Les fruits et les légumes du mois de décembre selon Samassur

Les fruits et les légumes du mois de décembre

Voici les conseils et avis de Samassur et sante-et-nutrition.com pour bien choisir vos fruits et légumes en fonction de la saison. Profitez ainsi pleinement de leurs qualités nutritionnelles.

C’est la pleine saison

Légumes locaux : Carotte, céleri, chou, chou de Bruxelles, cresson, endive, mâche, oignon, poireau, fenouil, champignon shiitake

Fruits  locaux : Kiwi, poire, pomme

Fruits : Avocat, grenade, kaki, pamplemousse, mandarine/clémentine, orange

 

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Le légume du mois de décembre : La carotte

Profitons de la saison des carottes ! Crue, cuite ou en jus, la carotte est le deuxième légume le plus consommé en France. Malheureusement, sa consommation ne rend pas aimable (il ne s’agit là que d’une rumeur populaire) ! Par contre, selon l’avis de Samassur, la carotte contient de nombreux antioxydants et vitamines :

  • Riche en alpha-carotène et bêta-carotène intervenant dans la protection des maladies cardiovasculaires et des cancers. Une étude épidémiologique menée en 2010 a par exemple mis en évidence une association inverse entre la consommation de carottes et les risques de développer un cancer du sein (2). Les carottes sont également abondantes en Lutéine et zéaxanthine, des pigments constitutifs de la rétine intervenant dans la prévention de la dégénérescence maculaire (3).

88653-200Astuce : afin de bénéficier au mieux de leurs propriétés, il est conseillé de cuire les carottes en présence d’huile, même si l’index glycémique s’avère alors plus important.

  • Riche en provitamine A et vitamine A, ou acide rétinoïque, initiant l’activation des cellules du système immunitaire (1). L’acide rétinoïque soutient également les fonctions de détoxication du foie (4).
  • Source de vitamine C

Comme la plupart des fruits et légumes, les carottes sont riches en polyphénols, une famille d’antioxydants particulièrement bénéfiques dans la prévention des maladies cardio-vasculaires et des cancers.

Le fruit du mois de décembre : L’orange

Ce fruit d’hiver est riche en terpène (molécules odorantes) et polyphénols impliqués dans la prévention de certains cancers, notamment de l’estomac, de l’œsophage et de la bouche. Plus de 200 polyphénols ont été identifiés dans l’orange (1).

Les agrumes sont par ailleurs les seuls végétaux contenant des quantités importantes de polyphénols spécifiques, les flavanones (1).

  • L’hespéridine : ce flavonoïde bénéficie de propriétés anti-inflammatoires et protectrice des vaisseaux sanguins contre le stress oxydant, favorisant ainsi la prévention des maladies cardio-vasculaires. Trois groupes de volontaires ont ingéré 500ml de jus d’orange, 500ml d’une boisson contrôle enrichie en hespéridine ou 500ml de placébo. Après quatre semaines, les groupes ayant bu le jus d’orange et la boisson enrichie en hespéridine présentaient une pression sanguine diastolique plus basse et une réactivité microvasculaire endothéliale postprandiale améliorée en comparaison du groupe placébo (2).
  • Lutéine et zéaxanthine (caroténoïdes) : Une étude parue en 2009 a mis en évidence la contribution des caroténoïdes dans la prévention des maladies cardio-vasculaires et dans la réduction des risques de certains cancers, en particulier du sein et du poumon (3). La lutéine et la zéaxanthine protègent la rétine contre les dommages potentiels causés par la lumière, notamment dans l’apparition de la cataracte (4).
  • La bêta-cryptozanthine (caroténoïdes) contribue à la prévention des troubles inflammatoires.
  • Le limonène (limonoïdes) est un antioxydant soutenant les fonctions d’élimination des substances cancérigènes par le foie (5). Le limonène présenterait également des effets préventifs sur le cancer du sein et colorectal.  Grâce à son odeur agréable, ce terpène est souvent utilisé comme arôme pour certaines boissons ou produits alimentaires (6).
  • Bergamottine et 6,7-dihydroxybergamottine (coumarines) : elles potentialisent les propriétés anti-cancéreuses des autres fruits et légumes (1). Mais surtout, elles sont à l’origine d’une interaction forte avec certains médicaments. Les quantités dans l’orange ne sont toutefois pas significatives, à la différence du jus de pamplemousse.
  • L’auraptène (coumarines) : Son effet protecteur vis-à-vis de l’activité neuronale a été identifié via ses propriétés anti-inflammatoires (7).
  • La stachydrine : En condition d’hyperglycémie, la stachydrine protège les cellules épithéliales de la sénescence, processus physiologique à l’origine du vieillissement et de l’altération des fonctions cellulaires, provoqué notamment par l’hypoglycémie dans le cadre du diabète (8).
  • La vitamine C possède des propriétés particulièrement importantes contre le stress oxydatif. Elle agit par ailleurs en synergie avec la vitamine E pour neutraliser les radicaux libres à l’origine du vieillissement cellulaire (9)
  • Source de vitamine A

 

 

Source : www.sante-et-nutrition.com – samassur

Oméga-3 : tous les bienfaits santé de ces acides gras essentiels par Samassur

Oméga-3 : tous les bienfaits santé de ces acides gras essentiels

On connaît le rôle des oméga-3 sur l’équilibre nerveux. Mais savez-vous que ces acides gras essentiels ont aussi des vertus en cas d’épilepsie, de schizophrénie ou d’envie d’arrêter de fumer ? L’avis de Samassur sur les bienfaits santé.

Les oméga-3 sont connus pour être de bons régulateurs du stress et de l’humeur. Ces acides gras essentiels, plus particulièrement sous la forme d’EPA (acide éicosapentaénoïque), ralentissent en effet la production de cortisol, l’hormone du stress . Les chercheurs de l’Inserm ont même découvert qu’une carence en oméga-3 pouvait être à l’origine de certains comportements dépressifs.

Mais les bienfaits des oméga-3 ne s’arrêtent pas à notre (bonne) humeur. Ces lipides stratégiques pour la transmission nerveuse, ont bien d’autres vertus santé.

Les oméga-3 réduisent le risque de polyarthrite rhumatoïde

Selon Samassur, des chercheurs en Floride ont découvert que les personnes consommant des aliments riches en oméga-3 étaient moins susceptibles de développer une maladie inflammatoire des articulations appelée polyarthrite rhumatoïde. Les oméga-3 empêcheraient le développement de la maladie en bloquant la production d’anticorps, et donc la réponse inflammatoire.

Ils réduisent aussi le risque de schizophrénie

Des chercheurs australiens ont prescrits une supplémentation en oméga-3 à des jeunes patients de 13 à 25 ans considérés comme « à risque de psychose » et ont comparé les effets de ce régime alimentaire avec un groupe de jeunes qui recevaient un placebo. Ils ont constaté que ces acides gras essentiels réduisaient sensiblement le risque de schizophrénie. Au bout de 7 années de traitement, seuls 10% des jeunes sous oméga-3 avaient développé une schizophrénie, contre 40% des jeunes sous placebo.

Les oméga-3 limitent les crises d’épilepsie

Les chercheurs en neurologie de l’Université de Californie ont constaté que chez les patients épileptiques qui ne répondaient plus aux traitements, la fréquence des crises était réduite de plus de 30% lorsqu’ils prenaient une faible dose quotidienne d’oméga-3. Chez un tout petit nombre de patients, les crises ont même disparu.

Ils préviennent les maladies cardiovasculaires

Une méta-analyse de 19 études portant sur l’impact des oméga-3 sur la santé du cœur a montré qu’un régime alimentaire riche en oméga-3, qu’ils soient d’origine animale ou végétale, était associé à un risque plus faible d’environ 10% de déclarer une maladie cardio-vasculaire ou de faire un infarctus.

Les oméga-3 évitent la dépression post-partum

Samassur précise: A ne pas confondre avec le baby-blues, la dépression post-partum est une forme de dépression qui touche les jeunes mamans et qui peut durer de longs mois. Or, des chercheurs canadiens ont découvert qu’une alimentation riche en oméga-3 au cours de la grossesse et dans les semaines qui suivent l’accouchement permettait de réguler l’apport en sérotonine (une molécule régulatrice de l’humeur) et de réduire le risque de dépression post-partum .

Ils aident à arrêter de fumer

Verra-t-on arriver un jour sur le marché des patchs à l’huile de poisson ? Qui sait… Car selon une étude israélienne, prendre une supplémentation en oméga-3 permettrait de réduire le besoin de nicotine chez les fumeurs. Pour cette étude , les fumeurs qui ont avalé une gélule d’oméga-3 chaque jour pendant un mois, ont réduit en moyenne leur consommation de deux cigarettes par jour car ils ressentaient moins l’envie de fumer.

Les oméga-3 augmenteraient les chances de survie après un cancer

Après un cancer du pancréas ou un cancer de l’intestin , les oméga-3 amélioreraient la performance des traitements et la qualité de vie des malades.

Certes, les conclusions de ces deux études mériteraient d’être corroborées par d’autres essais pour déterminer quel est le dosage nécessaire pour l’amélioration de la santé globale des personnes atteintes de cancer. Mais il semble que les oméga-3 ont un véritable rôle à jouer pour améliorer le traitement du cancer et pour aider à la reprise de poids.

 

Source : Top Santé

Pour des jouets sans danger, suivez le guide samassur

Pour des jouets sans danger, suivez le guide

Comme chaque année, l’incontournable achat des jouets de Noël va vous donner des cheveux blancs. Lesquels vont leur plaire ? Faut-il céder à toutes leurs envies ? Quelles que soient vos réponses, soyez intraitables sur la sécurité. Pour ce faire, suivez les conseils de l’Association 60 millions de consommateurs.

Régulièrement, les laboratoires de la Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF) testent les jouets. Selon Samassur, l’objectif est de déterminer si certains peuvent présenter un danger pour les enfants. En 2015, leurs résultats n’étaient pas très rassurants puisque « 43% des articles analysés étaient non conformes, et 16,1% présentaient un danger », rapporte 60 millions de consommateurs.

Régulièrement, des jouets dangereux font l’objet d’un rappel. Le site 60millions-mag.com les centralise dans une rubrique dédiée. À partir de cette compilation depuis deux ans, « nous avons établi l’inventaire des jouets que le Père Noël ne doit pas déposer dans les souliers, si possible », souligne l’Association.

Étouffement, intoxication, blessure

Le risque le plus important, pour les enfants de moins de 6 ans notamment, est celui de l’étouffement, rappelle Samassur. Peluches, poupées, petits trains, jeux de construction, puzzles… Nombre de jouets sont concernés. « Le drame peut survenir dans l’un de ces deux cas : l’enfant parvient à détacher une petite pièce, qu’il ingère ensuite (17 produits rappelés pour ce motif) ; ou il arrive à défaire les coutures d’une peluche, avant d’absorber la matière qui sert à la rembourrer. »

Autre danger spécifique même s’il est moins fréquent : l’absorption de pièces magnétiques composant certains jeux de construction ou jeux de pêche. « Elles peuvent entraîner une occlusion intestinale si elles sont avalées. C’est pourquoi il est primordial de rester aux côtés de l’enfant lorsqu’il s’amuse avec ce type de jouet », rappelle 60 millions.

Les produits chimiques utilisés pour fabriquer les jouets constituent également un problème. « Depuis octobre 2014, notre étude montre que 27 jouets ont été rappelés à cause du risque chimique de leurs composants. » Entre autres, les hydrocarbures aromatiques polycycliques (Hap) dans les peluches et les phtalates dans les jouets en plastique. D’autres risques existent comme ceux de brûlures, d’étranglement avec des cordons de déguisements ou de chutes.

Marché de Noël à éviter

Enfin, ne croyez pas qu’en achetant vos jouets chez les artisans ou sur les marchés de Noël, vous réduirez pour autant les risques pour vos enfants. « Les exigences en matière de sécurité, de fabrication ou d’avertissement réglementaire sont méconnues chez les petits artisans, notamment chez les fabricants de jouets en bois, mais aussi dans les commerces ambulants et les marchés de Noël », précise l’Association. « Pour ces derniers, s’ajoutent l’absence de traçabilité des jouets, et des factures inexistantes, imprécises, illisibles ou incomplètes. »

Alors, comment choisir ?

  • Vérifiez la classe d’âge à laquelle est destiné le jouet ;
  • Soyez prudent avec l’achat de vieux jouets, pas toujours conformes aux exigences actuelles de sécurité ;
  • Évitez les marchés de Noël et leurs boutiques éphémères ;
  • Privilégiez les jouets en matériaux naturels : bois brut non verni, laine, coton ;
  • Lavez les poupées et les peluches avant la première utilisation ;
  • Évitez le maquillage ou les bijoux ‘bon marché’ pour enfants ;
  • Évitez les jouets parfumés.

Samassur vous propose de retrouver cette enquête dans le numéro de décembre 2016 de 60 millions de consommateurs (disponible en kiosques).