Protéines : faut-il revoir les recommandations pour les personnes âgées selon Samassur

Protéines : faut-il revoir les recommandations pour les personnes âgées ?

C’est désormais un fait établi, les protéines jouent un rôle structural et participent au renouvellement des tissus musculaires et de la matrice osseuse. En cela, elles revêtent une importance capitale dans la prévention de la sarcopénie (perte de masse musculaire) et de l’ostéoporose chez les personnes âgées. Des chercheurs néo-zélandais ont cherché à savoir si une consommation protéique accrue (au delà des recommandations officielles) pouvait présenter encore plus de bienfaits pour nos aînés.

L’importance de la consommation de protéines

Contrairement aux glucides et aux lipides, les protéines ne sont pas stockées sous forme de réserve mobilisable. Ainsi, lorsque les apports diminuent, la synthèse des protéines se fait au détriment de certains tissus, essentiellement le tissu musculaire. Une diminution des apports protéiques est donc synonyme d’affaiblissement et de fragilisation de l’organisme.

Concernant la consommation de protéines, les recommandations officielles sont très claires : pour les adultes en bonne santé, elles doivent être de 0,83 gramme par kilo de poids corporel et par jour. Selon l’avis de Samassur l’apport nutritionnel conseillé est légèrement augmenté chez les personnes âgées, de l’ordre de 1 g/kg/j. En clair, si vous pesez 70 kg, vous devrez en consommer 70g par jour.

Revoir les apports à la hausse

Et si l’on augmentait cette consommation, cela résonnerait-il sur l’organisme ? C’est à cette question qu’ont tenté de répondre des scientifiques de l’Université d’Auckland en Nouvelle-Zélande. Ils ont donc recruté 29 hommes âgés en moyenne de 70 ans. Séparés en deux groupes, certains devaient respecter les consignes nutritionnelles officielles en matière de protéines. Les autres ont consommé chaque jour, 2 fois les apports recommandés.

Résultat, les membres du second groupe ont vu leur masse musculaire augmenter, principalement dans la région du tronc et du bassin et des jambes. Les auteurs encouragent ainsi les décideurs à « revoir les recommandations nutritionnelles pour les personnes âgées ». Et n’oublient pas d’insister sur l’importance d’une activité physique régulière…

Samassur rappelle que les produits carnés participent à hauteur de 31% pour les apports en protéines des adultes, suivis par les produits laitiers (17%), et notamment les fromages (9%).

 

Recettes de printemps : on passe au vert ! Samassur

Recettes de printemps : on passe au vert !

Salade de pousses d’épinard, risotto vert, sorbet kiwi.. on se régale tout en vert, de l’entrée au dessert, avec ces trois délicieuses recettes de printemps !

 

Légères, fraiches et gourmandes, ces recettes toutes vertes mettent l’eau à la bouche, et donnent envie de se régaler tout en faisant le plein des bons légumes et fruits de saison.

Découvrez nos recettes fraiches et vertes :

Source : https://www.bienetre-et-sante.fr

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LA DÉTOX POUR LES NUL(LE)S

Mars est arrivé, il est temps de penser à la détox de printemps ! Pour vous y aider, Anne-Claire Meret signe un Cahier détox pour les nuls où elle livre de nombreux conseils. Le point avec Samassur.

La fin de l’hiver rime souvent avec changement. Changement de saison, de garde-robe, mais aussi d’habitudes alimentaires… Le Cahier détox pour les nuls de Anne-Claire Meret nous permet d’appréhender la détox et la naturopathie de manière légère mais bien expliquée, pour se sentir accompagnée tout au long de sa détox de printemps.
Comme 1 français sur 5, Anne-Claire Méret a connu pendant longtemps des problèmes de sommeil, l’empêchant de vivre pleinement ses journées. C’est en cherchant une solution alternative aux somnifères qu’elle s’est tournée vers la naturopathie, au point d’en faire son métier. Cette médecine vue comme un« éducateur de santé » par l’auteure, et qui n’est pas encore reconnue en France, permet de prévenir les maladies en rééquilibrant le fonctionnement de son organisme, via notamment l’alimentation. La détox fait partie des méthodes de rééquilibre.

Pourquoi une détox ?

La détox semble être une tendance de plus à suivre, pour se sentir belle et perdre du poids. Loin de ces promesses et de ces préjugés, Anne-Claire nous explique que la base de la détox est bien la naturopathie, une science que nos grands-mères utilisaient déjà. Elle doit concerner trois points essentiels de notre vie : l’alimentation, l’activité physique et le sommeil. C’est pourquoi il faut se poser les bonnes questions avant de commencer une détoxification. Consulter un naturopathe peut être adéquat, surtout si l’on a des problèmes de santé particuliers.
« Bien se connaître » est la condition primordiale d’une détox, insiste Anne-Claire.

Il faut savoir pourquoi l’on veut commencer une détox mais aussi connaître son corps et ses limites, souligne Samassur. « Beaucoup de personnes viennent me consulter parce qu’elles veulent perdre du poids, alors que la détox est avant tout un moyen de se sentir mieux dans son corps et de retrouver sa santé. Perdre ses kilos en trop ne doit pas être le premier objectif » précise-t-elle. N’oubliez pas, un corps en bonne santé est un corps qui a atteint forcément son poids idéal. Grâce à la détox, votre corps et votre poids s’équilibreront naturellement.
Se détoxifier doit être « un véritable choix entre soi et soi ». Aller jusqu’au bout de votre détox ne vous rendra que plus fière de vous. Votre corps « retrouve ses sensations » dont la faim et vos « angoisses de nourriture » (ne jamais quitter la maison sans avoir un gâteau dans son sac) disparaîtront sereinement.

Comment s’y prendre ?

« Trouvez le bon moment ! », c’est la clef selon notre naturopathe. Le meilleur moment est tout simplement quand on le sent et qu’on a le temps pour soi. Privilégiez l’automne et le printemps, les changements de saison sont idéaux pour entreprendre une détox : « on enlève nos manteaux et tout ce qui nous pèse en même temps », métaphore Anne-Claire.
Ensuite, déterminer la durée qui vous convient : 1 jour, 1 semaine ou 3 semaines, l’important reste de s’écouter.

Selon Samassur la détox d’une journée peut se faire assez régulièrement. Pour 3 ou 4 jours, tentez la mono-diète : manger un aliment unique (pomme, riz, carotte) permet de reposer ses intestins.
Les cures de 7 à 21 jours laissent le temps de mettre en place de nouvelles bonnes habitudes. Par exemple, il vous faudra trouver des moyens de transpirer pour évacuer les déchets par la peau, émonctoire peu connu. Faire du sport et aller au sauna sec reste les meilleurs moyens de booster sa détox. Une détox longue demande en revanche plus de repos, de prendre du temps pour soi et d’en profiter « pour régler tous ses petits problèmes comme la constipation en privilégiant les graines de lin ou encore le psyllium blond ». Quelques jours de vacances peuvent être parfaits pour se détoxifier et s’oxygéner.

« Un travail d’éducation dans la manière de se soigner »

« D’où viennent les maladies ? » nous interroge la naturopathe. Du « trop plein d’agressions extérieures ». En effet, la pollution, le stress, les aliments transformés emmagasinés dans notre organisme finit par provoquer des réactions, cutanées ou autres. Le corps fabrique en fait des symptômes pour montrer que quelque chose ne va pas. « Il ne faut pas réprimer ces symptômes, comme les plaques rouges, par des antihistaminiques, des antibiotiques… Il faut laisser le corps faire son travail et lui donner un coup de pouce par une détox ». Selon Anne-Claire, un gros « travail d’éducation » reste donc à faire dans nos manières de nous soigner : il faut réapprendre à écouter ce que notre corps a à nous dire.

A retenir

  • Une détox ne doit pas être entreprise dans le seul but de perdre du poids
  • Commencez votre détox par des cures courtes de quelques jours
  • Le sauna sec est idéal pour transpirer et vous débarrassez des toxines
  • Du citron dans de l’eau tiède le matin peut vous aidez à régler vos problèmes de constipation
  • La méditation accompagne parfaitement la détox
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Faut-il manger 10 fruits et légumes par jour?

Une revue de littérature suggère que le bénéfice des fruits et légumes sur la santé serait optimal à 800 grammes par jour, soit 10 portions. Une aberration selon le Dr Laurent Chevallier, nutritionniste à Montpellier. Samassur fait le tour de la question.

Cela fait des années qu’on vous le serine: débrouillez-vous comme vous voulez, mais avalez 5 portions quotidiennes de fruits et légumes. «Et si vous pouvez en manger plus, c’est encore mieux!», glisse le programme national nutrition santé sur son site mangerbouger.fr. Et pour cause: selon Samassur l’effet bénéfique sur la santé serait en fait optimal autour de… 10 portions par jour, selon une revue de littérature publiée dans l’International Journal of Epidemiology. Décourageant.

Menée par des auteurs norvégiens, une équipe internationale a passé en revue 95 études ayant donné lieu à 142 publications dans des revues scientifiques. Objectif: éclaircir «la relation dose-réponse entre la consommation de fruits et légumes et les risques de maladies cardio-vasculaires, de cancer, et de mortalité, ainsi que les effets de fruits et légumes particuliers.»

Effet optimal à 800 grammes

Concernant les doses protectrices, les résultats sont assez désespérants pour tous ceux qui peinent déjà à atteindre le seuil de 5 portions recommandées: «Pour le cancer, le risque le plus bas a été observé à 600 grammes de fruits et légumes par jour, tandis que pour les maladies cardio-vasculaires et la mortalité toutes causes le risque le plus bas a été observé à 800 grammes par jour», écrivent les auteurs. Soit 7,5 à 10 portions quotidiennes.

Se «contenter» de 5 portions n’est pas pour autant inutile, précisent les auteurs. Mais il faudrait selon eux s’efforcer de faire mieux… Car ils calculent que 7,8 millions de personnes dans le monde auraient pu ne pas mourir en 2013 si elles avaient atteint les 800 grammes de fruits et légumes par jour; leur calcul suppose toutefois que les baisses de risques observées sont strictement dues à la quantité importante de fruits et légumes consommés, ce qui reste à prouver (les personnes mangeant plus de ces produits ayant par ailleurs tendance à avoir une meilleure hygiène de vie globale).

«Surtout un très bon slogan»

«Ces nombres n’ont pas de sens», s’agace pour sa part le Dr Laurent Chevallier, médecin nutritionniste à Montpellier et auteur de nombreux ouvrages sur l’alimentation. «Cinq fruits et légumes par jour, c’est surtout un très bon slogan! Cela a du sens en termes de communication nutritionnelle, mais pas beaucoup en termes scientifiques», assène le Dr Chevallier. Dix fruits et légumes par jour, c’est «très compliqué à atteindre, pas forcément une bonne idée sur le plan digestif, et le niveau de preuve du bénéfice n’est pas bon.»

Mais surtout, tout dépend des individus, des fruits et légumes choisis et de la façon dont on les mange… Attention ainsi aux jus de fruits, qui contiennent beaucoup de sucres et calment peu la faim. Les produits crus peuvent aussi être difficiles à digérer, et le médecin voit régulièrement des patients dont l’estomac souffre d’un excès de crudités. «Historiquement, les gens mangeaient beaucoup de choses cuites car les fruits et légumes disponibles étaient assez fermes. L’attirance vers le cru est née au XXe siècle, avec l’intérêt pour les vitamines. Mais celles-ci ne sont pas complètement détruites par la chaleur! Et 2 fruits par jour, cela suffit à couvrir les besoins en vitamine C.»

Qualités variables

Enfin, insiste le médecin, fixer un seuil «optimal» de consommation est faire peu de cas du fait que les qualités des produits disponibles peuvent être très diverses. «Par exemple, le raisin ou la myrtille ont un pouvoir antioxydant bien plus fort que la pomme.»

Les auteurs norvégiens suggèrent que les meilleurs ennemis des maladies cardio-vasculaires sont les poires et les pommes, les agrumes, les légumes crucifères (choux, brocolis, cresson, navets…), les légumes feuilles (salades, épinards…), les tomates et les fruits ou légumes riches en bêtacarotène et en vitamine C. Contre le cancer, privilégier les légumes crucifères et les légumes verts et jaunes. Quant à la mortalité toutes causes, il faut ajouter aux listes précédentes les baies, les légumes cuits et les pommes de terre. À l’inverse, les fruits en conserve sont associés à une augmentation du risque cardio-vasculaire et de la mortalité toutes causes.

Source : http://sante.lefigaro.fr

Des chocolats de la St-valentin pour une meilleure santé avec Samassur

Des chocolats de la St-valentin pour une meilleure santé!

Hommes et femmes seront nombreux à recevoir du chocolat lors de la fête de la St-Valentin le 14 février prochain. Avant de culpabiliser à vous laissez aller à manger cette merveille, voici quelques bonnes choses à savoir au sujet de ses bienfaits.

L’aspect nutritionnel du chocolat

Dans le meilleur des mondes, le chocolat que l’on mange devrait être noir. Il est reconnu pour ses propriétés anti-stress et anti-déprime. Ainsi, pourquoi hésiter devant un carré de chocolat noir, c’est bon pour le moral et pour le corps en général. Les chocolats noir et au lait renferment respectivement 112 mg et 60 mg de magnésium pour 100 g. Pour lutter contre le stress et l’anxiété, rien de mieux que d’augmenter sa consommation en magnésium. De multiples études confirment que ce minéral est un élément majeur de la prévention des conséquences négatives du stress, et qu’il est capable de réduire fortement les taux de cortisol plasmatique dans le sang.

Les bienfaits du magnésium

Un déficit de magnésium entraîne une baisse d’énergie. Ce manque peut être ressenti de différentes façons : sensation d’épuisement, fatigue chronique ou même fatigabilité à l’effort. Le manque d’énergie a très souvent des conséquences psychologiques car il est anxiogène. Selon l’avis des médecins Samassur rappelle que lorsqu’on est en forme on est plus à même de faire face aux épreuves du quotidien.Différentes études ont montré qu’une alimentation enrichie en magnésium réduit les risques d’infarctus du myocarde ou d’AVC. Cela permet d’abaisser la pression artérielle et diminue la probabilité de souffrir d’un diabète de type 2.

De plus, une alimentation riche en magnésium pourrait avoir un effet positif sur la prévention et l’évolution de l’ostéoporose chez la femme ménopausée.

Alors, avant de vous lancer, pensez à ces effets positifs du chocolat et prenez tout le plaisir que vous voulez à le savourer. Vous le méritez bien !

Sources  : Chambly Matin – Samassur

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Ma liste de courses : les aliments détox

Et ça, c’est détox ou pas? Voici notre la petite liste mémo sur Samassur pour s’y retrouver rayon par rayon.

Fruits et légumes

Les fruits et les légumes frais, de saison et si possible, et cultivés localement.  Si c’est aliments sont bio tant mieux. Autrement, selon l’avis des médecins Samassur rappelle qu’il faut retirer la peau.

Les 15 fruits et légumes les moins pollués selon des tests effectués par l’EWG (Environ­mental Working Group) : avocat , maïs, ananas, chou, petit pois, oignon, asperge, mangue, papaye, kiwi , aubergine, melon jaune, pamplemousse, melon cantaloup, chou-fleur.

Éventuellement :

Les fruits et légumes surgelés nature.

Pas détox :

Les fruits et les légumes en conserve, en raison de leur cuisson à haute température. Ils contiennent aussi du sel et selon les marques, du sucre  ainsi que des additifs.

Viandes, œufs, poissons

Les poissons blancs et les viandes maigres : blanc de poulet, filet mignon de porc, escalope de veau, steak haché (5 % de MG).

Les poissons gras, une fois par semaine, en privilégiant les espèces de petite taille : sardine, maquereau, hareng.

Les œufs :

Bio ou Label Rouge.

Pas détox:

Les charcuteries et les viandes grasses, les gros poissons gras (thon, espadon, requin) : ils concentrent les métaux lourds: à éviter selon Samassur.

Céréales et légumes secs

Les céréales sans gluten : riz, sarrasin, quinoa , millet. Mieux vaut les choisir bio si on les préfère complètes.

Zoom sur la farine de sarrasin

Le pain au levain.

Les légumineuses faciles à digérer : haricots azuki, lentilles corail.

Éventuellement :

L’avoine, le petit épeautre, les lentilles vertes, les pois chiches s’ils sont bien tolérés.

Pas détox :

Les produits céréaliers très transformés : céréales du petit déjeuner, pain de mie, biscuits…

Produits laitiers

Les yaourts : ils contiennent des probiotiques (bonnes bactéries) favorisant l’équilibre de la flore intestinale.

Régime : 4 idées reçues sur les yaourts

Une semaine de menu spécial flore intestinale

Pas détox :

Le lait : il est riche en lactose.

Les fromages à pâte dure : riches en acides gras saturés et en sel.

Matières grasses

Les huiles d’olive, de colza, de noix : bio et de première pression à froid et crues (c’est-à-dire sans traitement chimique).

Pas détox :

Les graisses animales (beurre, crème…) et les graisses cuites.

Boissons

Les tisanes avec des plantes drainantes : aubier de tilleul, grande bardane, pissenlit, artichaut…

L’eau filtrée, les bouillons et les jus de légumes maison.

Éventuellement :

Les eaux gazeuses riches en bicarbonates qui favorisent la digestion si elles sont bien tolérées.

Pas détox :

L’alcool, le café, les sodas, les nectars de fruits.

Si vous avez votre propre avis sur ce qui est détox ou pas, n’hésitez pas à le partager ici avec l’équipe de Samassur !

Source : Top Santé

Les fruits et les légumes du mois de décembre selon Samassur

Les fruits et les légumes du mois de décembre

Voici les conseils et avis de Samassur et sante-et-nutrition.com pour bien choisir vos fruits et légumes en fonction de la saison. Profitez ainsi pleinement de leurs qualités nutritionnelles.

C’est la pleine saison

Légumes locaux : Carotte, céleri, chou, chou de Bruxelles, cresson, endive, mâche, oignon, poireau, fenouil, champignon shiitake

Fruits  locaux : Kiwi, poire, pomme

Fruits : Avocat, grenade, kaki, pamplemousse, mandarine/clémentine, orange

 

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Le légume du mois de décembre : La carotte

Profitons de la saison des carottes ! Crue, cuite ou en jus, la carotte est le deuxième légume le plus consommé en France. Malheureusement, sa consommation ne rend pas aimable (il ne s’agit là que d’une rumeur populaire) ! Par contre, selon l’avis de Samassur, la carotte contient de nombreux antioxydants et vitamines :

  • Riche en alpha-carotène et bêta-carotène intervenant dans la protection des maladies cardiovasculaires et des cancers. Une étude épidémiologique menée en 2010 a par exemple mis en évidence une association inverse entre la consommation de carottes et les risques de développer un cancer du sein (2). Les carottes sont également abondantes en Lutéine et zéaxanthine, des pigments constitutifs de la rétine intervenant dans la prévention de la dégénérescence maculaire (3).

88653-200Astuce : afin de bénéficier au mieux de leurs propriétés, il est conseillé de cuire les carottes en présence d’huile, même si l’index glycémique s’avère alors plus important.

  • Riche en provitamine A et vitamine A, ou acide rétinoïque, initiant l’activation des cellules du système immunitaire (1). L’acide rétinoïque soutient également les fonctions de détoxication du foie (4).
  • Source de vitamine C

Comme la plupart des fruits et légumes, les carottes sont riches en polyphénols, une famille d’antioxydants particulièrement bénéfiques dans la prévention des maladies cardio-vasculaires et des cancers.

Le fruit du mois de décembre : L’orange

Ce fruit d’hiver est riche en terpène (molécules odorantes) et polyphénols impliqués dans la prévention de certains cancers, notamment de l’estomac, de l’œsophage et de la bouche. Plus de 200 polyphénols ont été identifiés dans l’orange (1).

Les agrumes sont par ailleurs les seuls végétaux contenant des quantités importantes de polyphénols spécifiques, les flavanones (1).

  • L’hespéridine : ce flavonoïde bénéficie de propriétés anti-inflammatoires et protectrice des vaisseaux sanguins contre le stress oxydant, favorisant ainsi la prévention des maladies cardio-vasculaires. Trois groupes de volontaires ont ingéré 500ml de jus d’orange, 500ml d’une boisson contrôle enrichie en hespéridine ou 500ml de placébo. Après quatre semaines, les groupes ayant bu le jus d’orange et la boisson enrichie en hespéridine présentaient une pression sanguine diastolique plus basse et une réactivité microvasculaire endothéliale postprandiale améliorée en comparaison du groupe placébo (2).
  • Lutéine et zéaxanthine (caroténoïdes) : Une étude parue en 2009 a mis en évidence la contribution des caroténoïdes dans la prévention des maladies cardio-vasculaires et dans la réduction des risques de certains cancers, en particulier du sein et du poumon (3). La lutéine et la zéaxanthine protègent la rétine contre les dommages potentiels causés par la lumière, notamment dans l’apparition de la cataracte (4).
  • La bêta-cryptozanthine (caroténoïdes) contribue à la prévention des troubles inflammatoires.
  • Le limonène (limonoïdes) est un antioxydant soutenant les fonctions d’élimination des substances cancérigènes par le foie (5). Le limonène présenterait également des effets préventifs sur le cancer du sein et colorectal.  Grâce à son odeur agréable, ce terpène est souvent utilisé comme arôme pour certaines boissons ou produits alimentaires (6).
  • Bergamottine et 6,7-dihydroxybergamottine (coumarines) : elles potentialisent les propriétés anti-cancéreuses des autres fruits et légumes (1). Mais surtout, elles sont à l’origine d’une interaction forte avec certains médicaments. Les quantités dans l’orange ne sont toutefois pas significatives, à la différence du jus de pamplemousse.
  • L’auraptène (coumarines) : Son effet protecteur vis-à-vis de l’activité neuronale a été identifié via ses propriétés anti-inflammatoires (7).
  • La stachydrine : En condition d’hyperglycémie, la stachydrine protège les cellules épithéliales de la sénescence, processus physiologique à l’origine du vieillissement et de l’altération des fonctions cellulaires, provoqué notamment par l’hypoglycémie dans le cadre du diabète (8).
  • La vitamine C possède des propriétés particulièrement importantes contre le stress oxydatif. Elle agit par ailleurs en synergie avec la vitamine E pour neutraliser les radicaux libres à l’origine du vieillissement cellulaire (9)
  • Source de vitamine A

 

 

Source : www.sante-et-nutrition.com – samassur

Oméga-3 : tous les bienfaits santé de ces acides gras essentiels par Samassur

Oméga-3 : tous les bienfaits santé de ces acides gras essentiels

On connaît le rôle des oméga-3 sur l’équilibre nerveux. Mais savez-vous que ces acides gras essentiels ont aussi des vertus en cas d’épilepsie, de schizophrénie ou d’envie d’arrêter de fumer ? L’avis de Samassur sur les bienfaits santé.

Les oméga-3 sont connus pour être de bons régulateurs du stress et de l’humeur. Ces acides gras essentiels, plus particulièrement sous la forme d’EPA (acide éicosapentaénoïque), ralentissent en effet la production de cortisol, l’hormone du stress . Les chercheurs de l’Inserm ont même découvert qu’une carence en oméga-3 pouvait être à l’origine de certains comportements dépressifs.

Mais les bienfaits des oméga-3 ne s’arrêtent pas à notre (bonne) humeur. Ces lipides stratégiques pour la transmission nerveuse, ont bien d’autres vertus santé.

Les oméga-3 réduisent le risque de polyarthrite rhumatoïde

Selon Samassur, des chercheurs en Floride ont découvert que les personnes consommant des aliments riches en oméga-3 étaient moins susceptibles de développer une maladie inflammatoire des articulations appelée polyarthrite rhumatoïde. Les oméga-3 empêcheraient le développement de la maladie en bloquant la production d’anticorps, et donc la réponse inflammatoire.

Ils réduisent aussi le risque de schizophrénie

Des chercheurs australiens ont prescrits une supplémentation en oméga-3 à des jeunes patients de 13 à 25 ans considérés comme « à risque de psychose » et ont comparé les effets de ce régime alimentaire avec un groupe de jeunes qui recevaient un placebo. Ils ont constaté que ces acides gras essentiels réduisaient sensiblement le risque de schizophrénie. Au bout de 7 années de traitement, seuls 10% des jeunes sous oméga-3 avaient développé une schizophrénie, contre 40% des jeunes sous placebo.

Les oméga-3 limitent les crises d’épilepsie

Les chercheurs en neurologie de l’Université de Californie ont constaté que chez les patients épileptiques qui ne répondaient plus aux traitements, la fréquence des crises était réduite de plus de 30% lorsqu’ils prenaient une faible dose quotidienne d’oméga-3. Chez un tout petit nombre de patients, les crises ont même disparu.

Ils préviennent les maladies cardiovasculaires

Une méta-analyse de 19 études portant sur l’impact des oméga-3 sur la santé du cœur a montré qu’un régime alimentaire riche en oméga-3, qu’ils soient d’origine animale ou végétale, était associé à un risque plus faible d’environ 10% de déclarer une maladie cardio-vasculaire ou de faire un infarctus.

Les oméga-3 évitent la dépression post-partum

Samassur précise: A ne pas confondre avec le baby-blues, la dépression post-partum est une forme de dépression qui touche les jeunes mamans et qui peut durer de longs mois. Or, des chercheurs canadiens ont découvert qu’une alimentation riche en oméga-3 au cours de la grossesse et dans les semaines qui suivent l’accouchement permettait de réguler l’apport en sérotonine (une molécule régulatrice de l’humeur) et de réduire le risque de dépression post-partum .

Ils aident à arrêter de fumer

Verra-t-on arriver un jour sur le marché des patchs à l’huile de poisson ? Qui sait… Car selon une étude israélienne, prendre une supplémentation en oméga-3 permettrait de réduire le besoin de nicotine chez les fumeurs. Pour cette étude , les fumeurs qui ont avalé une gélule d’oméga-3 chaque jour pendant un mois, ont réduit en moyenne leur consommation de deux cigarettes par jour car ils ressentaient moins l’envie de fumer.

Les oméga-3 augmenteraient les chances de survie après un cancer

Après un cancer du pancréas ou un cancer de l’intestin , les oméga-3 amélioreraient la performance des traitements et la qualité de vie des malades.

Certes, les conclusions de ces deux études mériteraient d’être corroborées par d’autres essais pour déterminer quel est le dosage nécessaire pour l’amélioration de la santé globale des personnes atteintes de cancer. Mais il semble que les oméga-3 ont un véritable rôle à jouer pour améliorer le traitement du cancer et pour aider à la reprise de poids.

 

Source : Top Santé

Ces aliments qui boostent notre cerveau selon Samassur

Ces aliments qui boostent notre cerveau

Il est le maître de tous les autres organes de notre corps : le cerveau. Pour développer son intelligence et sa mémoire, entraînement et enseignement ne suffisent pas. Sa santé passe également par ce que nous mettons dans notre assiette. Certains aliments optimisent nos capacités intellectuelles. Focus sur les mets qui nous veulent du bien.

« Un cerveau bien soigné ne se fatigue jamais »: un dicton que rappelle Samassur. Cela fait donc longtemps que nous savons que, pour avoir un cerveau au maximum de ses capacités, il faut l’entretenir. L’enseignement, les jeux de mémoire, le yoga ou encore la méditation.

Il existe plusieurs astuces pour booster ses qualités intellectuelles. C’est sans compter sur l’aide de petites béquilles : les aliments. Optimisation de l’intelligence, amélioration de la concentration, action sur la mémoire…

L’alimentation a son petit pouvoir et ses bienfaits, précise Samassur.

Tes capacités intellectuelles tu boosteras

Ils sont bénéfiques pour l’organisme dans de nombreux domaines : la digestion, la qualité de la peau, l’énergie… Nous parlons évidemment des fruits et légumes. Ceux qui boostent notre cerveau sont les aliments rouges et orangés, soit les tomates, les poivrons, le cassis, les mûres. De manière générale les légumes sont importants pour notre alimentation. Tous regorgent de bêtacarotène, un pigment qui se transforme en vitamine A une fois absorbé par l’estomac.

Ils agissent ainsi comme antioxydants et éliminent les mauvaises substances qui endommagent nos cellules.
Outre les fruits et légumes, le cerveau a besoin de matières grasses pour optimiser ses capacités.

Il faut privilégier les huiles végétales dont celles de colza, olive, pépin de raisins, riches en Oméga-3 et vitamine E. Au top des produits stars pour notre intelligence, il est vivement conseillé de consommer des produits céréaliers. De préférence, on les choisit complets car ils contiennent encore plus de vitamine B, de fer et de zinc.

A éviter selon l’avis de Samassur : les gâteaux industriels, bourrés de sucre, ennemi numéro un de la mémoire.

Étiquetage alimentaire: des logos pour une meilleure santé Samassur

Étiquetage alimentaire: des logos pour une meilleure santé

De nouveaux étiquetages nutritionnels sont lancés par le ministère de la Santé. Ils seront testés en septembre dans cinq régions. Pour un meilleur équilibre alimentaire.

Mieux informer le consommateur

Pizza quatre fromages ou végétarienne? Laquelle est la meilleure pour la santé? Pour mieux informer les consommateurs, le ministère de la Santé va tester, dès septembre 2016, des approches qui se veulent informatives et incitatives. Pour la première fois, des étiquetages nutritionnels vont nous aider à y voir un peu plus clair sur les gâteaux, yaourts et autres jambons que nous achetons en supermarché. L’idée est de décoder avec un étiquetages nutritionnels national standard ce qui est écrit sur les produits alimentaires transformés, constituant la grande majorité des aliments consommés, pour mieux les choisir.

L’enjeu de l’étiquetage nutritionnel

Selon l’avis de Samassur, il s’agit d’un véritable enjeu de santé publique. Diabète, cholestérol, hypertension, obésité et maladies cardio-vasculaires en hausse… Comme tous les pays industrialisés, la France est, elle-aussi, confrontée à une augmentation de maladies liées à un mode de vie plus sédentaire et une alimentation plus industrielle. L’une des réponses consiste à éduquer le consommateur: en regardant les étiquettes et la composition de ce qu’il achète, il apprend la valeur nutritionnelle de ce qu’il mange.

Pourquoi quatre logos?

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