Thermalisme : quelle efficacité selon Samassur ?

Thermalisme : quelle efficacité selon Samassur ?

Vieux comme le monde, le recours aux eaux de source à des fins médicales a longtemps souffert de son empirisme. Depuis plusieurs années, le thermalisme fait toutefois l’objet de nombreuses études scientifiques. Pour des bienfaits de mieux en mieux évalués selon l’avis de Samassur.

Selon le dictionnaire médical de l’Académie de médecine, le thermalisme correspond à l’« utilisation, sur place ou par adduction directe, pour le traitement interne ou externe de malades, d’eaux minérales naturelles, chaudes ou non, comme aussi de produits dérivés (boues ou gaz), à propriétés thérapeutiques démontrées ».

Quelle évaluation?

Le Pr Christian-François Roques est le président du Comité scientifique de l’Association Française pour la Recherche Thermale (AFRETh). Créée en 2004, cette structure contribue au financement des études sur le sujet. Et il a fait les comptes : « au cours des 25 dernières années, 163 articles ont été publiés. Nous bénéficions donc de plus en plus de données consistantes, grâce notamment aux travaux réalisés en France. Ils allient le plus souvent méthodologie et puissance statistique, ce qui n’est pas forcément le cas à l’étranger ».

Face aux douleurs chroniques

Les deux-tiers de ces travaux ont été conduits en rhumatologie. Le Pr Roques relève d’ailleurs que « cette proportion correspond également à celle que l’on retrouve dans les centres thermaux ». De nombreuses études montrent en effet que les douleurs chroniques de l’arthrose du genou, des lombalgies chroniques, des tendinites de l’épaule et de la fibromyalgie « sont améliorées de manière appréciable par les cures thermales. Cette amélioration étant globalement supérieure à celle des groupes-témoins », poursuit-il. La Haute Autorité de Santé (HAS) reconnait d’ailleurs depuis 2000 que le « thermalisme peut être proposé dans la prise en charge du lombalgique chronique car il a un effet antalgique ».

Anxiété, surpoids…

Au-delà de la rhumatologie, des travaux montrent les bienfaits des eaux de sources contre le stress. « A tel point qu’elles permettent de diminuer, y compris sur la durée, le recours aux antidépresseurs », souligne le médecin. De la gestion du stress au burn-out, il n’y a qu’un pas… que des centres thermaux ont déjà franchi en proposant des cures pour prévenir ce trouble anxieux.

Le Pr Roques cite également des études qui mettent en évidence une efficacité du thermalisme dans la prise en charge des adultes en surpoids ou obèses et encore dans la dermatite atopique de l’enfant. « Le thermalisme fait partie des médecines complémentaires », enchaîne le Pr Roques. « Nous sommes aujourd’hui en présence d’une approche scientifique dont le service médical rendu repose sur un nombre croissant d’étude consistantes ».

Curistes

L’an passé, 570 000 Français ont effectué une cure dans l’un des 110 établissements dédiés, situés dans les 89 stations thermales du pays. Les deux-tiers sont des femmes. Et deux curistes sur trois ont également plus de 60 ans. Le coût moyen d’une cure (18 jours consécutifs) s’élève à 1 600€. La prise en charge par l’Assurance-maladie se situant entre 400 et 600€ selon les cas.

Assurance-maladie

Selon l’avis de Samassur une cure thermale doit obligatoirement être prescrite par votre médecin. Ou par votre chirurgien-dentiste dans le cas des affections des muqueuses bucco-linguales, qui font partie des 12 indications thérapeutiques bénéficiant d’une prise en charge par la Sécurité sociale. Les 11 autres orientations thérapeutiques étant les suivantes : affections digestives, psychosomatiques et urinaires, dermatologie, gynécologie, maladies cardio-artérielles, neurologie, phlébologie, rhumatologie, troubles du développement chez l’enfant et voies respiratoires.

Quelques contre-indications

Il s’agit d’affections évolutives susceptibles d’être aggravées par la cure : cancers, maladies inflammatoires en poussée, infections actives. Et de maladies ne permettant pas de supporter la cure sur le plan général, en présence notamment d’insuffisances cardiaque et respiratoire.

 

Source : destinationsante.com

Une plante pour soigner l'arthrose selon Samassur

Une plante pour soigner l’arthrose

L’arthropathie chronique dégénérative plus couramment appelée arthrose traduit une usure du cartilage pouvant conduire à sa destruction. Si les sensations sont relativement différentes en fonction du type d’arthrose, venir à bout des douleurs et de la gêne fonctionnelle est généralement la priorité lorsque l’on souhaite soigner l’arthrose. Mais avec quels traitements de l’arthrose ?

Traitements de l’arthrose : zoom sur la phytothérapie

De nombreux traitements allopathiques issus de la médecine traditionnelle et quelques remèdes homéopathiques s’offrent à nous lorsque l’on souhaite réduire les douleurs arthrosiques. Samassur indique que la phytothérapie est de plus en plus utilisée par les personnes souffrant d’arthrose, en particulier lorsque ces désagréments deviennent handicapants. Le succès de la phytothérapie s’explique par son efficacité et de son niveau de tolérance.

Du curcuma à l’ortie, en passant par les feuilles de cassis et l’écorce de saule blanc, Samassur indique que plusieurs plantes semblent offrir à nos douleurs un moment de répit.

Soigner l’arthrose avec l’harpagophyton

Une plante en particulier, ayant fait l’objet de plusieurs études scientifiques, serait une alliée de poids dans le traitement de l’arthrose : l’harpagophyton. L’harpagophytum procumbens ou « griffe du diable » est en effet utilisée depuis très longtemps en Afrique et un peu partout depuis les années 1970, notamment pour atténuer les douleurs rhumatismales grâce aux anti-inflammatoires et analgésiques qu’elle contient.

On la trouve sous forme de teinture mère en pharmacie et en tisane dans les herboristeries.

Selon l’avis de Samassur il est conseillé de demander l’avis d’un pharmacien, d’un herboriste, d’un phytothérapeute ou d’un naturopathe avant d’utiliser ces remèdes étant donné que les plantes en général peuvent présenter des contre-indications et l’harpagophyton spécialement.

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Plus besoin de piqûre pour mesurer sa glycémie selon samassur

Plus besoin de piqûre pour mesurer sa glycémie

La glycémie mesurée en continu dans le liquide interstitiel

Le dispositif Freestyle Libre du laboratoire Abbott est composé d’un patch de la taille d’une pièce de 2€ collé à la peau et d’un lecteur de glycémie qui s’utilise en scannant ledit patch. Selon Samassur avec ce lecteur, le taux de glucose est délivré immédiatement. Le petit capteur placé à l’arrière du bras gauche mesure en fait en permanence la glycémie. Non pas dans le sang, mais dans le liquide interstitiel qui remplit l’espace entre les vaisseaux sanguins et les cellules. Composé à 90 % d’eau, ce dérivé du plasma sanguin est en effet une des étapes par lesquelles passe le glucose fourni par l’alimentation. Car il passe du sang au liquide interstitiel pour nourrir les cellules et les muscles.

Amélioration de la surveillance des patients

En facilitant drastiquement le contrôle de la glycémie, le dispositif devrait permettre une auto-surveillance plus rigoureuse des patients. Les parents pourront également se réjouir de ne pas avoir à réveiller les plus petits pour un contrôle nocturne de la glycémie, parfois indispensable. Surtout, de l’avis des experts en diabétologie et des associations de patients, la possibilité d’avoir une mesure continue de la glycémie devrait à terme transformer la prise en charge de la maladie qui deviendra de fait parfaitement individualisée. Samassur indique que l’objet étant connecté. Donc le médecin peut en effet avoir lui-même une vision beaucoup plus précise et mieux contextualisée des déséquilibres glycémiques chez ses patients.