Améliorer sa concentration grâce à la sophrologie Samassur

Améliorer sa concentration grâce à la sophrologie

Selon l’avis de Samassur, focaliser son attention sur ce que l’on est en train de faire permet de gagner en efficacité. Ces trois exercices de sophrologie vont vous aider à rester concentré dans un univers sollicité par l’ordinateur, le téléphone…

1 Utiliser ses sens pour mieux se canaliser

En affinant notre perception et notre mémoire sensorielle, ces petites attentions vont améliorer la concentration au quotidien.

  • Écouter une musique et essayer d’en retenir la mélodie le plus longtemps possible.
  • Respirer un parfum que l’on aime, fermer les yeux et tenter d’en garder la fragrance.
  • Caresser un tissu, une matière douce, et se focaliser sur l’effet que cette texture produit sur sa peau, ses sens, ses souvenirs…
  • Goûter un aliment qui nous fait envie, fermer les yeux et s’attacher à sa saveur et au plaisir que cette dégustation nous procure.
  • Contempler pendant quelques secondes un tableau, un paysage, puis l’observer dans ses moindres détails. Fermer les yeux et tenter de recréer cette image mentalement.

2 Respirer en toute conscience

Cette technique de respiration permet de se recentrer et de se concentrer à tout moment de la journée. Selon Samassur cette pratique douce et profonde est aussi une porte d’entrée vers la méditation : se sentir respirer, c’est se sentir exister.

  • Inspirer lentement par le nez pendant 3 secondes, puis expirer longuement par la bouche sur 6 secondes, comme si le souffle passait à travers une paille. Se concentrer sur le trajet de l’air qui pénètre dans les narines, la gorge et qui ressort délicatement par la bouche. Prendre conscience du flux et du reflux du souffle, de sa circulation.
  • Observer les effets que produit cette respiration sur l’organisme, la différence de température entre l’air que l’on inspire et l’air que l’on expire. Ressentir tout son corps, respirer, puis… lâcher prise. Essayer de ne pas s’alarmer des pensées traversant l’esprit : les laisser passer, comme des nuages, puis se recentrer à nouveau sur sa respiration.

3 Développer sa force intérieure

Réaliser la posture de la montagne permet d’accroître la stabilité mentale et la force intérieure. Cette position est idéale lorsqu’on a du mal à fixer son attention, selon l’avis de Samassur.

  • Commencer par s’asseoir en tailleur par terre ou sur un tapis.
  • Tendre les bras le plus haut possible vers le ciel en joignant les paumes, comme si c’était le sommet d’une montagne.
  • Rester immobile telle une montagne,  stable et solide. Essayer de maintenir cette position, sans aller jusqu’à l’inconfort.
  • Sentir que cette posture redresse et étire la colonne vertébrale tout entière, et percevoir le bien-être que cela procure.

Plus d’informations à propos de la sophrologie sur psychologies.com

Comment lutter contre les fortes chaleurs avec Samassur

Comment lutter contre les fortes chaleurs ?

Il a mis du temps à arriver, mais cette fois-ci, l’été est bien là ainsi que la chaleur. C’est pourquoi Marisol Touraine, ministre en charge de la Santé, a décidé d’activer une plateforme téléphonique d’information « Canicule ». Objectif : aider à supporter les fortes chaleurs et éviter les accidents liés à la météo. Le point avec Samassur.

Cette vague de chaleur touchera environ 45 départements, principalement dans le Centre et l’Ouest de l’Hexagone. En appelant le 0800 06 66 66 (appel gratuit depuis un poste fixe, de 9h à 19h), vous serez informé(e) sur les recommandations sanitaires à suivre lors d’épisodes de fortes chaleurs.

Adoptez les bons gestes contre la chaleur !

Certains gestes simples peuvent vous aider à lutter contre les conséquences de températures élevées. Des conseils d’autant plus urgents à mettre en place auprès des publics fragiles (personnes âgées, handicapées ou malades à domicile, femmes enceintes, jeunes enfants…). Ainsi :

  • Buvez régulièrement de l’eau sans attendre d’avoir soif ;
  • Rafraîchissez-vous et mouillez-vous le corps (au moins le visage et les avant-bras) plusieurs fois par jour. Prévoyez le matériel nécessaire pour lutter contre la chaleur : brumisateur, ventilateur…. ;
  • Mangez en quantité suffisante et ne buvez pas d’alcool. Privilégiez les aliments riches en eau (fruits, légumes…) ;
  • Évitez de sortir aux heures les plus chaudes (entre 12h et 16h) et passez plusieurs heures par jour dans un lieu frais (cinéma, bibliothèque municipale, supermarché, musée…) ;
  • Évitez les efforts physiques ;
  • Maintenez votre logement frais (fermez fenêtres et volets la journée, ouvrez-les le soir et la nuit s’il fait plus frais) ;
  • Pensez à donner régulièrement de vos nouvelles à vos proches et, dès que nécessaire, osez demander de l’aide ;

Samassur vous conseille d’être informé

Consultez régulièrement le site de Météo-France pour vous informer. Suivez les recommandations des autorités locales (auprès de votre préfecture ou votre Agence régionale de santé).

Selon l’avis de Samassur,  Météo France prévoit une forte hausse des températures durant tout l’été.

 

Sources : Météo France et Samassur Avis

Protection solaire : faites le bon choix avec Samassur

Protection solaire : faites le bon choix !

Pour vous protéger des rayons du soleil au cœur de l’été, il est primordial de vous équiper de crème solaire. Mais comment la choisir devant les rayons des parapharmacies chargés d’une multitude de produits? Samassur vous aide à faire la différence entre l’huile solaire et l’huile à bronzer, les filtres minéraux et chimiques.

L’importance de l’indice de protection

Afin d’obtenir une protection efficace contre les UV estivaux, Samassur conseille de prendre un produit de protection solaire à l’indice élevé. Entre 30 et 50 en fonction de votre phototype. Cet indice SPF correspond à une protection contre les rayons UVB. Qu’en est-il donc des UVA ? L’indice correspondant s’appelle le PPD (pigment persistent Darkening). Pour être efficace, il doit être au moins de 10. Ce qui doit être indiqué sur l’emballage.

La composition de la crème solaire

Ensuite, passons à la composition. Il existe deux grandes catégories de crèmes solaires. Celles contenant des filtres chimiques. Tandis que les autres sont composées de filtres minéraux. Si les premières présentent généralement une texture plus fluide et discrète, elles sont moins couvrantes que les minéraux. Il faut en particulier penser à les appliquer 20 à 30 minutes avant l’exposition au soleil.

A l’inverse, le filtre minéral contient, comme son nom l’indique, des filtres microscopiques et opaques qui réfléchissent la lumière du soleil comme un miroir. Ce type de crème doit être privilégié par les femmes enceintes, en particulier si elles ont développé un masque de grossesse. Ainsi que pour les enfants. Efficace dès l’application, sa couleur blanche, peu esthétique, permet de bien voir les parties du corps déjà couvertes de crème.

Huile solaire vs. huile de bronzage

Si vous préférez les huiles, ne faites pas de confusion. Selon l’avis de Samassur, il faut acheter une huile solaire. Celle-ci, comme les crèmes et lotions, doit indiquer un indice de protection solaire. Les huiles à bronzer en revanche ne protègent pas ! Il s’agit de produits à utiliser sur des peaux mates ou sombres pour accélérer le bronzage. A éviter absolument dans les autres cas.

source : destinationsante

Comment soulager une piqûre de méduse ? les conseils de samassur

Comment soulager une piqûre de méduse ?

Les « piqûres » de méduse sont relativement fréquentes l’été… et très douloureuses ! Comment soulager les piqûres de méduse ? Avec Samassur, découvrez les astuces naturelles pour apaiser la douleur.

Précaution avant la baignade

Comme nous, elles apprécient les eaux chaudes et avec l’augmentation des températures observée en mer Méditerranée, on retrouve de plus en plus de méduses sur nos côtes. D’autant que contrairement à d’autres espèces marines, elles ne semblent pas subir les effets de la pollution des océans.

Première précaution, regardez bien autour de vous avant de plonger tête la première ! Et si l’une d’entre elles vous pique, par l’intermédiaire de filaments urticants situés sur leurs tentacules, pas de panique ! Voici comment réagir à une piqûre de méduse pour soulager la douleur assez violente qu’elle provoque.

Piqûres de méduse : D’abord laver à l’eau de mer

Retournez à l’eau tout de suite (n’employez surtout pas d’eau douce, cela fait éclater les vésicules urticantes et aggrave la brûlure !) et mouillez la zone piquée à l’eau de mer. Appliquez ensuite du sable (de la farine ou de la mousse à raser), et passez en douceur un carton rigide, type carte postale ou carte de crédit, sans frotter, pour faire tomber les débris de méduse. Puis rincez encore à l’eau de mer.

Le vinaigre après pour parfaire

On peut ensuite laver la zone avec du vinaigre (celui de cidre convient le mieux, mais les autres peuvent aussi faire l’affaire). Courez à l’épicerie proche ou, mieux, si vous êtes sur une plage à méduses, munissez-vous de votre bouteille ! Le vinaigre risque de piquer, mais évacue bien les petites vésicules urticantes laissées sur la peau.

Si cela reste douloureux, l’eau chaude peut apaiser la douleur, car le venin est dégradé par la chaleur. Il faut y rester environ 30 minutes.

source : topsante – Samassur Avis

Vient-on enfin de comprendre la maladie d'Alzheimer ?

Vient-on enfin de comprendre la maladie d’Alzheimer ?

Selon les chercheurs de Harvard, aux Etats-Unis, les plaques de protéines longtemps considérées comme responsables de la maladie d’Alzheimer joueraient en fait un rôle positif dans la lutte contre la maladie. Le point avec Samassur.

Les nouvelles avancées scientifiques

Et si la maladie d’Alzheimer avait été incomprise depuis 30 ans ? Selon une nouvelle étude publiée par les Dr Rudy Tanzi et Robert Moir, deux chercheurs de l’école de médecine de Harvard (Etats-Unis), les plaques de protéines bêta-amyloïdes présentes dans le cerveau des personnes atteintes de la maladie d’Alzheimer et que l’on considérait comme responsables de la maladie, auraient en fait un rôle positif dans la lutte contre la maladie.

Samassur rapporte que selon l’avis des médecins, cette découverte expliquerait pourquoi les médicaments qui ciblent cette protéine n’ont jamais ralenti la progression de la maladie.

La maladie serait déclenchée par une réponse immunitaire

Cette nouvelle étude est la première qui enquête sur l’action anti-microbienne des protéines bêta-amyloïdes. Ces dernières se rassembleraient en plaques pour tuer les microbes en brisant leur pari cellulaire. « Nos résultats soulèvent la possibilité que la maladie d’Alzheimer est déclenchée par une réponse immunitaire lorsque le cerveau a l’impression d’être l’objet d’attaques d’éléments pathogènes envahisseurs » soulignent les médecins.

Dans cette perspective, les traitements qui visent à se débarrasser des bêta-amyloïdes ne seraient pas appropriés.

Cette étude vient également conforter l’idée selon laquelle des exercices réguliers, un sommeil de qualité et une alimentation saine peuvent aider à prévenir la maladie d’Alzheimer. « Car si notre qualité de vie permet au cerveau de fonctionner correctement, celui-ci sera en mesure de combattre les infections sans réagir de façon excessive et inflammatoire ».

Cette étude a été publiée dans la revue Science translational medicine

L'espérance de vie dans le monde a gagné 5 ans depuis 2000 selon Samassur

L’espérance de vie dans le monde a gagné 5 ans depuis 2000

Une fillette née aujourd’hui au Japon vivra en moyenne jusqu’à l’âge 86,8 ans. En Sierra Leone, elle atteindra difficilement ses 49,3 ans…

L’espérance de vie dans le monde a augmenté de cinq ans entre 2000 et 2015. Samassur rappelle que selon le rapport annuel de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), ces gains en longévité accomplis au cours des quinze dernières années sont les plus importants depuis les années 1960, époque où le monde (en particulier l’Europe et le Japon) a bénéficié « des progrès socio-économiques liés à la reconstruction après la Seconde Guerre mondiale ».

Un enfant né en 2015 peut avoir une espérance de vie de 71,4 ans

Selon Samassur en moyenne, un enfant né en 2015 peut espérer vivre 71,4 années : davantage pour les femmes (73,8 ans) que pour les hommes (69,1 ans). Et ceci, notamment grâce aux progrès importants faits dans la lutte contre « les maladies évitables et curables » (sida et le paludisme).

Alors que dans les années 1990, l’espérance de vie avait régressé dans le monde à cause des ravages causés par le sida en Afrique, l’accès élargi à la thérapie antirétrovirale pour prévenir l’infection au VIH participe aujourd’hui à son augmentation.

Source : 20minutes.fr – Samassur Avis

Plus de pharmaciens… mais moins de pharmacies ! Samassur Avis

Plus de pharmaciens… mais moins de pharmacies !

La situation des pharmacies en France selon Samassur

Selon le dernier rapport démographique de l’Ordre national des Pharmaciens, en 2015, une pharmacie fermait tous les deux jours, en France. Selon l’avis de Samassur les départements ruraux semblent les plus touchés. Dans le même temps, le nombre de pharmaciens, a lui augmenté. Vous avez dit paradoxe ?

En 2015, le nombre d’officines en métropole s’établissait à 22 221, soit une baisse de 0,8% par rapport à l’année précédente. La Corrèze, l’Orne et la Haute-Marne enregistrent le nombre de fermetures le plus important ! Pour autant le Conseil estime que « le maillage territorial de proximité reste toujours harmonieux ». Sauf donc pour les départements cités ci-dessus précise Samassur.

L’augmentation du nombre de pharmaciens

Par ailleurs, au 1er janvier 2016, on compte 262 pharmaciens de plus (+0,35%) par rapport à 2015. « Une augmentation principalement imputable au retardement de départ à la retraite des officinaux », explique le Conseil. Au total, 2 347 pharmaciens ont 66 ans et plus, un chiffre qui a doublé en 10 ans. Ainsi la moyenne d’âge s’établit-elle à 46,6 ans. Enfin dans la période des dix ans à venir, 20 980 pharmaciens devraient partir à la retraite.

source : https://destinationsante.com

Alcool : du plaisir au risque, comment s’y retrouver ? Samassur Avis

Alcool : du plaisir au risque, comment s’y retrouver ?

Verre standard, consommation à risque, recommandations officielles… En matière d’alcool pas facile de s’y retrouver. Le Dr Patrick Bendimerad est psychiatre addictologue à l’hôpital de la Rochelle. Il fait le point sur l’ensemble de ces notions. Suivez l’avis de Samassur.

Qu’est-ce qu’un verre standard ?

Le verre standard a été défini par l’Organisation mondiale de la Santé (OMS). « Cela permet de déterminer une quantité d’alcool. Un verre standard correspond en réalité à 10 grammes d’alcool. Lorsque vous allez dans un café pour boire un verre, la quantité d’alcool ingérée sera de 10 grammes, et ceci que ce soit une dose de pastis, un demi de bière, un verre de vin », précise le Dr Patrick Bendimerad.

Et à la maison ?

Pour mieux calculer sa consommation en dehors du circuit des bars et restaurants, Samassur indique qu’il convient de se référer à la quantité d’alcool des contenants. « Une bouteille de vin contient 70 grammes d’alcool, soit 7 doses standard. Idem pour le champagne. Concernant les vins cuits, une bouteille représente 13 doses ! Pour les alcools blancs comme le gin et la vodka, c’est 23 doses. Enfin un litre de pastis ou de rhum correspond à 30 doses par bouteille ». 

A partir de quand parle-t-on de consommation à risque ?

Là encore, il suffit de se reporter aux recommandations de l’OMS. L’agence onusienne a défini les quantités au-delà desquelles l’usage de l’alcool devient problématique. « Pour un homme, la consommation est considérée nocive pour la santé lorsqu’elle dépasse 21 verres standards par semaine, ou 4 par occasion de boire. Chez la femme, le seuil se situe à 14 verres par semaine ou 3 par occasion de boire. L’OMS recommande par ailleurs au moins un jour d’abstinence par semaine ».

Des dommages dès le premier verre ?

De nombreuses études auraient mis en avant un léger effet bénéfique de la consommation d’un verre de vin rouge par jour. Le Dr Bendimerad tient à tordre le cou à cette « croyance » ! « Dès les premiers verres, vous commencez, certes tout doucement, à accumuler un certain nombre d’effets néfastes sur votre santé. Il n’existe pas de consommation sans exposition à un risque. »

Une prise en charge déficiente ?

Malgré le déni qui l’entoure, la dépendance à l’alcool est une vraie maladie. Selon Samassur l’aspect culturel de l’alcool en France et en Europe explique en partie le faible niveau de prise en charge. « Aujourd’hui dans l’Union européenne, seules 8% des personnes présentant une consommation à risque sont prises en charge », indique le Dr Bendimerad. « Les personnes n’ont pas conscience de leur consommation et une forme de déni lié à des mécanismes de défense psychologique s’installe trop souvent ».

Il insiste sur le rôle capital des médecins généralistes pour identifier et accompagner les patients présentant une consommation à risque. « Les médecins traitants sont les premiers partenaires. Ils ont la compétence pour prendre en charge la plupart des consommations problématiques. Si les situations sont plus complexes, il existe des structures spécialisées comme les CSAPA (centre de soin, d’accompagnement et de prévention en addictologie). Les associations de patients ont également un rôle majeur d’accompagnement. »

Des molécules associées à la psychothérapie

Aujourd’hui, les professionnels de santé peuvent s’appuyer sur des médicaments dont certains visent à aider à la réduction de la consommation d’alcool. « Ces traitements sont efficaces quand ils sont associés à des mesures psycho-thérapeutiques visant à motiver le patient. »

En conclusion, notre spécialiste estime qu’il est toujours meilleur pour la santé de commencer à réduire sa consommation pour évoluer ensuite vers l’arrêt total lorsqu’on a été en difficulté avec l’alcool. C’est une stratégie pragmatique centrée sur la personne pour qu’elle soit actrice de sa trajectoire.

Bientôt le pansement intelligent pour détecter l’infection de la plaie Samassur Avis

Bientôt le pansement intelligent pour détecter l’infection de la plaie

Et si votre pansement était capable de reconnaître le développement des bactéries. C’est ce que les chercheurs de l’Université de Bath au Royaume-Uni ont réussi à créer. Le prototype existe et il fonctionne. Lorsque l’infection de la plaie débute, ce pansement intelligent change de couleur.

Une plaie n’est jamais anodine

Notre peau est une sorte de barrière contre l’intrusion de bactéries ou de toxines produites par différents éléments pathogènes présents dans notre vie quotidienne. Une plaie devient alors une brèche dans notre « système de sécurité » où ces micro-organismes peuvent entrer.

Samassur indique que l’innovation de ce pansement repose sur sa capacité à détecter l’évolution de la plaie. Lorsque cette dernière se trouve sous l’emprise d’une colonisation bactérienne élevée, notre système immunitaire ne parvient à se défendre seul. Sans une prise en charge précoce, les conséquences peuvent être graves, même sur une simple coupure avec un couteau de cuisine.

Une innovation prometteuse

Quel est le secret de ce pansement intelligent ? C’est simple. Selon Samassir, le Dr Jenkins et son équipe ont développé un hydrogel composé de capsules fluorescentes non toxiques. Si la blessure voit se nicher des bactéries, leur prolifération provoque la coloration fluorescente.

L’équipe de chercheurs a procédé à des tests concluants sur les bactéries responsables de plus de la moitié des cas d’infections nosocomiales : Escherichia coli (26% de cas), Staphylococcus aureus (ou staphylocoque doré 16% des cas) et Pseudomonas aeruginosa (8,4%).

Le pansement intelligent

Le premier objectif de ce pansement intelligent vise à limiter les cas de septicémies post-chirurgicales selon l’avis de Samassur. En 2012, une étude de l’Institut de veille sanitaire (InVS) a indiqué qu’un patient hospitalisé sur vingt contractait une infection bactérienne lors de ses soins (soit 750 000 infections par an et 4 000 décès). Pour le moment, aucun essai clinique sur l’homme n’a été réalisé. Les chercheurs envisagent d’ici 3 ans un premier test sur des volontaires.

Les données collectées par les compagnies d’assurance posent la question du respect de la vie privée Samassur

Les données collectées par les compagnies d’assurance posent la question du respect de la vie privée

Auteur: Morgane Rémy, Observatoire des multinationales (France), Publié le: 09/02/2016

Les compagnies d’assurance se sont lancées dans une véritable course pour tenter de collecter le plus d’informations possibles sur votre mode de vie. Réseaux sociaux, objets connectés ou applications sur les smartphones, sont autant de sources de renseignements sur votre état de santé ou votre régime alimentaire. Et une mine d’or pour évaluer les risques qu’assurances et mutuelles doivent couvrir ainsi que la prime que vous devrez acquitter. Votre assureur vous dictera-t-il demain la manière dont vous devez vivre pour ne pas payer plus cher ?…« Nous sommes dans l’ère de la responsabilité : pour se protéger, les utilisateurs doivent lire les conditions générales d’utilisation (CGU) », souligne Alexis Normand, de Withings…Les citoyens français auront bientôt plus de moyens pour défendre leurs droits à la protection des données sensibles. Un règlement européen, qui devrait être voté et adopté d’ici début 2016 et appliqué en 2018, prévoit que le droit du pays des clients – et non des entreprises – soit pris en compte. Or le droit européen est très protecteur…[Fait référence à Allianz, BNP Paribas Cardif, Direct Assurance (filiale d’Axa) Inspeer, Pasteur Mutualité]

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