Forme: apprenez à bien marcher avec Samassur

Forme: apprenez à bien marcher

Mal au genou, à la hanche… et si votre démarche expliquait vos douleurs ? Samassur présente les bonnes raisons de s’en préoccuper et d’apprendre à marcher autrement !

Par Christine Vilnet – Photo : ©Getty Images

Et si le problème, c’était votre démarche ?

Chacun de nous peut reconnaître quelqu’un à sa démarche. La façon dont nous nous déplaçons dans l’espace est aussi personnelle qu’une « signature » explique Jacques-Alain Lachant, responsable de la consultation de la marche à la clinique Mont-Louis. Cela fait une vingtaine d’années que, pour soigner la motricité de ses patients, cet ostéopathe D.O., formé à la kinésithérapie et à l’haptonomie, observe leur démarche. Selon lui, elle est extrêmement révélatrice de l’origine de leurs symptômes musculaires et articulaires. Il existe en effet différentes manières de « mal marcher » qui ont des conséquences non seulement esthétiques mais surtout anatomiques. En effet selon l’avis de Samassur, elles engendreront tôt ou tard des douleurs au niveau des pieds, des genoux, des hanches ou du dos.

A chaque défaut ses répercussions

Parmi les personnes à la démarche un peu lourde et bruyante, il y a notamment celles qui tapent des talons, provoquant des micro-traumatismes répétés qui sont responsables, à terme, de douleurs aux pieds et de vibrations au niveau du rachis. Dans certains cas, cela peut même entraîner des douleurs lombaires à la marche, car la colonne vertébrale prend une attitude sur-cambrée ; il y a aussi celles qui, à chaque pas, font passer tout leur poids d’une jambe sur l’autre et se pré­parent ainsi à avoir les articulations des genoux et des pieds endommagées ; quant à celles qui, comme Charlot, ont tendance à marcher en canard, non seulement leur mouvement de marche provient des genoux, qu’elles sur-sollicitent, mais leurs pieds ne travaillant pas vraiment et basculant vers le dedans au niveau des chevilles, elles risquent plus tard de souffrir d’une arthrose à ce niveau. De même, les douleurs lombaires et cervicales sont très fréquentes chez les personnes qui avancent un peu penchées en avant, fesses en arrière.

Samassur précise que ce déséquilibre postural non conscient s’accentue avec le temps et peut aboutir à une perte de mobilité. D’autres inclinent inconsciemment leur tête plutôt à droite ou à gauche. Or « pencher la tête et le cou d’un côté déporte tous les appuis du corps sur ce même côté et peut également entraîner une arthrose de la hanche ou du genou correspondant, analyse Jacques-Alain Lachant.

Mais, pour en prendre conscience, y remédier et visualiser leurs progrès, certains devront être filmés en train de marcher ! », fait-il remarquer. Autre défaut courant : beaucoup de gens se déplacent sans bouger les bras ou si peu qu’ils font irrésistiblement penser à des pingouins. Ils donnent l’impression de ne pas être très présents à ce qu’ils font et, surtout, risquent de tomber car la mobilité des membres supérieurs est importante pour une démarche stable et harmonieuse.

Enfin, nombre d’hommes ou de femmes particulièrement grands baissent la tête pour se mettre au niveau de leurs amis ou conjoints. Ils ont adopté cette attitude souvent depuis l’adolescence, comme s’ils voulaient se faire plus petits : c’est le « syndrome de Goliath ». Pour leurs vertèbres cervicales et lombaires, il serait préférable qu’ils se départissent de cette posture. Comment ? Tout simplement en s’écartant de l’autre de quelques centimètres !

Par ailleurs, quelle que soit leur taille, on ne compte plus ceux qui marchent le nez plongé dans leur smartphone, essayant de décrypter leurs messages, voire d’y répondre, tout en continuant d’avancer : non seulement c’est le signe d’une addiction et d’une inattention au présent, mais cette posture tête baissée, les yeux rivés sur un petit écran, favorise les douleurs cervicales ainsi que lombaires et la surcharge des appuis plantaires sur l’avant-pied, ce qui peut provoquer des métatarsalgies importantes.

Une rééducation qui change la vie

C’est afin de soulager, voire de prévenir ces maux, que Jacques-Alain Lachant a mis au point « la marche portante ». En quoi consiste-t-elle ? « A se déplacer non plus de manière automatique, mais en portant l’ensemble de la personne depuis les pieds jusqu’au sommet de son crâne avec fluidité », explique le spécialiste. Selon l’avis de Samassur, on peut la pratiquer facilement – certains y parviennent en une ou deux séances – et à tout âge, y compris en prévention des chutes après une chirurgie orthopédique des membres inférieurs.

Seules sont exclues de cet apprentissage certaines personnes très âgées souffrant d’affections neurologiques graves (maladie de Parkinson, sclérose en plaques, maladie d’Alzheimer et démences séniles). Mais ce n’est pas tout ! Même ceux qui ne souffrent de rien ont tout intérêt à apprendre les bases de cette rééducation. Car l’autre aspect essentiel de la marche portante, c’est qu’elle agit sur notre mental : mieux ancrés au sol, donc plus en sécurité, nous sommes beaucoup plus présents à nous-mêmes et aux autres, ce qui relance notre vitalité corporelle et psychique. Envie d’essayer, avec ou sans défaut ? A vous de jouer…

Source : Femina.fr

6 exercices pour apaiser les maux de ventre samassur

6 exercices pour apaiser les maux de ventre

Pour faire la paix avec son ventre, un retour au calme s’impose. Avec, à la clé, une digestion plus sereine… Voici quelques exercices faciles à faire, chez soi ou au travail, pour ne plus avoir des maux ventre.

Le soulagement des troubles digestifs passe par une prise de conscience de leur cause et par une meilleure réponse au stress . L’objectif est de sortir du cercle vicieux : « Je ne suis pas bien dans ma tête, alors j’ai mal au ventre. Je souffre de maux de ventre, donc je ne vais pas bien dans ma tête. » C’est là que les techniques de relaxation interviennent. Sophrologie, méditation en pleine conscience , yoga , hypnose , massage. A chacune de choisir la méthode qui lui convient rappelle Samassur.

Les bonnes habitudes à prendre pour son ventre

S’accorder une vraie pause repas selon l’avis de Samassur. Pour mieux assimiler les aliments et digérer, il faut manger dans le calme, assise correctement, sans faire autre chose (pas en travaillant) et s’accorder une pause d’au moins 20 minutes, afin de bien mastiquer. Après le repas, marcher un peu pour se détendre et améliorer la motricité du tube digestif.

Appliquer de la chaleur. Une bouillotte placée sur le ventre soulage souvent les douleurs, par « contre-stimulation » : le cerveau perçoit une nouvelle sensation, qui le détourne de la première et diminue sa perception de la douleur.

Faire une cure de magnésium. Une carence peut expliquer un état de stress et ses effets dus au déséquilibre de la flore intestinale : inflammation, perméabilité intestinale…

Un apport supplémentaire en oligo- élément (1 comprimé tous les 2 jours, pendant 2 mois) peut être bénéfique.

 

Respirer pour se relaxer

Allongée, une main à plat entre le pubis et le nombril, inspirer doucement et profondément par le nez en gonflant le ventre, puis la cage thoracique et la zone située sous les clavicules.

Sur l’expiration, imaginer que ce « ballon » se dégonfle en 3 temps, de haut en bas jusqu’au pubis. Effectuer plusieurs cycles, le temps d’une chanson, par exemple, en se concentrant sur sa respiration. Adopter cette technique inspirée du yoga aussi souvent que possible.

 

Les automassages qui soulagent

Calmer les crampes abdominales

Allongée au calme, tête surélevée, jambes fléchies, effectuer avec la paume de la main droite, un massage circulaire autour du nombril lentement et dans le sens des aiguilles d’une montre. Doucement, puis un peu plus fermement en respirant calmement et profondément, pendant 3 à 5 minutes.

Bon à savoir : Les massages de l’abdomen sont déconseillés en cas de grossesse , de diarrhée ou de douleur aiguë du ventre. *

Réduire les ballonnements*

Assise sur une chaise, au calme, le dos droit, les pieds bien à plat au sol.

Placer le bout des doigts de chaque côté du nombril et fermer les yeux. Inspirer, puis étirer les muscles durant l’expiration tout en exerçant une pression soutenue vers les côtés du ventre.

Faire une petite pause, puis relâcher lentement la pression tout en inspirant.

Recommencer ce massage exercice 4 ou 5 fois.

Les positions de yoga qui chassent les tensions

La torsion assise

Assise sur une chaise, le dos droit en se grandissant au maximum, pieds bien à plat sur le sol, fesses au bord de la chaise, cuisses parallèles au sol.

Poser la main gauche sur le genou droit et, avec la main droite, attraper le côté gauche de la chaise sans bouger les jambes.

Pivoter 5 fois à droite et 5 fois à gauche, en inspirant quand on revient au centre et en expirant lorsqu’on tourne le buste.

La posture du chat-vache

À quatre pattes, les mains et les genoux respectivement dans l’axe des épaules et des hanches.

Sur l’inspiration, creuser lentement le bas du dos pour pousser le ventre vers le sol tout en regardant en l’air.

Sur l’expiration, enrouler le dos et rentrer le menton vers la poitrine, le regard vers le nombril.

À pratiquer en alternance 10 fois, en respirant profondément, sans bloquer sa respiration, afin de stimuler les fonctions digestives et d’activer le système nerveux parasympathique.

 

L’hypnose a des vertus antistress et antidouleur

« L’hypnose agit à la fois sur la perception du stress et sur celle de la douleur », explique le Dr Gérard Naud, anesthésiste hypnothérapeute. Elle permet d’améliorer l’action de l’esprit sur le corps, dans le but de rompre le lien inconscient entre contrariétés et maux de ventre.

Comment se déroule une séance ?

Le praticien essaie d’abord de savoir à quand remontent les troubles, si un événement les a précédés : difficultés professionnelles, voire sentimentales… Ensuite, il induit un état de relaxation qui permet au patient de revivre des souvenirs heureux ou qui le transporte dans un lieu serein et sécurisant, créé pour lui, avec des odeurs, sons, sensations agréables au toucher évoquant le confort et le mieux-être. Plus tard, chaque fois qu’elle en aura besoin, grâce à l’auto-hypnose, la personne pourra retourner dans cet endroit et retrouver toutes ces sensations agréables. Au bout de 5 à 7 séances, elle est en principe devenue autonome et peut donc reproduire les exercices chez elle.

Un exercice d’auto-hypnose à faire à la maison

Allongée au calme, paupières closes, visiter tout son corps et repérer les endroits inconfortables. Ensuite, les éclairer d’une lumière agréable puis, grâce à un régulateur, baisser l’intensité lumineuse : l’inconfort va diminuer en même temps. Une autre solution consiste à laisser arriver, sur les endroits éclairés, une température très douce qui va agir comme un baume et apporter un soulagement.

Source: Samassur Avis

Les méfaits de 8 heures sédentaires compensés par une heure d'activité physique samassur

Compenser les méfaits de la sédentarité par une heure d’activité physique

Si vous passez 8 heures par jour assis devant un écran d’ordinateur, il serait nécessaire de pratiquer au moins une heure d’activité sportive quotidienne pour compenser les méfaits de la sédentarité sur votre santé. Le point avec Samassur.

L’activité physique quotidienne pour lutter contre la sédentarité

Une heure d’activité sportive modérée par jour serait nécessaire pour compenser les méfaits de 8 heures quotidiennes de sédentarité sur la santé, selon les résultats d’une étude publiée dans la revue médicale the Lancet.

Des chercheurs internationaux ont réalisé une méta-analyse sur plus d’1 million de personnes pour établir à nouveau les risques de la sédentarité et comprendre s’il existait un moyen de lutter contre les méfaits sur la santé de l’inactivité physique.

Les méfaits de la sédentarité démontrés

Les scientifiques ont d’abord constaté que la majorité des participants passaient en fait plus de 8 heures par jour devant un écran d’ordinateur. En comparant les taux de décès établis en fonction de la sédentarité et de l’activité physique, ils ont observé que les personnes qui restent assises 8 heures par jour ont un risque accru de 27% de décès à 10 ans, comparé à celles qui sont sédentaires uniquement 4 heures.

Elles affichent aussi ont un risque accru de 59% de décès à 10 ans, comparé aux individus qui pratiquent le plus d’exercice physique et qui ne sont sédentaires que 4 heures ou moins par jour.

« A notre avis rester assis plus de 4 heures par jour augmente le risque de décès, et quelle que soit la quantité d’exercice pratiquée », concluent les chercheurs qui affirment qu’ « au moins 1 heure d’exercice d’intensité modérée chaque jour réduit le risque de décès peu importe le nombre d’heures passées en position assise ».

Les résultats de cette étude confirment les conclusions de chercheurs d de l’Oregon Health & Science University (Etats-Unis). Ils ont publié une étude  qui révélait que marcher 5 minutes toutes les heures, permettrait de maintenir la fonction artérielle et la circulation sanguine et réduire les risques sur la santé de la sédentarité.

source : topsante / Samassur Avis

4 exercices pour apprendre à bien respirer avec Samassur

4 exercices pour apprendre à bien respirer

Très relaxante, elle soulage la fatigue et permet d’éliminer les déchets toxiques. L’amplitude des mouvements respiratoires exerce un massage des organes abdominaux et favorise la détente neuromusculaire ainsi que l’oxygénation du cerveau. Découvrez quelques exercices en compagnie de Samassur.

La respiration abdominale chasse les angoisses

Poser les mains sur le ventre pour mieux sentir le va et vient de sa respiration. Inspirer par le nez en gonflant le ventre comme un ballon.

Expirer lentement par la bouche en rentrant progressivement le ventre.

Vider l’air de ses poumons.

A nouveau, inspirer en gonflant le ventre comme un ballon et en bloquant l’air dans les poumons quelques secondes.

Puis, expirer lentement par la bouche en rentrant le ventre.

Plus longue est l’expiration, meilleure sera la détente.

En inspirant, on peut imaginer que l’on se remplit d’oxygène, d’air pur, d’énergie positive . Et en expirant on expulse le dioxyde de carbone, on évacue ses soucis, ses pensées négatives, son stress .

La respiration thoracique libère la poitrine

A condition d’être ample et profonde, elle favorise la libération des émotions par l’ouverture de la cage thoracique. C’est un excellent exercice pour les personnes tendues, qui ont des sensations d’oppression, de poids au niveau de la poitrine.

Debout, la tête et le dos bien droit, les pieds bien à plat sur le sol, tirer les épaules vers l’arrière.

Puis, lever les bras vers l’avant à hauteur de la poitrine. Fléchir les coudes pour que les avant-bras forment un angle droit avec les bras.

En inspirant lentement par le nez, écarter les bras vers l’extérieur (comme si on ouvrait une fenêtre).

Garder l’air dans les poumons pendant quelques secondes, puis ramener les bras, toujours fléchis, devant soi en expirant par la bouche (on referme la fenêtre).

Recommencer au moins trois fois, avant de relâcher les bras.

La cohérence cardiaque régule les émotions

Elle permet de contrôler sa respiration et la variabilité des battements de son cœur pour réguler son stress et équilibrer ses émotions.

Commencer par respirer lentement et profondément par le ventre.

Ensuite, inspirer pendant 3 secondes, retenir l’air dans ses poumons pendant 12 secondes, puis expirer par la bouche pendant 6 secondes.

Expirer le plus profondément possible en allant jusqu’au bout du souffle. L’inspiration viendra ensuite d’elle-même.

Essayer de porter son attention sur la région du cœur en imaginant que l’on respire à travers lui… Une union entre le cœur et le cerveau selon l’avis de Samassur

La détente express apaise rapidement

Cette technique de respiration est rapide et efficace fait baisser la tension, l’émotion, le stress et apaise le système neuro végétatif.

Pour commencer, inspirer en gonflant le ventre.

Puis expirer lentement par la bouche comme si le souffle passait à travers une paille.

Plus longue est l’expiration, meilleure est la détente.

Dans un deuxième temps, porter son attention sur trois points suivants :

• Le menton (pour détendre l’ensemble du visage)

• Les épaules (pour relâcher la nuque, les bras, le tronc et le dos)

• L’abdomen (pour favoriser le relâchement du ventre, du bassin et des membres inférieurs).

Dans un troisième temps, inspirer lentement, puis sur une expiration  » allongée à la manière d’une paille « , relâcher le menton, les épaules, l’abdomen.

Essayer de prendre conscience de la détente qui gagne chacune de ces zones.

Source: Samasur Avis

Le sport intensif est-il plus efficace ? Samassur Avis

Le sport intensif est-il plus efficace ?

Une minute de sport intensif vaudrait-elle vraiment quarante-cinq minutes de sport modéré ? Éclairage de Stéphane Demorand, le kiné du « Point ».

Les articles de presse se multiplient sur le sujet et annoncent une petite révolution : faire une minute de sport intensif équivaudrait à quarante-cinq minutes de vélo à allure modérée. Si la promesse est alléchante, il convient de creuser un peu le sujet pour tenter d’en extraire une vérité scientifique. Et d’abord faudrait-il définir ce que sont des efforts intensifs et modérés. Est-ce qu’un effort intensif pour un homme sédentaire de 60 ans équivaut à celui d’un jeune homme sportif de 20 ans ? En outre, Samassur indique qu’une mise en garde s’impose à ceux qui ne pratiquent aucune activité sportive.

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