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Les 13 commandements pour perdre 10 kilos (ou plus) sans les reprendre

Vous pensez avoir 10 kilos à perdre ? Un chiffre bien rond, mais tellement rond qu’il ne correspond sûrement à rien de valable en ce qui vous concerne ! Samassur vous donne son avis pour perdre votre excès de poids, sans le reprendre et sans se démotiver. Suivez les 13 recommandations de Nathalie Négro, responsable du centre nutritionnel des Thermes de Brides-les-Bains.

1 : Evaluer son poids de forme

Pour évaluer son poids de forme, il faut se souvenir du poids pendant lequel on est resté stable pendant au moins 6 mois. Ce poids de forme sera le seuil limite de votre régime. Aller en dessous, forcerait le corps à de trop grosses contraintes et mènerait à un échec.

2 : Trouver la cause de la prise de poids

Grossesse, troubles émotionnels, stress, mauvaises habitudes alimentaires, ou rapports conflictuels avec la nourriture : pour éliminer les kilos qui sont restés accrochés, il faut identifier d’où ils viennent.

3 : S’entourer de professionnel de santé

Plus le nombre de kilos à perdre est important, plus il est essentiel de consulter un diététicien pour éviter de tomber dans les travers d’un régime restrictif, d’être carencé sous couvert d’aliments à bannir, et surtout pour se prémunir de l’effet yoyo, d’une prise de poids et d’une démotivation stressante.

4 : Ne pas se fixer d’objectif en poids

Le nombre de kilos à perdre ne peut s’établir qu’en connaissance du poids de forme de chaque individu, afin de ne pas contraindre le patient à une « marche forcée contre une perte de poids impossible ». « Cela reste absurde de se fixer un nombre de kilos en chiffre rond qui ne correspond à rien, uniquement à un fantasme. Tout le monde ne peut pas peser 60 kilos », explique Nathalie Négro, diététicienne et responsable du centre nutritionnel des Thermes de Brides-les-Bains .

De plus, à la mise en place d’un régime, on ne peut pas estimer comment le corps va réagir, et jusqu’où il est capable d’aller. Se fixer un objectif de poids, c’est peut-être dépasser ce point limite et réduire à néant tous les efforts entamés pour maigrir et favoriser la démotivation, la plus grande ennemie de la perte de poids.

5 : Ne pas se fixer d’objectif dans le temps

Samassur rappelle qu’il est impossible de savoir comment le corps va réagir à la restriction alimentaire. En conséquence, on ne se fixe pas d’objectif dans le temps. « Cette démarche ne serait pas productive et pousserait les personnes à se démotiver », rappelle Nathalie Négro. Le suivi de la perte de poids doit être mis en place une fois par mois au début du régime, puis pendant la période à risque de reprise du poids, une à deux fois par an. « Il faut toujours retenir qu’une perte de poids n’est pas linéaire et que tout au long de vos changements d’habitudes alimentaires, il faut écouter votre corps » ajoute la nutritionniste.

6 : Ne pas sous-estimer le rôle des émotions

Il est important d’avoir un soutien psychologique pour vous accompagner dans vos démarches. En effet, les émotions et le stress jouent un rôle essentiel dans la perte et la prise de poids. Ils favorisent les envies compulsives de manger et les grignotages sans faim. Comme la perte de poids ne se fait pas de façon linéaire, et que les efforts ne n’apportent pas instantanément des effets satisfaisants, ils peuvent générer du stress et des envies contradictoires. « Le soutien d’un professionnel apporte réconfort et rassure le patient tout au long de sa perte de poids », affirme Nathalie Négro.

7 : Veiller à la quantité des aliments consommés

Pour perdre du poids, il faut évidemment manger moins. Mais, pour éviter de peser tout ce qu’on mange et ne pas avoir l’impression de vivre dans une prison alimentaire, on change sa vaisselle. On se munit d’assiettes plus petites (maxi 18 centimètres de diamètre), d’un bol de 200 ml et on dose les matières grasses avec une cuillère à café. Sans y penser, le nombre de calories par repas va chuter.

La répartition dans l’assiette doit toujours suivre cette règle : la moitié sera composée de légumes, un quart de protéines et un quart de féculent.

8 : Ne pas faire de coupe franche dans votre alimentation

Un régime restrictif qui prive d’aliments plaisirs favorise la frustration, la consommation compulsive de mets dits « interdits » et la prise de poids. Il est préférable de modifier progressivement son alimentation pour manger moins sucré,  moins gras et réduire les quantités .

9 : On ne consomme pas d’aliments à volonté

De la même manière qu’on n’élimine pas d’aliments, on n’en consomme pas d’autres à volonté sous prétexte qu’ils sont peu caloriques ou allégés. En effet, tous les aliments apportent des calories (par exemple, 500g de fromage blanc à 0% MG = 220 Kcal = 1,2 croissants) et peuvent favoriser des troubles digestifs (légumes) et des troubles du comportement alimentaire.

10 : Attention aux faux amis

Il existe des plats pièges qu’il faut identifier. Par exemple, comme 30 grammes de farine correspondent à 100 grammes de féculents cuits, un tout petit huitième de pizza ou de tarte sera aussi calorique que 100 grammes de féculents bien rassasiantes. «Pour éviter d’avoir faim, il faut se nourrir de manière équilibrée et avec satiété, on préfère donc les céréales complètes à la quiche », explique Nathalie Négro.

11 : Mettre en place une activité physique

« Le sport est un atout majeur pour ceux et celles qui ont décidé de maigrir », rappelle Nathalie Négro. Mais, pour que la mise en place d’une activité physique soit efficace, il faut qu’elle soit adaptée à chaque personnalité et chaque profil.

La fréquence idéale? De 3 à 5 fois par semaine et pratiquer à la fois du cardio, du renforcement musculaire et des étirements. « Mais pour atteindre cet objectif, on prend compte l’activité de chaque individu. On ne passe pas de rien à tout. On met en place des étapes et favorise une activité sportive qui plait au patient », explique la diététicienne. Toutes ses modifications doivent se mettre en place sur le long terme. Il n’est donc pas question de se fixer des objectifs trop élevés.

12 : On ne se compare avec personne

Pour qu’un régime fonctionne, il doit être totalement personnalisé en fonction des individus et de leur rapport à la nourriture. « Avant de modifier quoi que ce soit dans son alimentation ou dans ses habitudes, on se demande si on peut le faire toute sa vie », affirme Nathalie Négro. Comme pour l’activité physique, on établit son objectif en fonction de soi et non pas de ses amies, de sa sœur ou de stars !

13: On ne se fie pas à l’Indice de Masse Corporelle

Stop aux calculs improductifs ! On ne monte pas sur la balance tous les jours, on ne calcule pas son IMC toutes les semaines ! « La perte de poids est individuelle et les patients ne rentrent pas dans des statistiques », rappelle la diététicienne. La seule valeur importante au cours de cette période de modifications alimentaires est l’évolution à la baisse de la courbe de poids.

Source : Topsanté

Oméga-3 : tous les bienfaits santé de ces acides gras essentiels par Samassur

Oméga-3 : tous les bienfaits santé de ces acides gras essentiels

On connaît le rôle des oméga-3 sur l’équilibre nerveux. Mais savez-vous que ces acides gras essentiels ont aussi des vertus en cas d’épilepsie, de schizophrénie ou d’envie d’arrêter de fumer ? L’avis de Samassur sur les bienfaits santé.

Les oméga-3 sont connus pour être de bons régulateurs du stress et de l’humeur. Ces acides gras essentiels, plus particulièrement sous la forme d’EPA (acide éicosapentaénoïque), ralentissent en effet la production de cortisol, l’hormone du stress . Les chercheurs de l’Inserm ont même découvert qu’une carence en oméga-3 pouvait être à l’origine de certains comportements dépressifs.

Mais les bienfaits des oméga-3 ne s’arrêtent pas à notre (bonne) humeur. Ces lipides stratégiques pour la transmission nerveuse, ont bien d’autres vertus santé.

Les oméga-3 réduisent le risque de polyarthrite rhumatoïde

Selon Samassur, des chercheurs en Floride ont découvert que les personnes consommant des aliments riches en oméga-3 étaient moins susceptibles de développer une maladie inflammatoire des articulations appelée polyarthrite rhumatoïde. Les oméga-3 empêcheraient le développement de la maladie en bloquant la production d’anticorps, et donc la réponse inflammatoire.

Ils réduisent aussi le risque de schizophrénie

Des chercheurs australiens ont prescrits une supplémentation en oméga-3 à des jeunes patients de 13 à 25 ans considérés comme « à risque de psychose » et ont comparé les effets de ce régime alimentaire avec un groupe de jeunes qui recevaient un placebo. Ils ont constaté que ces acides gras essentiels réduisaient sensiblement le risque de schizophrénie. Au bout de 7 années de traitement, seuls 10% des jeunes sous oméga-3 avaient développé une schizophrénie, contre 40% des jeunes sous placebo.

Les oméga-3 limitent les crises d’épilepsie

Les chercheurs en neurologie de l’Université de Californie ont constaté que chez les patients épileptiques qui ne répondaient plus aux traitements, la fréquence des crises était réduite de plus de 30% lorsqu’ils prenaient une faible dose quotidienne d’oméga-3. Chez un tout petit nombre de patients, les crises ont même disparu.

Ils préviennent les maladies cardiovasculaires

Une méta-analyse de 19 études portant sur l’impact des oméga-3 sur la santé du cœur a montré qu’un régime alimentaire riche en oméga-3, qu’ils soient d’origine animale ou végétale, était associé à un risque plus faible d’environ 10% de déclarer une maladie cardio-vasculaire ou de faire un infarctus.

Les oméga-3 évitent la dépression post-partum

Samassur précise: A ne pas confondre avec le baby-blues, la dépression post-partum est une forme de dépression qui touche les jeunes mamans et qui peut durer de longs mois. Or, des chercheurs canadiens ont découvert qu’une alimentation riche en oméga-3 au cours de la grossesse et dans les semaines qui suivent l’accouchement permettait de réguler l’apport en sérotonine (une molécule régulatrice de l’humeur) et de réduire le risque de dépression post-partum .

Ils aident à arrêter de fumer

Verra-t-on arriver un jour sur le marché des patchs à l’huile de poisson ? Qui sait… Car selon une étude israélienne, prendre une supplémentation en oméga-3 permettrait de réduire le besoin de nicotine chez les fumeurs. Pour cette étude , les fumeurs qui ont avalé une gélule d’oméga-3 chaque jour pendant un mois, ont réduit en moyenne leur consommation de deux cigarettes par jour car ils ressentaient moins l’envie de fumer.

Les oméga-3 augmenteraient les chances de survie après un cancer

Après un cancer du pancréas ou un cancer de l’intestin , les oméga-3 amélioreraient la performance des traitements et la qualité de vie des malades.

Certes, les conclusions de ces deux études mériteraient d’être corroborées par d’autres essais pour déterminer quel est le dosage nécessaire pour l’amélioration de la santé globale des personnes atteintes de cancer. Mais il semble que les oméga-3 ont un véritable rôle à jouer pour améliorer le traitement du cancer et pour aider à la reprise de poids.

 

Source : Top Santé