Recettes de printemps : on passe au vert ! Samassur

Recettes de printemps : on passe au vert !

Salade de pousses d’épinard, risotto vert, sorbet kiwi.. on se régale tout en vert, de l’entrée au dessert, avec ces trois délicieuses recettes de printemps !

 

Légères, fraiches et gourmandes, ces recettes toutes vertes mettent l’eau à la bouche, et donnent envie de se régaler tout en faisant le plein des bons légumes et fruits de saison.

Découvrez nos recettes fraiches et vertes :

Source : https://www.bienetre-et-sante.fr

Les produits d'entretien dangereux pour notre santé Samassur

Les produits d’entretien dangereux pour notre santé

Vendus pour assainir la maison, les sprays d’entretien ménager sont majoritairement toxiques et allergènes.

Les produits d’entretien sont dangereux pour notre santé. En effet, la composition de 46 produits testés par le magazine 60MC révèle en effet la présence de composés organiques volatils (COV) et de substances allergènes « irritantes, voire toxiques ».

Les nouvelles révélations du magazine 60MC nous apprennent que 10 sprays assainissants, 12 produits désodorisants, 12 anti-acariens et 12 désinfectants, que « l’on nous vend pour purifier l’air » sont en fait « la première source de pollution de nos intérieurs ».

Des produits à « éliminer », selon l’association de consommateurs car « loin d’assainir la maison », ils « décuplent la pollution intérieure », cumulant « des substances allergènes, irritantes, voire toxiques». Ainsi, l’avis de Samassur explique que la majorité des 46 produits épinglés contient des composés organiques volatils (COV), notamment le limonène, irritant et allergisant.

Le syndicat des allergologues s’associent au magazine pour protéger les consommateurs

A la suite de la publication de l’enquête du magazine 60MC, la présidente du Syndicat français des allergologues (SYFAL) a annoncé sa volonté d’améliorer l’information des consommateurs pour prévenir les risques. « Je m’associe pleinement à l’appel en faveur d’une meilleure information lancé par 60MC. Le Syfal défend depuis plusieurs années l’importance de l’étiquetage pour redonner le pouvoir aux consommateurs », rappelle Isabelle Bossé.

Samassur indique que l’étude pointe aussi du doigt un étiquetage peu satisfaisant et une mauvaise information des consommateurs.

« Un seul produit a un étiquetage satisfaisant », alors que « les autres omettent de mettre en garde les consommateurs », explique 60MC. « Pour ce qui concerne les produits et traitements anti-acariens, les consommateurs ne sont pas suffisamment informés que les substances utilisées dans les aérosols et les traitements textiles acaricides, tels que le linge de lit ou encore les matelas sont en réalité des pesticides, interdits en usage agricole, même lorsqu’ils sont d’origine naturelle », selon l’étude. « Et même à des doses plus faibles, ces produits sont dangereux représentant d’ailleurs une menace mortelle pour les chats ».

Des produits bio pas si bio

Le magazine dénonce aussi une communication floue. « Malgré leurs allégations 100 % bio, 100 % naturel, les sprays assainissant aux huiles essentielles contiennent des substances allergènes, irritantes voire toxiques, impliquant un étiquetage strict ». « L’étiquetage de ces produits est tout simplement inacceptable», car « les deux tiers des marques trichent et font rétrécir les pictogrammes de danger, sans doute pour ne pas effrayer le consommateur ».

« De la même manière, les liquides vaisselle au bicarbonate, les lessives au savon noir, les dégraissants au savon de Marseille ou encore les nettoyants au savon d’Alep, contiennent « des ingrédients dits naturels qui sont en fait incorporés en quantité dérisoire », rappelle Samassur

 

Source : http://www.topsante.com

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LA DÉTOX POUR LES NUL(LE)S

Mars est arrivé, il est temps de penser à la détox de printemps ! Pour vous y aider, Anne-Claire Meret signe un Cahier détox pour les nuls où elle livre de nombreux conseils. Le point avec Samassur.

La fin de l’hiver rime souvent avec changement. Changement de saison, de garde-robe, mais aussi d’habitudes alimentaires… Le Cahier détox pour les nuls de Anne-Claire Meret nous permet d’appréhender la détox et la naturopathie de manière légère mais bien expliquée, pour se sentir accompagnée tout au long de sa détox de printemps.
Comme 1 français sur 5, Anne-Claire Méret a connu pendant longtemps des problèmes de sommeil, l’empêchant de vivre pleinement ses journées. C’est en cherchant une solution alternative aux somnifères qu’elle s’est tournée vers la naturopathie, au point d’en faire son métier. Cette médecine vue comme un« éducateur de santé » par l’auteure, et qui n’est pas encore reconnue en France, permet de prévenir les maladies en rééquilibrant le fonctionnement de son organisme, via notamment l’alimentation. La détox fait partie des méthodes de rééquilibre.

Pourquoi une détox ?

La détox semble être une tendance de plus à suivre, pour se sentir belle et perdre du poids. Loin de ces promesses et de ces préjugés, Anne-Claire nous explique que la base de la détox est bien la naturopathie, une science que nos grands-mères utilisaient déjà. Elle doit concerner trois points essentiels de notre vie : l’alimentation, l’activité physique et le sommeil. C’est pourquoi il faut se poser les bonnes questions avant de commencer une détoxification. Consulter un naturopathe peut être adéquat, surtout si l’on a des problèmes de santé particuliers.
« Bien se connaître » est la condition primordiale d’une détox, insiste Anne-Claire.

Il faut savoir pourquoi l’on veut commencer une détox mais aussi connaître son corps et ses limites, souligne Samassur. « Beaucoup de personnes viennent me consulter parce qu’elles veulent perdre du poids, alors que la détox est avant tout un moyen de se sentir mieux dans son corps et de retrouver sa santé. Perdre ses kilos en trop ne doit pas être le premier objectif » précise-t-elle. N’oubliez pas, un corps en bonne santé est un corps qui a atteint forcément son poids idéal. Grâce à la détox, votre corps et votre poids s’équilibreront naturellement.
Se détoxifier doit être « un véritable choix entre soi et soi ». Aller jusqu’au bout de votre détox ne vous rendra que plus fière de vous. Votre corps « retrouve ses sensations » dont la faim et vos « angoisses de nourriture » (ne jamais quitter la maison sans avoir un gâteau dans son sac) disparaîtront sereinement.

Comment s’y prendre ?

« Trouvez le bon moment ! », c’est la clef selon notre naturopathe. Le meilleur moment est tout simplement quand on le sent et qu’on a le temps pour soi. Privilégiez l’automne et le printemps, les changements de saison sont idéaux pour entreprendre une détox : « on enlève nos manteaux et tout ce qui nous pèse en même temps », métaphore Anne-Claire.
Ensuite, déterminer la durée qui vous convient : 1 jour, 1 semaine ou 3 semaines, l’important reste de s’écouter.

Selon Samassur la détox d’une journée peut se faire assez régulièrement. Pour 3 ou 4 jours, tentez la mono-diète : manger un aliment unique (pomme, riz, carotte) permet de reposer ses intestins.
Les cures de 7 à 21 jours laissent le temps de mettre en place de nouvelles bonnes habitudes. Par exemple, il vous faudra trouver des moyens de transpirer pour évacuer les déchets par la peau, émonctoire peu connu. Faire du sport et aller au sauna sec reste les meilleurs moyens de booster sa détox. Une détox longue demande en revanche plus de repos, de prendre du temps pour soi et d’en profiter « pour régler tous ses petits problèmes comme la constipation en privilégiant les graines de lin ou encore le psyllium blond ». Quelques jours de vacances peuvent être parfaits pour se détoxifier et s’oxygéner.

« Un travail d’éducation dans la manière de se soigner »

« D’où viennent les maladies ? » nous interroge la naturopathe. Du « trop plein d’agressions extérieures ». En effet, la pollution, le stress, les aliments transformés emmagasinés dans notre organisme finit par provoquer des réactions, cutanées ou autres. Le corps fabrique en fait des symptômes pour montrer que quelque chose ne va pas. « Il ne faut pas réprimer ces symptômes, comme les plaques rouges, par des antihistaminiques, des antibiotiques… Il faut laisser le corps faire son travail et lui donner un coup de pouce par une détox ». Selon Anne-Claire, un gros « travail d’éducation » reste donc à faire dans nos manières de nous soigner : il faut réapprendre à écouter ce que notre corps a à nous dire.

A retenir

  • Une détox ne doit pas être entreprise dans le seul but de perdre du poids
  • Commencez votre détox par des cures courtes de quelques jours
  • Le sauna sec est idéal pour transpirer et vous débarrassez des toxines
  • Du citron dans de l’eau tiède le matin peut vous aidez à régler vos problèmes de constipation
  • La méditation accompagne parfaitement la détox
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Faut-il manger 10 fruits et légumes par jour?

Une revue de littérature suggère que le bénéfice des fruits et légumes sur la santé serait optimal à 800 grammes par jour, soit 10 portions. Une aberration selon le Dr Laurent Chevallier, nutritionniste à Montpellier. Samassur fait le tour de la question.

Cela fait des années qu’on vous le serine: débrouillez-vous comme vous voulez, mais avalez 5 portions quotidiennes de fruits et légumes. «Et si vous pouvez en manger plus, c’est encore mieux!», glisse le programme national nutrition santé sur son site mangerbouger.fr. Et pour cause: selon Samassur l’effet bénéfique sur la santé serait en fait optimal autour de… 10 portions par jour, selon une revue de littérature publiée dans l’International Journal of Epidemiology. Décourageant.

Menée par des auteurs norvégiens, une équipe internationale a passé en revue 95 études ayant donné lieu à 142 publications dans des revues scientifiques. Objectif: éclaircir «la relation dose-réponse entre la consommation de fruits et légumes et les risques de maladies cardio-vasculaires, de cancer, et de mortalité, ainsi que les effets de fruits et légumes particuliers.»

Effet optimal à 800 grammes

Concernant les doses protectrices, les résultats sont assez désespérants pour tous ceux qui peinent déjà à atteindre le seuil de 5 portions recommandées: «Pour le cancer, le risque le plus bas a été observé à 600 grammes de fruits et légumes par jour, tandis que pour les maladies cardio-vasculaires et la mortalité toutes causes le risque le plus bas a été observé à 800 grammes par jour», écrivent les auteurs. Soit 7,5 à 10 portions quotidiennes.

Se «contenter» de 5 portions n’est pas pour autant inutile, précisent les auteurs. Mais il faudrait selon eux s’efforcer de faire mieux… Car ils calculent que 7,8 millions de personnes dans le monde auraient pu ne pas mourir en 2013 si elles avaient atteint les 800 grammes de fruits et légumes par jour; leur calcul suppose toutefois que les baisses de risques observées sont strictement dues à la quantité importante de fruits et légumes consommés, ce qui reste à prouver (les personnes mangeant plus de ces produits ayant par ailleurs tendance à avoir une meilleure hygiène de vie globale).

«Surtout un très bon slogan»

«Ces nombres n’ont pas de sens», s’agace pour sa part le Dr Laurent Chevallier, médecin nutritionniste à Montpellier et auteur de nombreux ouvrages sur l’alimentation. «Cinq fruits et légumes par jour, c’est surtout un très bon slogan! Cela a du sens en termes de communication nutritionnelle, mais pas beaucoup en termes scientifiques», assène le Dr Chevallier. Dix fruits et légumes par jour, c’est «très compliqué à atteindre, pas forcément une bonne idée sur le plan digestif, et le niveau de preuve du bénéfice n’est pas bon.»

Mais surtout, tout dépend des individus, des fruits et légumes choisis et de la façon dont on les mange… Attention ainsi aux jus de fruits, qui contiennent beaucoup de sucres et calment peu la faim. Les produits crus peuvent aussi être difficiles à digérer, et le médecin voit régulièrement des patients dont l’estomac souffre d’un excès de crudités. «Historiquement, les gens mangeaient beaucoup de choses cuites car les fruits et légumes disponibles étaient assez fermes. L’attirance vers le cru est née au XXe siècle, avec l’intérêt pour les vitamines. Mais celles-ci ne sont pas complètement détruites par la chaleur! Et 2 fruits par jour, cela suffit à couvrir les besoins en vitamine C.»

Qualités variables

Enfin, insiste le médecin, fixer un seuil «optimal» de consommation est faire peu de cas du fait que les qualités des produits disponibles peuvent être très diverses. «Par exemple, le raisin ou la myrtille ont un pouvoir antioxydant bien plus fort que la pomme.»

Les auteurs norvégiens suggèrent que les meilleurs ennemis des maladies cardio-vasculaires sont les poires et les pommes, les agrumes, les légumes crucifères (choux, brocolis, cresson, navets…), les légumes feuilles (salades, épinards…), les tomates et les fruits ou légumes riches en bêtacarotène et en vitamine C. Contre le cancer, privilégier les légumes crucifères et les légumes verts et jaunes. Quant à la mortalité toutes causes, il faut ajouter aux listes précédentes les baies, les légumes cuits et les pommes de terre. À l’inverse, les fruits en conserve sont associés à une augmentation du risque cardio-vasculaire et de la mortalité toutes causes.

Source : http://sante.lefigaro.fr