avons établi l’inventaire des jouets que le Père Noël ne doit pas déposer dans les souliers, si possible », souligne l’Association.

Étouffement, intoxication, blessure

Le risque le plus important, pour les enfants de moins de 6 ans notamment, est celui de l’étouffement, rappelle Samassur. Peluches, poupées, petits trains, jeux de construction, puzzles… Nombre de jouets sont concernés. « Le drame peut survenir dans l’un de ces deux cas : l’enfant parvient à détacher une petite pièce, qu’il ingère ensuite (17 produits rappelés pour ce motif) ; ou il arrive à défaire les coutures d’une peluche, avant d’absorber la matière qui sert à la rembourrer. »

Autre danger spécifique même s’il est moins fréquent : l’absorption de pièces magnétiques composant certains jeux de construction ou jeux de pêche. « Elles peuvent entraîner une occlusion intestinale si elles sont avalées. C’est pourquoi il est primordial de rester aux côtés de l’enfant lorsqu’il s’amuse avec ce type de jouet », rappelle 60 millions.

Les produits chimiques utilisés pour fabriquer les jouets constituent également un problème. « Depuis octobre 2014, notre étude montre que 27 jouets ont été rappelés à cause du risque chimique de leurs composants. » Entre autres, les hydrocarbures aromatiques polycycliques (Hap) dans les peluches et les phtalates dans les jouets en plastique. D’autres risques existent comme ceux de brûlures, d’étranglement avec des cordons de déguisements ou de chutes.

Marché de Noël à éviter

Enfin, ne croyez pas qu’en achetant vos jouets chez les artisans ou sur les marchés de Noël, vous réduirez pour autant les risques pour vos enfants. « Les exigences en matière de sécurité, de fabrication ou d’avertissement réglementaire sont méconnues chez les petits artisans, notamment chez les fabricants de jouets en bois, mais aussi dans les commerces ambulants et les marchés de Noël », précise l’Association. « Pour ces derniers, s’ajoutent l’absence de traçabilité des jouets, et des factures inexistantes, imprécises, illisibles ou incomplètes. »

Alors, comment choisir ?

  • Vérifiez la classe d’âge à laquelle est destiné le jouet ;
  • Soyez prudent avec l’achat de vieux jouets, pas toujours conformes aux exigences actuelles de sécurité ;
  • Évitez les marchés de Noël et leurs boutiques éphémères ;
  • Privilégiez les jouets en matériaux naturels : bois brut non verni, laine, coton ;
  • Lavez les poupées et les peluches avant la première utilisation ;
  • Évitez le maquillage ou les bijoux ‘bon marché’ pour enfants ;
  • Évitez les jouets parfumés.

Samassur vous propose de retrouver cette enquête dans le numéro de décembre 2016 de 60 millions de consommateurs (disponible en kiosques).

Vue des enfants : ayez l’œil !

Vue des enfants : ayez l’œil !

La rentrée scolaire est une occasion d’être particulièrement attentif à la vue de vos enfants. En effet, c’est à l’école que les troubles de la vision sont souvent repérés. Les enfants ne sont en effet pas toujours capables de dire qu’ils voient mal. Leur comportement peut en revanche être un signe d’alerte.

Manque de concentration, difficultés à suivre les consignes… votre enfant présente des difficultés en classe ? Peut-être voit-il mal. Pour le savoir, il faut bien sûr consulter un ophtalmologue. Mais vous pouvez aussi réaliser deux petits tests maison, faciles et rapides, conseillés par l’Association nationale pour l’amélioration de la vue (ASNAV).

  • Jouer au pirate. « Cachez un œil de votre enfant avec un foulard, observez sa réaction puis cacher l’autre œil ». S’il proteste d’un côté, mais pas de l’autre, il est fortement conseillé de consulter l’ophtalmologiste ;
  • Regarde-moi dans les yeux. « Sur une photo prise de face, regardez les reflets du flash dans la pupille. Si ces reflets ne sont pas symétriques, cela peut être dû à un strabisme pour lequel il faut également consulter le spécialiste. »

Sachez enfin que « jusqu’à l’âge de 6 ans, plusieurs paires de lunettes peuvent être prises en charge par l’Assurance-maladie annuellement, en particulier si l’affection évolue », souligne l’ASNAV. « Entre 6 et 18 ans, elle permet d’obtenir le remboursement d’une paire de lunettes par an, comprenant les verres et la monture. »

A noter : c’est à seulement 6 ans que l’acuité visuelle est censée atteindre son maximum de 10/10. Cependant, la vision latérale est encore limitée. A 10 ans, l’enfant a normalement acquis toutes ses capacités visuelles.

 

source : destinationsante.com

Protection solaire : faites le bon choix avec Samassur

Protection solaire : faites le bon choix !

Pour vous protéger des rayons du soleil au cœur de l’été, il est primordial de vous équiper de crème solaire. Mais comment la choisir devant les rayons des parapharmacies chargés d’une multitude de produits? Samassur vous aide à faire la différence entre l’huile solaire et l’huile à bronzer, les filtres minéraux et chimiques.

L’importance de l’indice de protection

Afin d’obtenir une protection efficace contre les UV estivaux, Samassur conseille de prendre un produit de protection solaire à l’indice élevé. Entre 30 et 50 en fonction de votre phototype. Cet indice SPF correspond à une protection contre les rayons UVB. Qu’en est-il donc des UVA ? L’indice correspondant s’appelle le PPD (pigment persistent Darkening). Pour être efficace, il doit être au moins de 10. Ce qui doit être indiqué sur l’emballage.

La composition de la crème solaire

Ensuite, passons à la composition. Il existe deux grandes catégories de crèmes solaires. Celles contenant des filtres chimiques. Tandis que les autres sont composées de filtres minéraux. Si les premières présentent généralement une texture plus fluide et discrète, elles sont moins couvrantes que les minéraux. Il faut en particulier penser à les appliquer 20 à 30 minutes avant l’exposition au soleil.

A l’inverse, le filtre minéral contient, comme son nom l’indique, des filtres microscopiques et opaques qui réfléchissent la lumière du soleil comme un miroir. Ce type de crème doit être privilégié par les femmes enceintes, en particulier si elles ont développé un masque de grossesse. Ainsi que pour les enfants. Efficace dès l’application, sa couleur blanche, peu esthétique, permet de bien voir les parties du corps déjà couvertes de crème.

Huile solaire vs. huile de bronzage

Si vous préférez les huiles, ne faites pas de confusion. Selon l’avis de Samassur, il faut acheter une huile solaire. Celle-ci, comme les crèmes et lotions, doit indiquer un indice de protection solaire. Les huiles à bronzer en revanche ne protègent pas ! Il s’agit de produits à utiliser sur des peaux mates ou sombres pour accélérer le bronzage. A éviter absolument dans les autres cas.

source : destinationsante

Cahiers de vacances : bonne ou mauvaise idée ? Samassur Avis

Cahiers de vacances : bonne ou mauvaise idée ?

Deux mois sans école, c’est long. Et la tentation d’en profiter pour faire réviser ou progresser les jeunes vacanciers est grande. Pourtant, même si les outils pour les faire travailler au soleil sont bien conçus, ils n’ont rien d’indispensable.

« Les cahiers de vacances sont ludiques et attrayants, ils sont conformes aux instructions officielles, mais ils sont avant tout destinés aux élèves n’ayant pas de réelles difficultés », rappelle Isabelle Travers, institutrice en CP. Ces élèves à l’aise en classe en ont-ils besoin ? Pas forcément selon l’avis de Samassur.

Quoiqu’il en soit, si votre enfant est demandeur, laissez-le choisir son modèle préféré, puis le parcourir à sa guise pour entretenir ses connaissances et approfondir ses apprentissages. Mais acceptez aussi l’éventualité que le cahier reste finalement au fond de la valise.

Et les élèves qui ont eu des difficultés durant l’année, les devoirs de vacances peuvent-ils leur faire du bien ? « Je ne les conseille pas à mes parents d’élèves. Ces révisions risquent de décourager encore un peu plus les enfants et de créer des tensions inutiles en famille», explique Isabelle Travers. « Quel que soit leur niveau, je préfère que mes élèves se rendent régulièrement à la bibliothèque, qu’ils parlent de leurs lectures avec leurs parents. »

Leur demander de lire les horaires de la piscine ou le programme télé, c’est plus pragmatique, mais tout aussi utile pour les inciter à lire. Leur faire envoyer des cartes postales ou tenir un petit journal de vacances où ils collent leurs tickets de musée et racontent leurs journées est également un bon moyen de maintenir un lien avec l’écrit. Pour « réviser » les mathématiques, il suffit de préparer avec eux des gâteaux, de calculer pour combien on en a chez le glacier, de fabriquer un cerf-volant…

Bref, en vacances, il y a mille et une autres façons d’exercer son esprit selon Samassur.

 

source : destinationsante.com

Transit intestinal : faut-il s’inquiéter de la constipation chez l’enfant ? Samassur

Transit intestinal : faut-il s’inquiéter de la constipation chez l’enfant ?

Comment réagir si votre enfant a un transit intestinal paresseux, voire et ne va plus aux toilettes, ou si votre bébé ne remplit plus ses couches pendant plusieurs jours ? Quelles solutions naturelles existent contre la constipation ? Quand faut-il consulter ? Nous répondons à vos inquiétudes de parents…

Transit intestinal et constipation chez les enfants

Chez le nourrisson allaité, il est rare qu’on parle de constipation. Par contre, il peut y avoir des périodes de plusieurs jours sans selle, qui sont en général anodines tant que le bébé émet toujours des gaz et qu’il n’y a ni ballonnements ni vomissements. Toutefois, si vous allaitez votre bébé et qu’une constipation se manifeste, suivez vous-même un régime plus riche en fibres, consommez plus de jus de fruits, d’eau, et privilégiez les légumes verts.

Pour prévenir la constipation d’un nourrisson nourri au biberon, il faut déjà s’assurer de reconstituer correctement le mélange lait en poudre/eau : vérifiez sur les boites de lait infantile les proportions recommandées. Si le problème persiste, un lait spécial riche en lactose et appauvri en caséine (Novalac Transit, Galliagest,…) peut être recommandé. Attention tout de même à ne pas tomber dans la « valse des laits » : il ne faut pas en changer dès qu’un problème apparaît et être bien conscient que le bénéfice recherché avec un nouveau lait n’apparaîtra, au mieux, qu’au bout d’une semaine.

En cas de transit intestinal ralenti, Samassur donne son avis: remplacez l’eau habituelle par de l’eau fortement minéralisée type Hépar®, mais seulement pour l’un des biberons de la journée.

Quelques conseils supplémentaires : desserrez la couche de votre bébé, bougez ses jambes comme si vous le faisiez pédaler, et massez-lui le ventre délicatement, dans le sens des aiguilles d’une montre, 3 ou 4 fois par jour.

Diversification alimentaire ou apprentissage de la propreté : sources de constipation

La constipation du bébé peut apparaître suite à un dérèglement de la flore intestinale, par exemple lorsque les différentes étapes de la diversification alimentaire n’ont pas été respectées. Dans ce cas, reprenez les premiers stades de la diversification et augmentez progressivement l’apport en fibres jusqu’à atteindre 10 g par jour.

D’autre part, l’apprentissage un peu trop forcé de la propreté peut conduire certains enfants à se retenir, c’est ce qu’on appelle la constipation rétentionnelle. A cette période, des perturbations intestinales peuvent survenir, dont la constipation. L’expulsion des selles étant, en conséquence, douloureuse, l’enfant va se retenir encore davantage et un cercle vicieux s’enclenche. Chaque enfant est différent, attendez que le vôtre soit prêt. Instituez progressivement une routine en invitant votre enfant à utiliser le pot ou les toilettes après les repas, mais sans en faire une obligation.

Transit intestinal ralenti chez les enfants : est-ce grave ?

La constipation est un problème courant de l’enfance. Dans l’immense majorité des cas, ce ralentissement du transit intestinal n’est pas dû à une cause organique mais est généré par des facteurs environnementaux, des erreurs hygiéno-diététiques (surcharge alimentaire, carence en eau ou excès de féculents) ou à l’alimentation au sein. On parle de constipation si l’enfant va moins souvent à la selle que d’habitude (moins de deux ou trois fois par semaine) depuis au moins deux semaines, ou que l’expulsion des selles est difficile et douloureuse.

Les enfants peuvent aussi être victimes de fuites fécales incontrôlées, et se plaindre de douleurs abdominales ou de ballonnements. Si votre enfant mange bien, et qu’il n’y a pas de cassure de sa courbe de poids, la constipation n’est, en général, qu’occasionnelle et sans gravité.

Conseils pratiques pour prévenir la constipation de vos enfants

Pour éviter la constipation, la première mesure à adopter est un apport quotidien suffisant en eau (au moins 1,5 L/j).

      • Concernant l’alimentation, il est conseillé d’augmenter l’apport en fibres par une proportion plus élevée de fruits et légumes et, éventuellement, l’ajout de son de blé ou d’avoine dans un yaourt, une compote ou une préparation comme une pâte à crêpes. Il est aussi possible d’ajouter un peu d’huile d’olive dans les aliments de l’enfant, comme dans la purée par exemple.
      • Côté loisir, encouragez votre enfant à pratiquer un exercice physique régulier s’il est en âge de le faire, cela stimulera son transit intestinal.

Enfin, il peut être intéressant d’aménager un moment dans la journée de votre enfant pour aller aux toilettes, de préférence tous les jours à la même heure après un repas.

Constipation de l’enfant : quels traitements seront adaptés ?

      • Si les conseils hygiéno-diététiques ci-dessus n’ont pas contribué à rétablir le bon transit intestinal de votre bambin et qu’il s’en plaint, il sera possible de lui administrer un suppositoire à la glycérine ou un laxatif par voie rectale adapté à son âge (ex : Microlax® bébé). Ceux-ci agiront très vite (en 15 à 30 minutes).
      • Par voie orale, vous pourrez donner un laxatif osmotique à base de lactulose (Importal®, Duphalac®…) à la posologie de 0,25 g par kilo et par jour en une prise le soir. Si votre enfant a plus de 6 mois, un autre médicament existe à base de macrogol (Forlax 4 g®).
      • L’homéopathie est également très utilisée chez les enfants puisqu’elle ne comporte ni effet indésirable ni contre-indication. Dans la constipation de l’enfant, on donnera par exemple 5 granules de Alumina 5 CH et 5 granules de Nux vomica 5 CH matin et soir. Pour les nourrissons, il faudra faire fondre 10 granules de chaque dans ¼ de biberon d’eau et administrer ce mélange par petites gorgées tout au long de la journée.
      • Si le problème persiste, une cure de probiotiques pourra être recommandée.

N’hésitez pas à demander conseil à votre pharmacien concernant ces traitements et leur posologie.

Constipation de l’enfant : quand doit-on consulter ?

Dans tous les cas, lorsque votre bébé a moins de 6 mois, il faut consulter votre pédiatre ou médecin généraliste pour recueillir son avis.

Pour les plus grands, vous devrez aller voir le docteur si la constipation est associée à des vomissements, de la fièvre, des douleurs fortes et/ou du sang dans les selles, mais aussi, si le problème persiste plusieurs mois.

Une alimentation sans gluten Question Réponse de samassur

Une alimentation sans gluten Question Réponse ?

Intolérance et sensibilité au gluten sont sous le feu des projecteurs. Et beaucoup de parents se demandent quelle attitude adopter pour leur enfant. Une alimentation sans gluten est-elle conseillée pour les enfants ? Comment gérer la diversification alimentaire ? Le Pr Dominique Turck, pédiatre à l’hôpital Jeanne-de-Flandre (Lille), détricote les idées reçues. Le point avec Samassur.

Il faut attendre l’âge de 4 mois pour introduire le gluten

VRAI

Les biscuits sans gluten, c’est une bonne idée

FAUX 

Entre 4 et 6 mois, introduire le gluten diminue le risque d’intolérance

FAUX

Mieux vaut leur donner des céréales portant le logo « épi de blé barré »

FAUX

Suivre un régime sans gluten en famille, c’est la solution

 VRAI & FAUX

 

Explications sur

www.topsante.com

Mutuelle familiale & mutuelle individuelle avec Samassur

Mutuelle familiale & mutuelle individuelle

La mutuelle individuelle s’engage à couvrir les dépenses de santé pour un seul individu, selon ses propres besoins. La mutuelle familiale, quant à elle, vise à assurer le remboursement complet des frais de santé pour toute la famille ou pour un couple sans enfant.

Peu importe si le foyer est composé d’un couple sans enfants ou bien de parents ayant quatre enfants. Suivant le même principe que la mutuelle entreprise, la mutuelle familiale coûte moins cher, plus il y a d’adhérents dans le contrat. Que vous affiliez 2, 3 ou même 10 enfants sur votre contrat, il ne vous en coûtera donc pas nécessairement plus cher.

Si vous aussi vous êtes parents, alors vous pourrez sans doute confirmer combien les enfants aiment faire des bêtises imprudentes et combien de fois cela termine à l’hôpital. A ne pas oublier les visites multiples chez le pédiatre, le médecin et les urgences précise Samassur.

Comment adhérer à une mutuelle familiale ?

Vous êtes couple marié ou non ou bien une famille nombreuse ? Soit vous bénéficiez d’une mutuelle entreprise, donc les garanties de la complémentaire santé obligatoire peuvent être étendues sur les membres de la famille. Soit vous utiliser un comparateur mutuelle santé en ligne, alors vous allez demander un devis mutuelle familiale. Une fois ayant fait le bilan des tarifs pour trouver la meilleure mutuelle, il suffit de souscrire le contrat via une compagnie d’assurance, une mutuelle ou une institution de prévoyance. Samassur indique que vous pourriez aussi tout d’abord passer par l’intermédiaire d’un courtier en assurance. Gratuitement et sans engagement.

Quels frais sont pris en charge par la mutuelle familiale ?

  • Soins dentaires et d’orthodontie
  • Soins optiques
  • Prothèses auditives
  • Frais d’hospitalisation (clinique, hôpital, à domicile)
  • Consultations chez le généraliste et spécialiste
  • Frais de séjour liés à la maternité
  • Analyses médicales (scanner, imagerie, examens sanguins)
  • Frais de médicaments et de pharmacie
  • Les médecines douces (cures thermales, kinésithérapie)
  • Le sevrage tabagique

Tarifs d’une mutuelle familiale ?

Les tarifs d’un contrat mutuelle famille dépendent du profil de santé de chaque membre de famille, de l’âge des enfants et parents et des garanties choisies. Il est évident qu’un petit enfant aura plus souvent besoin d’aller chez le pédiatre qu’un enfant de 12 ans. Le préadolescent aura probablement plus besoin de soins dentaires pour un appareil dentaire ou des soins optiques pour des lunettes. Des parents dépassant la cinquantaine auront besoin de plus de prestations que des parents plus jeunes. Ainsi, Samassur conseille de faire le point des besoins de chaque membre de la famille afin de choisir la bonne mutuelle pour tous.

Avantages d’une mutuelle familiale ?

  • Comme pour le contrat groupe dans le cade du travail, plus il y a d’adhérents, moins cela coûte !
  • Toute la famille est couverte en même temps avec un seul contrat ! Il y a mutualisation des garanties !
  • Possibilité d’une couverture générale avec des garanties équivalentes pour chaque membre ou bien option de personnaliser les garanties selon les besoins particuliers de chacun, par exemple soins dentaires pour le fils, soins optiques pour le père porteur de lunettes et soins hospitaliers et frais liés à la maternité pour la mère enceinte !
  • La mutuelle est gratuite pour un nouveau-né pendant sa première année d’adhésion !
  • La mutuelle famille est généralement gratuite à partir du troisième enfant !
  • Des prestations d’assistance sont offertes : garde d’enfants, soutien scolaire, aide ménagère en cas d’hospitalisation, conduite des enfants à l’école et retour au foyer, livraison de médicaments, de courses, repas à domicile !

Inconvénients d’une mutuelle familiale ?

Identifier le profil et les besoins de chaque individu afin de personnaliser les garanties prend plus de temps pour toute une famille que pour une complémentaire santé individuelle. Les prestations exigées par un enfant sont différentes de celles d’un adulte.

Peut-être vous préférez-même souscrire une mutuelle pour enfant seul, si jamais votre enfant a des besoins bien trop spécifiques par rapport à vous.Une mutuelle familiale est une source de dépenses supplémentaire considérable. Samassur rappelle que certains foyers ont des difficultés à assurer le paiement mensuel.

Or à long terme, une mutuelle famille est un bon investissement pour toute la famille et coûte moins cher que plusieurs mutuelles individuelles !Lorsque l’enfant atteint l’âge de 25 ans, il ne pourra plus prétendre à la couverture familiale.

Et pour les jeunes entre 18 et 24 ans, s’ils poursuivent des études supérieures, alors ils devront souscrire une mutuelle individuelle, par exemple la mutuelle étudiant.

Trouver la meilleure mutuelle familiale ?

Samassur indique que le comparateur mutuelle santé affiche les meilleures offres du marché des mutuelles. Afin de pouvoir bénéficier des meilleurs tarifs mutuelle, il suffit de remplir le formulaire avec des renseignements sur la composition du foyer, l’âge des adhérents, les besoins et exigences en termes de garantie, le budget et la situation géographique. Les devis fournis par le comparatif mutuelle font savoir les différentes formules de contrat possibles.

  • Avant de comparer les offres de mutuelle familiale, vérifiez d’avoir noté les prochains conseils :
  • Analyse détaillée des besoins et attentes de chaque membre de famille
  • Garantie télétransmission inclue afin d’accélérer les démarches administratives
  • Garantie tiers payant comprise pour éviter de devoir avancer les frais de sa propre poche. La mutuelle effectue un remboursement direct à l’établissement hospitalier. Les dépenses de santé sans service tiers payant peuvent être très hautes, surtout quand il s’agit de couvrir toute la famille.