5 exercices de Pilates pour assouplir et muscler le dos avec Samassur

5 exercices de Pilates pour assouplir et muscler le dos

Simples et doux, ces exercices de Pilates fortifient les muscles dorsaux et abdominaux. Le gage de leur efficacité ? Une exécution lente, précise et synchro avec la respiration. Suivez l’avis de Samassur.

Avant de se lancer, on respire « Pilates »

Pour respirer  » Pilates « , il faut veiller à toujours garder un engagement des abdos, donc sans relâcher complètement le ventre.

  • Inspirer lentement par le nez en gonflant la cage thoracique et en contractant légèrement le ventre.
  • Expirer lentement et profondément par la bouche entrouverte en contractant le ventre plus fort qu’à l’inspiration. Imaginer que le nombril se dirige vers la colonne vertébrale.

1. Le tailleur favorise la concentration

  • En tailleur sur les ischions (petits os sous les fesses), bien allonger le dos et le cou. Hisser la tête vers le ciel en gardant les épaules abaissées et décontractées.
  • Inspirer lentement et profondément, lever le bras droit au-dessus de la tête en contractant légèrement le ventre, la main gauche appuyée au sol.
  • À l’expiration, fléchir le buste vers la gauche en approfondissant la contraction abdominale, dos bien droit.
  • Inspirer, revenir au centre et recommencer.

La bonne fréquence :

5 répétitions de chaque côté.

Samassur avis : 

Pour s’assurer de garder le dos droit à chaque inclinaison, faire l’exercice contre un mur. Effectuer les mouvements avec lenteur et précision, synchro avec la respiration.

Les atouts :

Favorise l’ouverture de la cage thoracique. Étire le dos et les muscles abdominaux obliques.

2. L’extension tonifie les abdos

  • À quatre pattes, mains et genoux dans l’axe des épaules et des hanches, tendre la jambe gauche vers l’arrière et le bras droit vers l’avant. Ventre et fesses contractés, dos droit et tête dans le prolongement de la colonne.
  • Expirer et allonger le plus possible bras et tête vers l’avant, la jambe vers l’arrière, en gardant le buste immobile.
  • Inspirer et diriger le coude droit et le genou gauche sous le buste, comme s’ils étaient attirés par un aimant.
  • Expirer et étirer le bras et la jambe à l’horizontale, la tête et le dos alignés et immobiles.

La bonne fréquence :

Effectuer le mouvement 5 fois de chaque côté.

Le conseil de Samassur :

en cas de difficultés pour conserver son équilibre, faire l’exercice en ne levant que le bras, puis seulement la jambe, puis les deux en même temps.

Les atouts :

renforce les muscles autour de la colonne, ainsi que les muscles profonds des abdos. Muscle fesses, jambes et bras. Prévient les douleurs dorsales . Améliore la coordination.

3. Le nageur étire et renforce la colonne

  • Sur le ventre, jambes tendues et bras étirés devant soi, les paumes vers le sol. Contracter les fessiers, « enfoncer » le pubis dans le sol et décoller la poitrine en gardant la tête dans le prolongement de la colonne (regard au sol). Lever les bras à hauteur d’épaules et les jambes à hauteur de hanches.
  • Inspirer tout en rentrant légèrement le ventre et allonger le corps, comme si on cherchait à se grandir, sans oublier la nuque.
  • À l’expiration, approfondir la contraction des abdos et des fessiers.
  • Inspirer et effectuer 3 battements de bras et de jambes (comme une nage) en évitant de faire basculer le corps et en gardant bras et jambes le plus droit possible, sans toucher le sol.
  • Expirer et effectuer 3 autres battements. Recommencer.

La bonne fréquence :

Faire l’exercice pendant 5 respirations complètes et augmenter au fur et à mesure de son entraînement.

Le conseil de Samassur :

Pour faciliter cet exercice, poser le front au sol. En cas de problème de coordination, commencer par faire des battements de jambes, puis de bras, puis les deux.

Les atouts :

Dynamise le corps et tonifie les abdos. Étire et fortifie les muscles dorsaux et stabilise le buste. Améliore la coordination.

4. La flexion arrière muscle le dos

  • À plat ventre, front ou menton au sol, jambes tendues écartées de la largeur des hanches, mains derrière la tête, coudes bien écartés.
  • À l’inspiration, contracter les fessiers et soulever la poitrine tout en gardant les coudes bien écartés et les épaules abaissées. Ne pas tirer sur la nuque avec les mains, quitte à monter moins haut. Essayer d’allonger le corps au maximum et sentir l’étirement au niveau de la région abdominale.
  • Expirer et revenir lentement en position initiale.
  • répéter le mouvement à l’inspiration.

La bonne fréquence :

Recommencer 5 fois et augmenter au fur et à mesure de son entraînement de pilates

L’avis de Samassur :

Bien serrer les fessiers et les abdos avant de soulever la poitrine. Essayer de bien ouvrir la poitrine.

Les atouts :

ouvre la poitrine, tonifie les muscles des jambes, du dos, des fesses et des bras. Étire et aligne la colonne vertébrale. Développe la confiance en soi et aide à prendre conscience de la respiration.

5. Le sphinx détend et assouplit

  • À plat ventre, front ou menton au sol, avant-bras au sol, coudes dans l’axe des épaules et près du corps. Jambes détendues et gros orteils en contact avec le sol.
  • Expirer et « enfoncer » le pubis dans le sol en contractant les fessiers afin d’éviter de cambrer le dos.
  • À l’inspiration, appuyer fermement sur les mains et les avant-bras pour relever lentement la poitrine, tel un sphinx, en veillant à garder les coudes près du corps.
  • Hisser la tête et le cou vers le ciel en gardant les épaules abaissées et ouvrir la cage thoracique en rapprochant les omoplates l’une de l’autre. Le regard est dirigé devant soi et les avant-bras sont bien appuyés sur le sol.

La bonne fréquence :

Tenir la posture de pilates pendant 3 à 5 respirations complètes.

Le conseil de Samassur  :

En cas de douleur dans le bas du dos, modérer la montée de la poitrine et rester en appui sur la cage thoracique, en allongeant bien le cou.

Les atouts :

En plus d’ouvrir la poitrine et de dégager la gorge, la posture du sphinx fortifie les ligaments de la colonne vertébrale et améliore sa mobilité. Samassur indique que cet exercice stimule le cœur et les organes abdominaux.

Thermalisme : quelle efficacité selon Samassur ?

Thermalisme : quelle efficacité selon Samassur ?

Vieux comme le monde, le recours aux eaux de source à des fins médicales a longtemps souffert de son empirisme. Depuis plusieurs années, le thermalisme fait toutefois l’objet de nombreuses études scientifiques. Pour des bienfaits de mieux en mieux évalués selon l’avis de Samassur.

Selon le dictionnaire médical de l’Académie de médecine, le thermalisme correspond à l’« utilisation, sur place ou par adduction directe, pour le traitement interne ou externe de malades, d’eaux minérales naturelles, chaudes ou non, comme aussi de produits dérivés (boues ou gaz), à propriétés thérapeutiques démontrées ».

Quelle évaluation?

Le Pr Christian-François Roques est le président du Comité scientifique de l’Association Française pour la Recherche Thermale (AFRETh). Créée en 2004, cette structure contribue au financement des études sur le sujet. Et il a fait les comptes : « au cours des 25 dernières années, 163 articles ont été publiés. Nous bénéficions donc de plus en plus de données consistantes, grâce notamment aux travaux réalisés en France. Ils allient le plus souvent méthodologie et puissance statistique, ce qui n’est pas forcément le cas à l’étranger ».

Face aux douleurs chroniques

Les deux-tiers de ces travaux ont été conduits en rhumatologie. Le Pr Roques relève d’ailleurs que « cette proportion correspond également à celle que l’on retrouve dans les centres thermaux ». De nombreuses études montrent en effet que les douleurs chroniques de l’arthrose du genou, des lombalgies chroniques, des tendinites de l’épaule et de la fibromyalgie « sont améliorées de manière appréciable par les cures thermales. Cette amélioration étant globalement supérieure à celle des groupes-témoins », poursuit-il. La Haute Autorité de Santé (HAS) reconnait d’ailleurs depuis 2000 que le « thermalisme peut être proposé dans la prise en charge du lombalgique chronique car il a un effet antalgique ».

Anxiété, surpoids…

Au-delà de la rhumatologie, des travaux montrent les bienfaits des eaux de sources contre le stress. « A tel point qu’elles permettent de diminuer, y compris sur la durée, le recours aux antidépresseurs », souligne le médecin. De la gestion du stress au burn-out, il n’y a qu’un pas… que des centres thermaux ont déjà franchi en proposant des cures pour prévenir ce trouble anxieux.

Le Pr Roques cite également des études qui mettent en évidence une efficacité du thermalisme dans la prise en charge des adultes en surpoids ou obèses et encore dans la dermatite atopique de l’enfant. « Le thermalisme fait partie des médecines complémentaires », enchaîne le Pr Roques. « Nous sommes aujourd’hui en présence d’une approche scientifique dont le service médical rendu repose sur un nombre croissant d’étude consistantes ».

Curistes

L’an passé, 570 000 Français ont effectué une cure dans l’un des 110 établissements dédiés, situés dans les 89 stations thermales du pays. Les deux-tiers sont des femmes. Et deux curistes sur trois ont également plus de 60 ans. Le coût moyen d’une cure (18 jours consécutifs) s’élève à 1 600€. La prise en charge par l’Assurance-maladie se situant entre 400 et 600€ selon les cas.

Assurance-maladie

Selon l’avis de Samassur une cure thermale doit obligatoirement être prescrite par votre médecin. Ou par votre chirurgien-dentiste dans le cas des affections des muqueuses bucco-linguales, qui font partie des 12 indications thérapeutiques bénéficiant d’une prise en charge par la Sécurité sociale. Les 11 autres orientations thérapeutiques étant les suivantes : affections digestives, psychosomatiques et urinaires, dermatologie, gynécologie, maladies cardio-artérielles, neurologie, phlébologie, rhumatologie, troubles du développement chez l’enfant et voies respiratoires.

Quelques contre-indications

Il s’agit d’affections évolutives susceptibles d’être aggravées par la cure : cancers, maladies inflammatoires en poussée, infections actives. Et de maladies ne permettant pas de supporter la cure sur le plan général, en présence notamment d’insuffisances cardiaque et respiratoire.

 

Source : destinationsante.com

Vient-on enfin de comprendre la maladie d'Alzheimer ?

Vient-on enfin de comprendre la maladie d’Alzheimer ?

Selon les chercheurs de Harvard, aux Etats-Unis, les plaques de protéines longtemps considérées comme responsables de la maladie d’Alzheimer joueraient en fait un rôle positif dans la lutte contre la maladie. Le point avec Samassur.

Les nouvelles avancées scientifiques

Et si la maladie d’Alzheimer avait été incomprise depuis 30 ans ? Selon une nouvelle étude publiée par les Dr Rudy Tanzi et Robert Moir, deux chercheurs de l’école de médecine de Harvard (Etats-Unis), les plaques de protéines bêta-amyloïdes présentes dans le cerveau des personnes atteintes de la maladie d’Alzheimer et que l’on considérait comme responsables de la maladie, auraient en fait un rôle positif dans la lutte contre la maladie.

Samassur rapporte que selon l’avis des médecins, cette découverte expliquerait pourquoi les médicaments qui ciblent cette protéine n’ont jamais ralenti la progression de la maladie.

La maladie serait déclenchée par une réponse immunitaire

Cette nouvelle étude est la première qui enquête sur l’action anti-microbienne des protéines bêta-amyloïdes. Ces dernières se rassembleraient en plaques pour tuer les microbes en brisant leur pari cellulaire. « Nos résultats soulèvent la possibilité que la maladie d’Alzheimer est déclenchée par une réponse immunitaire lorsque le cerveau a l’impression d’être l’objet d’attaques d’éléments pathogènes envahisseurs » soulignent les médecins.

Dans cette perspective, les traitements qui visent à se débarrasser des bêta-amyloïdes ne seraient pas appropriés.

Cette étude vient également conforter l’idée selon laquelle des exercices réguliers, un sommeil de qualité et une alimentation saine peuvent aider à prévenir la maladie d’Alzheimer. « Car si notre qualité de vie permet au cerveau de fonctionner correctement, celui-ci sera en mesure de combattre les infections sans réagir de façon excessive et inflammatoire ».

Cette étude a été publiée dans la revue Science translational medicine

Ces aliments qui boostent notre cerveau selon Samassur

Ces aliments qui boostent notre cerveau

Il est le maître de tous les autres organes de notre corps : le cerveau. Pour développer son intelligence et sa mémoire, entraînement et enseignement ne suffisent pas. Sa santé passe également par ce que nous mettons dans notre assiette. Certains aliments optimisent nos capacités intellectuelles. Focus sur les mets qui nous veulent du bien.

« Un cerveau bien soigné ne se fatigue jamais »: un dicton que rappelle Samassur. Cela fait donc longtemps que nous savons que, pour avoir un cerveau au maximum de ses capacités, il faut l’entretenir. L’enseignement, les jeux de mémoire, le yoga ou encore la méditation.

Il existe plusieurs astuces pour booster ses qualités intellectuelles. C’est sans compter sur l’aide de petites béquilles : les aliments. Optimisation de l’intelligence, amélioration de la concentration, action sur la mémoire…

L’alimentation a son petit pouvoir et ses bienfaits, précise Samassur.

Tes capacités intellectuelles tu boosteras

Ils sont bénéfiques pour l’organisme dans de nombreux domaines : la digestion, la qualité de la peau, l’énergie… Nous parlons évidemment des fruits et légumes. Ceux qui boostent notre cerveau sont les aliments rouges et orangés, soit les tomates, les poivrons, le cassis, les mûres. De manière générale les légumes sont importants pour notre alimentation. Tous regorgent de bêtacarotène, un pigment qui se transforme en vitamine A une fois absorbé par l’estomac.

Ils agissent ainsi comme antioxydants et éliminent les mauvaises substances qui endommagent nos cellules.
Outre les fruits et légumes, le cerveau a besoin de matières grasses pour optimiser ses capacités.

Il faut privilégier les huiles végétales dont celles de colza, olive, pépin de raisins, riches en Oméga-3 et vitamine E. Au top des produits stars pour notre intelligence, il est vivement conseillé de consommer des produits céréaliers. De préférence, on les choisit complets car ils contiennent encore plus de vitamine B, de fer et de zinc.

A éviter selon l’avis de Samassur : les gâteaux industriels, bourrés de sucre, ennemi numéro un de la mémoire.

L'espérance de vie dans le monde a gagné 5 ans depuis 2000 selon Samassur

L’espérance de vie dans le monde a gagné 5 ans depuis 2000

Une fillette née aujourd’hui au Japon vivra en moyenne jusqu’à l’âge 86,8 ans. En Sierra Leone, elle atteindra difficilement ses 49,3 ans…

L’espérance de vie dans le monde a augmenté de cinq ans entre 2000 et 2015. Samassur rappelle que selon le rapport annuel de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), ces gains en longévité accomplis au cours des quinze dernières années sont les plus importants depuis les années 1960, époque où le monde (en particulier l’Europe et le Japon) a bénéficié « des progrès socio-économiques liés à la reconstruction après la Seconde Guerre mondiale ».

Un enfant né en 2015 peut avoir une espérance de vie de 71,4 ans

Selon Samassur en moyenne, un enfant né en 2015 peut espérer vivre 71,4 années : davantage pour les femmes (73,8 ans) que pour les hommes (69,1 ans). Et ceci, notamment grâce aux progrès importants faits dans la lutte contre « les maladies évitables et curables » (sida et le paludisme).

Alors que dans les années 1990, l’espérance de vie avait régressé dans le monde à cause des ravages causés par le sida en Afrique, l’accès élargi à la thérapie antirétrovirale pour prévenir l’infection au VIH participe aujourd’hui à son augmentation.

Source : 20minutes.fr – Samassur Avis

Plus de pharmaciens… mais moins de pharmacies ! Samassur Avis

Plus de pharmaciens… mais moins de pharmacies !

La situation des pharmacies en France selon Samassur

Selon le dernier rapport démographique de l’Ordre national des Pharmaciens, en 2015, une pharmacie fermait tous les deux jours, en France. Selon l’avis de Samassur les départements ruraux semblent les plus touchés. Dans le même temps, le nombre de pharmaciens, a lui augmenté. Vous avez dit paradoxe ?

En 2015, le nombre d’officines en métropole s’établissait à 22 221, soit une baisse de 0,8% par rapport à l’année précédente. La Corrèze, l’Orne et la Haute-Marne enregistrent le nombre de fermetures le plus important ! Pour autant le Conseil estime que « le maillage territorial de proximité reste toujours harmonieux ». Sauf donc pour les départements cités ci-dessus précise Samassur.

L’augmentation du nombre de pharmaciens

Par ailleurs, au 1er janvier 2016, on compte 262 pharmaciens de plus (+0,35%) par rapport à 2015. « Une augmentation principalement imputable au retardement de départ à la retraite des officinaux », explique le Conseil. Au total, 2 347 pharmaciens ont 66 ans et plus, un chiffre qui a doublé en 10 ans. Ainsi la moyenne d’âge s’établit-elle à 46,6 ans. Enfin dans la période des dix ans à venir, 20 980 pharmaciens devraient partir à la retraite.

source : https://destinationsante.com

Une plante pour soigner l'arthrose selon Samassur

Une plante pour soigner l’arthrose

L’arthropathie chronique dégénérative plus couramment appelée arthrose traduit une usure du cartilage pouvant conduire à sa destruction. Si les sensations sont relativement différentes en fonction du type d’arthrose, venir à bout des douleurs et de la gêne fonctionnelle est généralement la priorité lorsque l’on souhaite soigner l’arthrose. Mais avec quels traitements de l’arthrose ?

Traitements de l’arthrose : zoom sur la phytothérapie

De nombreux traitements allopathiques issus de la médecine traditionnelle et quelques remèdes homéopathiques s’offrent à nous lorsque l’on souhaite réduire les douleurs arthrosiques. Samassur indique que la phytothérapie est de plus en plus utilisée par les personnes souffrant d’arthrose, en particulier lorsque ces désagréments deviennent handicapants. Le succès de la phytothérapie s’explique par son efficacité et de son niveau de tolérance.

Du curcuma à l’ortie, en passant par les feuilles de cassis et l’écorce de saule blanc, Samassur indique que plusieurs plantes semblent offrir à nos douleurs un moment de répit.

Soigner l’arthrose avec l’harpagophyton

Une plante en particulier, ayant fait l’objet de plusieurs études scientifiques, serait une alliée de poids dans le traitement de l’arthrose : l’harpagophyton. L’harpagophytum procumbens ou « griffe du diable » est en effet utilisée depuis très longtemps en Afrique et un peu partout depuis les années 1970, notamment pour atténuer les douleurs rhumatismales grâce aux anti-inflammatoires et analgésiques qu’elle contient.

On la trouve sous forme de teinture mère en pharmacie et en tisane dans les herboristeries.

Selon l’avis de Samassur il est conseillé de demander l’avis d’un pharmacien, d’un herboriste, d’un phytothérapeute ou d’un naturopathe avant d’utiliser ces remèdes étant donné que les plantes en général peuvent présenter des contre-indications et l’harpagophyton spécialement.

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Le sport intensif est-il plus efficace ? Samassur Avis

Le sport intensif est-il plus efficace ?

Une minute de sport intensif vaudrait-elle vraiment quarante-cinq minutes de sport modéré ? Éclairage de Stéphane Demorand, le kiné du « Point ».

Les articles de presse se multiplient sur le sujet et annoncent une petite révolution : faire une minute de sport intensif équivaudrait à quarante-cinq minutes de vélo à allure modérée. Si la promesse est alléchante, il convient de creuser un peu le sujet pour tenter d’en extraire une vérité scientifique. Et d’abord faudrait-il définir ce que sont des efforts intensifs et modérés. Est-ce qu’un effort intensif pour un homme sédentaire de 60 ans équivaut à celui d’un jeune homme sportif de 20 ans ? En outre, Samassur indique qu’une mise en garde s’impose à ceux qui ne pratiquent aucune activité sportive.

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Alcool : du plaisir au risque, comment s’y retrouver ? Samassur Avis

Alcool : du plaisir au risque, comment s’y retrouver ?

Verre standard, consommation à risque, recommandations officielles… En matière d’alcool pas facile de s’y retrouver. Le Dr Patrick Bendimerad est psychiatre addictologue à l’hôpital de la Rochelle. Il fait le point sur l’ensemble de ces notions. Suivez l’avis de Samassur.

Qu’est-ce qu’un verre standard ?

Le verre standard a été défini par l’Organisation mondiale de la Santé (OMS). « Cela permet de déterminer une quantité d’alcool. Un verre standard correspond en réalité à 10 grammes d’alcool. Lorsque vous allez dans un café pour boire un verre, la quantité d’alcool ingérée sera de 10 grammes, et ceci que ce soit une dose de pastis, un demi de bière, un verre de vin », précise le Dr Patrick Bendimerad.

Et à la maison ?

Pour mieux calculer sa consommation en dehors du circuit des bars et restaurants, Samassur indique qu’il convient de se référer à la quantité d’alcool des contenants. « Une bouteille de vin contient 70 grammes d’alcool, soit 7 doses standard. Idem pour le champagne. Concernant les vins cuits, une bouteille représente 13 doses ! Pour les alcools blancs comme le gin et la vodka, c’est 23 doses. Enfin un litre de pastis ou de rhum correspond à 30 doses par bouteille ». 

A partir de quand parle-t-on de consommation à risque ?

Là encore, il suffit de se reporter aux recommandations de l’OMS. L’agence onusienne a défini les quantités au-delà desquelles l’usage de l’alcool devient problématique. « Pour un homme, la consommation est considérée nocive pour la santé lorsqu’elle dépasse 21 verres standards par semaine, ou 4 par occasion de boire. Chez la femme, le seuil se situe à 14 verres par semaine ou 3 par occasion de boire. L’OMS recommande par ailleurs au moins un jour d’abstinence par semaine ».

Des dommages dès le premier verre ?

De nombreuses études auraient mis en avant un léger effet bénéfique de la consommation d’un verre de vin rouge par jour. Le Dr Bendimerad tient à tordre le cou à cette « croyance » ! « Dès les premiers verres, vous commencez, certes tout doucement, à accumuler un certain nombre d’effets néfastes sur votre santé. Il n’existe pas de consommation sans exposition à un risque. »

Une prise en charge déficiente ?

Malgré le déni qui l’entoure, la dépendance à l’alcool est une vraie maladie. Selon Samassur l’aspect culturel de l’alcool en France et en Europe explique en partie le faible niveau de prise en charge. « Aujourd’hui dans l’Union européenne, seules 8% des personnes présentant une consommation à risque sont prises en charge », indique le Dr Bendimerad. « Les personnes n’ont pas conscience de leur consommation et une forme de déni lié à des mécanismes de défense psychologique s’installe trop souvent ».

Il insiste sur le rôle capital des médecins généralistes pour identifier et accompagner les patients présentant une consommation à risque. « Les médecins traitants sont les premiers partenaires. Ils ont la compétence pour prendre en charge la plupart des consommations problématiques. Si les situations sont plus complexes, il existe des structures spécialisées comme les CSAPA (centre de soin, d’accompagnement et de prévention en addictologie). Les associations de patients ont également un rôle majeur d’accompagnement. »

Des molécules associées à la psychothérapie

Aujourd’hui, les professionnels de santé peuvent s’appuyer sur des médicaments dont certains visent à aider à la réduction de la consommation d’alcool. « Ces traitements sont efficaces quand ils sont associés à des mesures psycho-thérapeutiques visant à motiver le patient. »

En conclusion, notre spécialiste estime qu’il est toujours meilleur pour la santé de commencer à réduire sa consommation pour évoluer ensuite vers l’arrêt total lorsqu’on a été en difficulté avec l’alcool. C’est une stratégie pragmatique centrée sur la personne pour qu’elle soit actrice de sa trajectoire.

Bientôt le pansement intelligent pour détecter l’infection de la plaie Samassur Avis

Bientôt le pansement intelligent pour détecter l’infection de la plaie

Et si votre pansement était capable de reconnaître le développement des bactéries. C’est ce que les chercheurs de l’Université de Bath au Royaume-Uni ont réussi à créer. Le prototype existe et il fonctionne. Lorsque l’infection de la plaie débute, ce pansement intelligent change de couleur.

Une plaie n’est jamais anodine

Notre peau est une sorte de barrière contre l’intrusion de bactéries ou de toxines produites par différents éléments pathogènes présents dans notre vie quotidienne. Une plaie devient alors une brèche dans notre « système de sécurité » où ces micro-organismes peuvent entrer.

Samassur indique que l’innovation de ce pansement repose sur sa capacité à détecter l’évolution de la plaie. Lorsque cette dernière se trouve sous l’emprise d’une colonisation bactérienne élevée, notre système immunitaire ne parvient à se défendre seul. Sans une prise en charge précoce, les conséquences peuvent être graves, même sur une simple coupure avec un couteau de cuisine.

Une innovation prometteuse

Quel est le secret de ce pansement intelligent ? C’est simple. Selon Samassir, le Dr Jenkins et son équipe ont développé un hydrogel composé de capsules fluorescentes non toxiques. Si la blessure voit se nicher des bactéries, leur prolifération provoque la coloration fluorescente.

L’équipe de chercheurs a procédé à des tests concluants sur les bactéries responsables de plus de la moitié des cas d’infections nosocomiales : Escherichia coli (26% de cas), Staphylococcus aureus (ou staphylocoque doré 16% des cas) et Pseudomonas aeruginosa (8,4%).

Le pansement intelligent

Le premier objectif de ce pansement intelligent vise à limiter les cas de septicémies post-chirurgicales selon l’avis de Samassur. En 2012, une étude de l’Institut de veille sanitaire (InVS) a indiqué qu’un patient hospitalisé sur vingt contractait une infection bactérienne lors de ses soins (soit 750 000 infections par an et 4 000 décès). Pour le moment, aucun essai clinique sur l’homme n’a été réalisé. Les chercheurs envisagent d’ici 3 ans un premier test sur des volontaires.