Protéines : faut-il revoir les recommandations pour les personnes âgées selon Samassur

Protéines : faut-il revoir les recommandations pour les personnes âgées ?

C’est désormais un fait établi, les protéines jouent un rôle structural et participent au renouvellement des tissus musculaires et de la matrice osseuse. En cela, elles revêtent une importance capitale dans la prévention de la sarcopénie (perte de masse musculaire) et de l’ostéoporose chez les personnes âgées. Des chercheurs néo-zélandais ont cherché à savoir si une consommation protéique accrue (au delà des recommandations officielles) pouvait présenter encore plus de bienfaits pour nos aînés.

L’importance de la consommation de protéines

Contrairement aux glucides et aux lipides, les protéines ne sont pas stockées sous forme de réserve mobilisable. Ainsi, lorsque les apports diminuent, la synthèse des protéines se fait au détriment de certains tissus, essentiellement le tissu musculaire. Une diminution des apports protéiques est donc synonyme d’affaiblissement et de fragilisation de l’organisme.

Concernant la consommation de protéines, les recommandations officielles sont très claires : pour les adultes en bonne santé, elles doivent être de 0,83 gramme par kilo de poids corporel et par jour. Selon l’avis de Samassur l’apport nutritionnel conseillé est légèrement augmenté chez les personnes âgées, de l’ordre de 1 g/kg/j. En clair, si vous pesez 70 kg, vous devrez en consommer 70g par jour.

Revoir les apports à la hausse

Et si l’on augmentait cette consommation, cela résonnerait-il sur l’organisme ? C’est à cette question qu’ont tenté de répondre des scientifiques de l’Université d’Auckland en Nouvelle-Zélande. Ils ont donc recruté 29 hommes âgés en moyenne de 70 ans. Séparés en deux groupes, certains devaient respecter les consignes nutritionnelles officielles en matière de protéines. Les autres ont consommé chaque jour, 2 fois les apports recommandés.

Résultat, les membres du second groupe ont vu leur masse musculaire augmenter, principalement dans la région du tronc et du bassin et des jambes. Les auteurs encouragent ainsi les décideurs à « revoir les recommandations nutritionnelles pour les personnes âgées ». Et n’oublient pas d’insister sur l’importance d’une activité physique régulière…

Samassur rappelle que les produits carnés participent à hauteur de 31% pour les apports en protéines des adultes, suivis par les produits laitiers (17%), et notamment les fromages (9%).

 

Recettes de printemps : on passe au vert ! Samassur

Recettes de printemps : on passe au vert !

Salade de pousses d’épinard, risotto vert, sorbet kiwi.. on se régale tout en vert, de l’entrée au dessert, avec ces trois délicieuses recettes de printemps !

 

Légères, fraiches et gourmandes, ces recettes toutes vertes mettent l’eau à la bouche, et donnent envie de se régaler tout en faisant le plein des bons légumes et fruits de saison.

Découvrez nos recettes fraiches et vertes :

Source : https://www.bienetre-et-sante.fr

Les produits d'entretien dangereux pour notre santé Samassur

Les produits d’entretien dangereux pour notre santé

Vendus pour assainir la maison, les sprays d’entretien ménager sont majoritairement toxiques et allergènes.

Les produits d’entretien sont dangereux pour notre santé. En effet, la composition de 46 produits testés par le magazine 60MC révèle en effet la présence de composés organiques volatils (COV) et de substances allergènes « irritantes, voire toxiques ».

Les nouvelles révélations du magazine 60MC nous apprennent que 10 sprays assainissants, 12 produits désodorisants, 12 anti-acariens et 12 désinfectants, que « l’on nous vend pour purifier l’air » sont en fait « la première source de pollution de nos intérieurs ».

Des produits à « éliminer », selon l’association de consommateurs car « loin d’assainir la maison », ils « décuplent la pollution intérieure », cumulant « des substances allergènes, irritantes, voire toxiques». Ainsi, l’avis de Samassur explique que la majorité des 46 produits épinglés contient des composés organiques volatils (COV), notamment le limonène, irritant et allergisant.

Le syndicat des allergologues s’associent au magazine pour protéger les consommateurs

A la suite de la publication de l’enquête du magazine 60MC, la présidente du Syndicat français des allergologues (SYFAL) a annoncé sa volonté d’améliorer l’information des consommateurs pour prévenir les risques. « Je m’associe pleinement à l’appel en faveur d’une meilleure information lancé par 60MC. Le Syfal défend depuis plusieurs années l’importance de l’étiquetage pour redonner le pouvoir aux consommateurs », rappelle Isabelle Bossé.

Samassur indique que l’étude pointe aussi du doigt un étiquetage peu satisfaisant et une mauvaise information des consommateurs.

« Un seul produit a un étiquetage satisfaisant », alors que « les autres omettent de mettre en garde les consommateurs », explique 60MC. « Pour ce qui concerne les produits et traitements anti-acariens, les consommateurs ne sont pas suffisamment informés que les substances utilisées dans les aérosols et les traitements textiles acaricides, tels que le linge de lit ou encore les matelas sont en réalité des pesticides, interdits en usage agricole, même lorsqu’ils sont d’origine naturelle », selon l’étude. « Et même à des doses plus faibles, ces produits sont dangereux représentant d’ailleurs une menace mortelle pour les chats ».

Des produits bio pas si bio

Le magazine dénonce aussi une communication floue. « Malgré leurs allégations 100 % bio, 100 % naturel, les sprays assainissant aux huiles essentielles contiennent des substances allergènes, irritantes voire toxiques, impliquant un étiquetage strict ». « L’étiquetage de ces produits est tout simplement inacceptable», car « les deux tiers des marques trichent et font rétrécir les pictogrammes de danger, sans doute pour ne pas effrayer le consommateur ».

« De la même manière, les liquides vaisselle au bicarbonate, les lessives au savon noir, les dégraissants au savon de Marseille ou encore les nettoyants au savon d’Alep, contiennent « des ingrédients dits naturels qui sont en fait incorporés en quantité dérisoire », rappelle Samassur

 

Source : http://www.topsante.com

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LA DÉTOX POUR LES NUL(LE)S

Mars est arrivé, il est temps de penser à la détox de printemps ! Pour vous y aider, Anne-Claire Meret signe un Cahier détox pour les nuls où elle livre de nombreux conseils. Le point avec Samassur.

La fin de l’hiver rime souvent avec changement. Changement de saison, de garde-robe, mais aussi d’habitudes alimentaires… Le Cahier détox pour les nuls de Anne-Claire Meret nous permet d’appréhender la détox et la naturopathie de manière légère mais bien expliquée, pour se sentir accompagnée tout au long de sa détox de printemps.
Comme 1 français sur 5, Anne-Claire Méret a connu pendant longtemps des problèmes de sommeil, l’empêchant de vivre pleinement ses journées. C’est en cherchant une solution alternative aux somnifères qu’elle s’est tournée vers la naturopathie, au point d’en faire son métier. Cette médecine vue comme un« éducateur de santé » par l’auteure, et qui n’est pas encore reconnue en France, permet de prévenir les maladies en rééquilibrant le fonctionnement de son organisme, via notamment l’alimentation. La détox fait partie des méthodes de rééquilibre.

Pourquoi une détox ?

La détox semble être une tendance de plus à suivre, pour se sentir belle et perdre du poids. Loin de ces promesses et de ces préjugés, Anne-Claire nous explique que la base de la détox est bien la naturopathie, une science que nos grands-mères utilisaient déjà. Elle doit concerner trois points essentiels de notre vie : l’alimentation, l’activité physique et le sommeil. C’est pourquoi il faut se poser les bonnes questions avant de commencer une détoxification. Consulter un naturopathe peut être adéquat, surtout si l’on a des problèmes de santé particuliers.
« Bien se connaître » est la condition primordiale d’une détox, insiste Anne-Claire.

Il faut savoir pourquoi l’on veut commencer une détox mais aussi connaître son corps et ses limites, souligne Samassur. « Beaucoup de personnes viennent me consulter parce qu’elles veulent perdre du poids, alors que la détox est avant tout un moyen de se sentir mieux dans son corps et de retrouver sa santé. Perdre ses kilos en trop ne doit pas être le premier objectif » précise-t-elle. N’oubliez pas, un corps en bonne santé est un corps qui a atteint forcément son poids idéal. Grâce à la détox, votre corps et votre poids s’équilibreront naturellement.
Se détoxifier doit être « un véritable choix entre soi et soi ». Aller jusqu’au bout de votre détox ne vous rendra que plus fière de vous. Votre corps « retrouve ses sensations » dont la faim et vos « angoisses de nourriture » (ne jamais quitter la maison sans avoir un gâteau dans son sac) disparaîtront sereinement.

Comment s’y prendre ?

« Trouvez le bon moment ! », c’est la clef selon notre naturopathe. Le meilleur moment est tout simplement quand on le sent et qu’on a le temps pour soi. Privilégiez l’automne et le printemps, les changements de saison sont idéaux pour entreprendre une détox : « on enlève nos manteaux et tout ce qui nous pèse en même temps », métaphore Anne-Claire.
Ensuite, déterminer la durée qui vous convient : 1 jour, 1 semaine ou 3 semaines, l’important reste de s’écouter.

Selon Samassur la détox d’une journée peut se faire assez régulièrement. Pour 3 ou 4 jours, tentez la mono-diète : manger un aliment unique (pomme, riz, carotte) permet de reposer ses intestins.
Les cures de 7 à 21 jours laissent le temps de mettre en place de nouvelles bonnes habitudes. Par exemple, il vous faudra trouver des moyens de transpirer pour évacuer les déchets par la peau, émonctoire peu connu. Faire du sport et aller au sauna sec reste les meilleurs moyens de booster sa détox. Une détox longue demande en revanche plus de repos, de prendre du temps pour soi et d’en profiter « pour régler tous ses petits problèmes comme la constipation en privilégiant les graines de lin ou encore le psyllium blond ». Quelques jours de vacances peuvent être parfaits pour se détoxifier et s’oxygéner.

« Un travail d’éducation dans la manière de se soigner »

« D’où viennent les maladies ? » nous interroge la naturopathe. Du « trop plein d’agressions extérieures ». En effet, la pollution, le stress, les aliments transformés emmagasinés dans notre organisme finit par provoquer des réactions, cutanées ou autres. Le corps fabrique en fait des symptômes pour montrer que quelque chose ne va pas. « Il ne faut pas réprimer ces symptômes, comme les plaques rouges, par des antihistaminiques, des antibiotiques… Il faut laisser le corps faire son travail et lui donner un coup de pouce par une détox ». Selon Anne-Claire, un gros « travail d’éducation » reste donc à faire dans nos manières de nous soigner : il faut réapprendre à écouter ce que notre corps a à nous dire.

A retenir

  • Une détox ne doit pas être entreprise dans le seul but de perdre du poids
  • Commencez votre détox par des cures courtes de quelques jours
  • Le sauna sec est idéal pour transpirer et vous débarrassez des toxines
  • Du citron dans de l’eau tiède le matin peut vous aidez à régler vos problèmes de constipation
  • La méditation accompagne parfaitement la détox
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Faut-il manger 10 fruits et légumes par jour?

Une revue de littérature suggère que le bénéfice des fruits et légumes sur la santé serait optimal à 800 grammes par jour, soit 10 portions. Une aberration selon le Dr Laurent Chevallier, nutritionniste à Montpellier. Samassur fait le tour de la question.

Cela fait des années qu’on vous le serine: débrouillez-vous comme vous voulez, mais avalez 5 portions quotidiennes de fruits et légumes. «Et si vous pouvez en manger plus, c’est encore mieux!», glisse le programme national nutrition santé sur son site mangerbouger.fr. Et pour cause: selon Samassur l’effet bénéfique sur la santé serait en fait optimal autour de… 10 portions par jour, selon une revue de littérature publiée dans l’International Journal of Epidemiology. Décourageant.

Menée par des auteurs norvégiens, une équipe internationale a passé en revue 95 études ayant donné lieu à 142 publications dans des revues scientifiques. Objectif: éclaircir «la relation dose-réponse entre la consommation de fruits et légumes et les risques de maladies cardio-vasculaires, de cancer, et de mortalité, ainsi que les effets de fruits et légumes particuliers.»

Effet optimal à 800 grammes

Concernant les doses protectrices, les résultats sont assez désespérants pour tous ceux qui peinent déjà à atteindre le seuil de 5 portions recommandées: «Pour le cancer, le risque le plus bas a été observé à 600 grammes de fruits et légumes par jour, tandis que pour les maladies cardio-vasculaires et la mortalité toutes causes le risque le plus bas a été observé à 800 grammes par jour», écrivent les auteurs. Soit 7,5 à 10 portions quotidiennes.

Se «contenter» de 5 portions n’est pas pour autant inutile, précisent les auteurs. Mais il faudrait selon eux s’efforcer de faire mieux… Car ils calculent que 7,8 millions de personnes dans le monde auraient pu ne pas mourir en 2013 si elles avaient atteint les 800 grammes de fruits et légumes par jour; leur calcul suppose toutefois que les baisses de risques observées sont strictement dues à la quantité importante de fruits et légumes consommés, ce qui reste à prouver (les personnes mangeant plus de ces produits ayant par ailleurs tendance à avoir une meilleure hygiène de vie globale).

«Surtout un très bon slogan»

«Ces nombres n’ont pas de sens», s’agace pour sa part le Dr Laurent Chevallier, médecin nutritionniste à Montpellier et auteur de nombreux ouvrages sur l’alimentation. «Cinq fruits et légumes par jour, c’est surtout un très bon slogan! Cela a du sens en termes de communication nutritionnelle, mais pas beaucoup en termes scientifiques», assène le Dr Chevallier. Dix fruits et légumes par jour, c’est «très compliqué à atteindre, pas forcément une bonne idée sur le plan digestif, et le niveau de preuve du bénéfice n’est pas bon.»

Mais surtout, tout dépend des individus, des fruits et légumes choisis et de la façon dont on les mange… Attention ainsi aux jus de fruits, qui contiennent beaucoup de sucres et calment peu la faim. Les produits crus peuvent aussi être difficiles à digérer, et le médecin voit régulièrement des patients dont l’estomac souffre d’un excès de crudités. «Historiquement, les gens mangeaient beaucoup de choses cuites car les fruits et légumes disponibles étaient assez fermes. L’attirance vers le cru est née au XXe siècle, avec l’intérêt pour les vitamines. Mais celles-ci ne sont pas complètement détruites par la chaleur! Et 2 fruits par jour, cela suffit à couvrir les besoins en vitamine C.»

Qualités variables

Enfin, insiste le médecin, fixer un seuil «optimal» de consommation est faire peu de cas du fait que les qualités des produits disponibles peuvent être très diverses. «Par exemple, le raisin ou la myrtille ont un pouvoir antioxydant bien plus fort que la pomme.»

Les auteurs norvégiens suggèrent que les meilleurs ennemis des maladies cardio-vasculaires sont les poires et les pommes, les agrumes, les légumes crucifères (choux, brocolis, cresson, navets…), les légumes feuilles (salades, épinards…), les tomates et les fruits ou légumes riches en bêtacarotène et en vitamine C. Contre le cancer, privilégier les légumes crucifères et les légumes verts et jaunes. Quant à la mortalité toutes causes, il faut ajouter aux listes précédentes les baies, les légumes cuits et les pommes de terre. À l’inverse, les fruits en conserve sont associés à une augmentation du risque cardio-vasculaire et de la mortalité toutes causes.

Source : http://sante.lefigaro.fr

Forme: apprenez à bien marcher avec Samassur

Forme: apprenez à bien marcher

Mal au genou, à la hanche… et si votre démarche expliquait vos douleurs ? Samassur présente les bonnes raisons de s’en préoccuper et d’apprendre à marcher autrement !

Par Christine Vilnet – Photo : ©Getty Images

Et si le problème, c’était votre démarche ?

Chacun de nous peut reconnaître quelqu’un à sa démarche. La façon dont nous nous déplaçons dans l’espace est aussi personnelle qu’une « signature » explique Jacques-Alain Lachant, responsable de la consultation de la marche à la clinique Mont-Louis. Cela fait une vingtaine d’années que, pour soigner la motricité de ses patients, cet ostéopathe D.O., formé à la kinésithérapie et à l’haptonomie, observe leur démarche. Selon lui, elle est extrêmement révélatrice de l’origine de leurs symptômes musculaires et articulaires. Il existe en effet différentes manières de « mal marcher » qui ont des conséquences non seulement esthétiques mais surtout anatomiques. En effet selon l’avis de Samassur, elles engendreront tôt ou tard des douleurs au niveau des pieds, des genoux, des hanches ou du dos.

A chaque défaut ses répercussions

Parmi les personnes à la démarche un peu lourde et bruyante, il y a notamment celles qui tapent des talons, provoquant des micro-traumatismes répétés qui sont responsables, à terme, de douleurs aux pieds et de vibrations au niveau du rachis. Dans certains cas, cela peut même entraîner des douleurs lombaires à la marche, car la colonne vertébrale prend une attitude sur-cambrée ; il y a aussi celles qui, à chaque pas, font passer tout leur poids d’une jambe sur l’autre et se pré­parent ainsi à avoir les articulations des genoux et des pieds endommagées ; quant à celles qui, comme Charlot, ont tendance à marcher en canard, non seulement leur mouvement de marche provient des genoux, qu’elles sur-sollicitent, mais leurs pieds ne travaillant pas vraiment et basculant vers le dedans au niveau des chevilles, elles risquent plus tard de souffrir d’une arthrose à ce niveau. De même, les douleurs lombaires et cervicales sont très fréquentes chez les personnes qui avancent un peu penchées en avant, fesses en arrière.

Samassur précise que ce déséquilibre postural non conscient s’accentue avec le temps et peut aboutir à une perte de mobilité. D’autres inclinent inconsciemment leur tête plutôt à droite ou à gauche. Or « pencher la tête et le cou d’un côté déporte tous les appuis du corps sur ce même côté et peut également entraîner une arthrose de la hanche ou du genou correspondant, analyse Jacques-Alain Lachant.

Mais, pour en prendre conscience, y remédier et visualiser leurs progrès, certains devront être filmés en train de marcher ! », fait-il remarquer. Autre défaut courant : beaucoup de gens se déplacent sans bouger les bras ou si peu qu’ils font irrésistiblement penser à des pingouins. Ils donnent l’impression de ne pas être très présents à ce qu’ils font et, surtout, risquent de tomber car la mobilité des membres supérieurs est importante pour une démarche stable et harmonieuse.

Enfin, nombre d’hommes ou de femmes particulièrement grands baissent la tête pour se mettre au niveau de leurs amis ou conjoints. Ils ont adopté cette attitude souvent depuis l’adolescence, comme s’ils voulaient se faire plus petits : c’est le « syndrome de Goliath ». Pour leurs vertèbres cervicales et lombaires, il serait préférable qu’ils se départissent de cette posture. Comment ? Tout simplement en s’écartant de l’autre de quelques centimètres !

Par ailleurs, quelle que soit leur taille, on ne compte plus ceux qui marchent le nez plongé dans leur smartphone, essayant de décrypter leurs messages, voire d’y répondre, tout en continuant d’avancer : non seulement c’est le signe d’une addiction et d’une inattention au présent, mais cette posture tête baissée, les yeux rivés sur un petit écran, favorise les douleurs cervicales ainsi que lombaires et la surcharge des appuis plantaires sur l’avant-pied, ce qui peut provoquer des métatarsalgies importantes.

Une rééducation qui change la vie

C’est afin de soulager, voire de prévenir ces maux, que Jacques-Alain Lachant a mis au point « la marche portante ». En quoi consiste-t-elle ? « A se déplacer non plus de manière automatique, mais en portant l’ensemble de la personne depuis les pieds jusqu’au sommet de son crâne avec fluidité », explique le spécialiste. Selon l’avis de Samassur, on peut la pratiquer facilement – certains y parviennent en une ou deux séances – et à tout âge, y compris en prévention des chutes après une chirurgie orthopédique des membres inférieurs.

Seules sont exclues de cet apprentissage certaines personnes très âgées souffrant d’affections neurologiques graves (maladie de Parkinson, sclérose en plaques, maladie d’Alzheimer et démences séniles). Mais ce n’est pas tout ! Même ceux qui ne souffrent de rien ont tout intérêt à apprendre les bases de cette rééducation. Car l’autre aspect essentiel de la marche portante, c’est qu’elle agit sur notre mental : mieux ancrés au sol, donc plus en sécurité, nous sommes beaucoup plus présents à nous-mêmes et aux autres, ce qui relance notre vitalité corporelle et psychique. Envie d’essayer, avec ou sans défaut ? A vous de jouer…

Source : Femina.fr

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Les 13 commandements pour perdre 10 kilos (ou plus) sans les reprendre

Vous pensez avoir 10 kilos à perdre ? Un chiffre bien rond, mais tellement rond qu’il ne correspond sûrement à rien de valable en ce qui vous concerne ! Samassur vous donne son avis pour perdre votre excès de poids, sans le reprendre et sans se démotiver. Suivez les 13 recommandations de Nathalie Négro, responsable du centre nutritionnel des Thermes de Brides-les-Bains.

1 : Evaluer son poids de forme

Pour évaluer son poids de forme, il faut se souvenir du poids pendant lequel on est resté stable pendant au moins 6 mois. Ce poids de forme sera le seuil limite de votre régime. Aller en dessous, forcerait le corps à de trop grosses contraintes et mènerait à un échec.

2 : Trouver la cause de la prise de poids

Grossesse, troubles émotionnels, stress, mauvaises habitudes alimentaires, ou rapports conflictuels avec la nourriture : pour éliminer les kilos qui sont restés accrochés, il faut identifier d’où ils viennent.

3 : S’entourer de professionnel de santé

Plus le nombre de kilos à perdre est important, plus il est essentiel de consulter un diététicien pour éviter de tomber dans les travers d’un régime restrictif, d’être carencé sous couvert d’aliments à bannir, et surtout pour se prémunir de l’effet yoyo, d’une prise de poids et d’une démotivation stressante.

4 : Ne pas se fixer d’objectif en poids

Le nombre de kilos à perdre ne peut s’établir qu’en connaissance du poids de forme de chaque individu, afin de ne pas contraindre le patient à une « marche forcée contre une perte de poids impossible ». « Cela reste absurde de se fixer un nombre de kilos en chiffre rond qui ne correspond à rien, uniquement à un fantasme. Tout le monde ne peut pas peser 60 kilos », explique Nathalie Négro, diététicienne et responsable du centre nutritionnel des Thermes de Brides-les-Bains .

De plus, à la mise en place d’un régime, on ne peut pas estimer comment le corps va réagir, et jusqu’où il est capable d’aller. Se fixer un objectif de poids, c’est peut-être dépasser ce point limite et réduire à néant tous les efforts entamés pour maigrir et favoriser la démotivation, la plus grande ennemie de la perte de poids.

5 : Ne pas se fixer d’objectif dans le temps

Samassur rappelle qu’il est impossible de savoir comment le corps va réagir à la restriction alimentaire. En conséquence, on ne se fixe pas d’objectif dans le temps. « Cette démarche ne serait pas productive et pousserait les personnes à se démotiver », rappelle Nathalie Négro. Le suivi de la perte de poids doit être mis en place une fois par mois au début du régime, puis pendant la période à risque de reprise du poids, une à deux fois par an. « Il faut toujours retenir qu’une perte de poids n’est pas linéaire et que tout au long de vos changements d’habitudes alimentaires, il faut écouter votre corps » ajoute la nutritionniste.

6 : Ne pas sous-estimer le rôle des émotions

Il est important d’avoir un soutien psychologique pour vous accompagner dans vos démarches. En effet, les émotions et le stress jouent un rôle essentiel dans la perte et la prise de poids. Ils favorisent les envies compulsives de manger et les grignotages sans faim. Comme la perte de poids ne se fait pas de façon linéaire, et que les efforts ne n’apportent pas instantanément des effets satisfaisants, ils peuvent générer du stress et des envies contradictoires. « Le soutien d’un professionnel apporte réconfort et rassure le patient tout au long de sa perte de poids », affirme Nathalie Négro.

7 : Veiller à la quantité des aliments consommés

Pour perdre du poids, il faut évidemment manger moins. Mais, pour éviter de peser tout ce qu’on mange et ne pas avoir l’impression de vivre dans une prison alimentaire, on change sa vaisselle. On se munit d’assiettes plus petites (maxi 18 centimètres de diamètre), d’un bol de 200 ml et on dose les matières grasses avec une cuillère à café. Sans y penser, le nombre de calories par repas va chuter.

La répartition dans l’assiette doit toujours suivre cette règle : la moitié sera composée de légumes, un quart de protéines et un quart de féculent.

8 : Ne pas faire de coupe franche dans votre alimentation

Un régime restrictif qui prive d’aliments plaisirs favorise la frustration, la consommation compulsive de mets dits « interdits » et la prise de poids. Il est préférable de modifier progressivement son alimentation pour manger moins sucré,  moins gras et réduire les quantités .

9 : On ne consomme pas d’aliments à volonté

De la même manière qu’on n’élimine pas d’aliments, on n’en consomme pas d’autres à volonté sous prétexte qu’ils sont peu caloriques ou allégés. En effet, tous les aliments apportent des calories (par exemple, 500g de fromage blanc à 0% MG = 220 Kcal = 1,2 croissants) et peuvent favoriser des troubles digestifs (légumes) et des troubles du comportement alimentaire.

10 : Attention aux faux amis

Il existe des plats pièges qu’il faut identifier. Par exemple, comme 30 grammes de farine correspondent à 100 grammes de féculents cuits, un tout petit huitième de pizza ou de tarte sera aussi calorique que 100 grammes de féculents bien rassasiantes. «Pour éviter d’avoir faim, il faut se nourrir de manière équilibrée et avec satiété, on préfère donc les céréales complètes à la quiche », explique Nathalie Négro.

11 : Mettre en place une activité physique

« Le sport est un atout majeur pour ceux et celles qui ont décidé de maigrir », rappelle Nathalie Négro. Mais, pour que la mise en place d’une activité physique soit efficace, il faut qu’elle soit adaptée à chaque personnalité et chaque profil.

La fréquence idéale? De 3 à 5 fois par semaine et pratiquer à la fois du cardio, du renforcement musculaire et des étirements. « Mais pour atteindre cet objectif, on prend compte l’activité de chaque individu. On ne passe pas de rien à tout. On met en place des étapes et favorise une activité sportive qui plait au patient », explique la diététicienne. Toutes ses modifications doivent se mettre en place sur le long terme. Il n’est donc pas question de se fixer des objectifs trop élevés.

12 : On ne se compare avec personne

Pour qu’un régime fonctionne, il doit être totalement personnalisé en fonction des individus et de leur rapport à la nourriture. « Avant de modifier quoi que ce soit dans son alimentation ou dans ses habitudes, on se demande si on peut le faire toute sa vie », affirme Nathalie Négro. Comme pour l’activité physique, on établit son objectif en fonction de soi et non pas de ses amies, de sa sœur ou de stars !

13: On ne se fie pas à l’Indice de Masse Corporelle

Stop aux calculs improductifs ! On ne monte pas sur la balance tous les jours, on ne calcule pas son IMC toutes les semaines ! « La perte de poids est individuelle et les patients ne rentrent pas dans des statistiques », rappelle la diététicienne. La seule valeur importante au cours de cette période de modifications alimentaires est l’évolution à la baisse de la courbe de poids.

Source : Topsanté

Des chocolats de la St-valentin pour une meilleure santé avec Samassur

Des chocolats de la St-valentin pour une meilleure santé!

Hommes et femmes seront nombreux à recevoir du chocolat lors de la fête de la St-Valentin le 14 février prochain. Avant de culpabiliser à vous laissez aller à manger cette merveille, voici quelques bonnes choses à savoir au sujet de ses bienfaits.

L’aspect nutritionnel du chocolat

Dans le meilleur des mondes, le chocolat que l’on mange devrait être noir. Il est reconnu pour ses propriétés anti-stress et anti-déprime. Ainsi, pourquoi hésiter devant un carré de chocolat noir, c’est bon pour le moral et pour le corps en général. Les chocolats noir et au lait renferment respectivement 112 mg et 60 mg de magnésium pour 100 g. Pour lutter contre le stress et l’anxiété, rien de mieux que d’augmenter sa consommation en magnésium. De multiples études confirment que ce minéral est un élément majeur de la prévention des conséquences négatives du stress, et qu’il est capable de réduire fortement les taux de cortisol plasmatique dans le sang.

Les bienfaits du magnésium

Un déficit de magnésium entraîne une baisse d’énergie. Ce manque peut être ressenti de différentes façons : sensation d’épuisement, fatigue chronique ou même fatigabilité à l’effort. Le manque d’énergie a très souvent des conséquences psychologiques car il est anxiogène. Selon l’avis des médecins Samassur rappelle que lorsqu’on est en forme on est plus à même de faire face aux épreuves du quotidien.Différentes études ont montré qu’une alimentation enrichie en magnésium réduit les risques d’infarctus du myocarde ou d’AVC. Cela permet d’abaisser la pression artérielle et diminue la probabilité de souffrir d’un diabète de type 2.

De plus, une alimentation riche en magnésium pourrait avoir un effet positif sur la prévention et l’évolution de l’ostéoporose chez la femme ménopausée.

Alors, avant de vous lancer, pensez à ces effets positifs du chocolat et prenez tout le plaisir que vous voulez à le savourer. Vous le méritez bien !

Sources  : Chambly Matin – Samassur

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Ma liste de courses : les aliments détox

Et ça, c’est détox ou pas? Voici notre la petite liste mémo sur Samassur pour s’y retrouver rayon par rayon.

Fruits et légumes

Les fruits et les légumes frais, de saison et si possible, et cultivés localement.  Si c’est aliments sont bio tant mieux. Autrement, selon l’avis des médecins Samassur rappelle qu’il faut retirer la peau.

Les 15 fruits et légumes les moins pollués selon des tests effectués par l’EWG (Environ­mental Working Group) : avocat , maïs, ananas, chou, petit pois, oignon, asperge, mangue, papaye, kiwi , aubergine, melon jaune, pamplemousse, melon cantaloup, chou-fleur.

Éventuellement :

Les fruits et légumes surgelés nature.

Pas détox :

Les fruits et les légumes en conserve, en raison de leur cuisson à haute température. Ils contiennent aussi du sel et selon les marques, du sucre  ainsi que des additifs.

Viandes, œufs, poissons

Les poissons blancs et les viandes maigres : blanc de poulet, filet mignon de porc, escalope de veau, steak haché (5 % de MG).

Les poissons gras, une fois par semaine, en privilégiant les espèces de petite taille : sardine, maquereau, hareng.

Les œufs :

Bio ou Label Rouge.

Pas détox:

Les charcuteries et les viandes grasses, les gros poissons gras (thon, espadon, requin) : ils concentrent les métaux lourds: à éviter selon Samassur.

Céréales et légumes secs

Les céréales sans gluten : riz, sarrasin, quinoa , millet. Mieux vaut les choisir bio si on les préfère complètes.

Zoom sur la farine de sarrasin

Le pain au levain.

Les légumineuses faciles à digérer : haricots azuki, lentilles corail.

Éventuellement :

L’avoine, le petit épeautre, les lentilles vertes, les pois chiches s’ils sont bien tolérés.

Pas détox :

Les produits céréaliers très transformés : céréales du petit déjeuner, pain de mie, biscuits…

Produits laitiers

Les yaourts : ils contiennent des probiotiques (bonnes bactéries) favorisant l’équilibre de la flore intestinale.

Régime : 4 idées reçues sur les yaourts

Une semaine de menu spécial flore intestinale

Pas détox :

Le lait : il est riche en lactose.

Les fromages à pâte dure : riches en acides gras saturés et en sel.

Matières grasses

Les huiles d’olive, de colza, de noix : bio et de première pression à froid et crues (c’est-à-dire sans traitement chimique).

Pas détox :

Les graisses animales (beurre, crème…) et les graisses cuites.

Boissons

Les tisanes avec des plantes drainantes : aubier de tilleul, grande bardane, pissenlit, artichaut…

L’eau filtrée, les bouillons et les jus de légumes maison.

Éventuellement :

Les eaux gazeuses riches en bicarbonates qui favorisent la digestion si elles sont bien tolérées.

Pas détox :

L’alcool, le café, les sodas, les nectars de fruits.

Si vous avez votre propre avis sur ce qui est détox ou pas, n’hésitez pas à le partager ici avec l’équipe de Samassur !

Source : Top Santé

Les fruits et les légumes du mois de décembre selon Samassur

Les fruits et les légumes du mois de décembre

Voici les conseils et avis de Samassur et sante-et-nutrition.com pour bien choisir vos fruits et légumes en fonction de la saison. Profitez ainsi pleinement de leurs qualités nutritionnelles.

C’est la pleine saison

Légumes locaux : Carotte, céleri, chou, chou de Bruxelles, cresson, endive, mâche, oignon, poireau, fenouil, champignon shiitake

Fruits  locaux : Kiwi, poire, pomme

Fruits : Avocat, grenade, kaki, pamplemousse, mandarine/clémentine, orange

 

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Le légume du mois de décembre : La carotte

Profitons de la saison des carottes ! Crue, cuite ou en jus, la carotte est le deuxième légume le plus consommé en France. Malheureusement, sa consommation ne rend pas aimable (il ne s’agit là que d’une rumeur populaire) ! Par contre, selon l’avis de Samassur, la carotte contient de nombreux antioxydants et vitamines :

  • Riche en alpha-carotène et bêta-carotène intervenant dans la protection des maladies cardiovasculaires et des cancers. Une étude épidémiologique menée en 2010 a par exemple mis en évidence une association inverse entre la consommation de carottes et les risques de développer un cancer du sein (2). Les carottes sont également abondantes en Lutéine et zéaxanthine, des pigments constitutifs de la rétine intervenant dans la prévention de la dégénérescence maculaire (3).

88653-200Astuce : afin de bénéficier au mieux de leurs propriétés, il est conseillé de cuire les carottes en présence d’huile, même si l’index glycémique s’avère alors plus important.

  • Riche en provitamine A et vitamine A, ou acide rétinoïque, initiant l’activation des cellules du système immunitaire (1). L’acide rétinoïque soutient également les fonctions de détoxication du foie (4).
  • Source de vitamine C

Comme la plupart des fruits et légumes, les carottes sont riches en polyphénols, une famille d’antioxydants particulièrement bénéfiques dans la prévention des maladies cardio-vasculaires et des cancers.

Le fruit du mois de décembre : L’orange

Ce fruit d’hiver est riche en terpène (molécules odorantes) et polyphénols impliqués dans la prévention de certains cancers, notamment de l’estomac, de l’œsophage et de la bouche. Plus de 200 polyphénols ont été identifiés dans l’orange (1).

Les agrumes sont par ailleurs les seuls végétaux contenant des quantités importantes de polyphénols spécifiques, les flavanones (1).

  • L’hespéridine : ce flavonoïde bénéficie de propriétés anti-inflammatoires et protectrice des vaisseaux sanguins contre le stress oxydant, favorisant ainsi la prévention des maladies cardio-vasculaires. Trois groupes de volontaires ont ingéré 500ml de jus d’orange, 500ml d’une boisson contrôle enrichie en hespéridine ou 500ml de placébo. Après quatre semaines, les groupes ayant bu le jus d’orange et la boisson enrichie en hespéridine présentaient une pression sanguine diastolique plus basse et une réactivité microvasculaire endothéliale postprandiale améliorée en comparaison du groupe placébo (2).
  • Lutéine et zéaxanthine (caroténoïdes) : Une étude parue en 2009 a mis en évidence la contribution des caroténoïdes dans la prévention des maladies cardio-vasculaires et dans la réduction des risques de certains cancers, en particulier du sein et du poumon (3). La lutéine et la zéaxanthine protègent la rétine contre les dommages potentiels causés par la lumière, notamment dans l’apparition de la cataracte (4).
  • La bêta-cryptozanthine (caroténoïdes) contribue à la prévention des troubles inflammatoires.
  • Le limonène (limonoïdes) est un antioxydant soutenant les fonctions d’élimination des substances cancérigènes par le foie (5). Le limonène présenterait également des effets préventifs sur le cancer du sein et colorectal.  Grâce à son odeur agréable, ce terpène est souvent utilisé comme arôme pour certaines boissons ou produits alimentaires (6).
  • Bergamottine et 6,7-dihydroxybergamottine (coumarines) : elles potentialisent les propriétés anti-cancéreuses des autres fruits et légumes (1). Mais surtout, elles sont à l’origine d’une interaction forte avec certains médicaments. Les quantités dans l’orange ne sont toutefois pas significatives, à la différence du jus de pamplemousse.
  • L’auraptène (coumarines) : Son effet protecteur vis-à-vis de l’activité neuronale a été identifié via ses propriétés anti-inflammatoires (7).
  • La stachydrine : En condition d’hyperglycémie, la stachydrine protège les cellules épithéliales de la sénescence, processus physiologique à l’origine du vieillissement et de l’altération des fonctions cellulaires, provoqué notamment par l’hypoglycémie dans le cadre du diabète (8).
  • La vitamine C possède des propriétés particulièrement importantes contre le stress oxydatif. Elle agit par ailleurs en synergie avec la vitamine E pour neutraliser les radicaux libres à l’origine du vieillissement cellulaire (9)
  • Source de vitamine A

 

 

Source : www.sante-et-nutrition.com – samassur